• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Tunisie: le gouvernement espère tirer 10 millions d'euros de la vente d'objets de luxe des Ben Ali

latribune.fr avec AFP

Publié le 24 décembre 2012 à 06:28 - Mis à jour le 24 décembre 2012 à 06:30

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Environ cent personnes étaient présentes à l'ouverture de la vente des objets de luxe de l'ancien président Tunisien et de 114 de ses proches, mais le ticket d'entrée reste cher pour une grande majorité de Tunisiens.

Voitures de luxe, fourrures et sacs de grandes griffes françaises, des milliers d'objets ayant appartenu à l'ancien président Ben Ali, sa femme et 114 de ses proches ont attiré une foule hétéroclite, le week-end dernier à Tunis. A tel point que la plupart des hôtels alentours affichent complet. "Nous sommes là par curiosité, pour voir l'étendue de l'arnaque dont ce pays a été victime", explique Mehdi, 25 ans, accompagnant son oncle, un passionné de voitures, à l'ouverture de l'exposition au public dans un hôtel de cette banlieue chic. "Cela ressemble à du voyeurisme", ajoute-t-il, se disant "mal à l'aise devant un luxe insultant pour des Tunisiens plongés dans la misère".

Une Ferrari rouge vif ayant appartenu à Imed, le neveu gâté de Zine El Abidine Ben Ali et de son épouse Leïla Trabelsi, et une Porsche cabriolet flambant neuve destinée à leur enfant cadet trônent sous bonne garde à l'entrée de la salle Cléopâtre au décor pharaonique, face à la baie couleur turquoise.

À lire également

  • Tunisie : le clan Ben Ali jugé pour ses crimes, mais toujours en fuite
  • Ben Ali dans le coma
  • Tunis demande à Interpol d'arrêter Ben Ali
  • Tunisie : l'empire économique des Trabelsi et Ben Ali menacé

Voitures de luxe

La collection de 39 voitures de luxe, dont une vingtaine seulement était exposée dimanche, intéresse au plus haut point un participant anonyme, venu acheter pour le compte d'un prince d'Arabie saoudite. "Nous avons fait la demande trois fois depuis février, mais nous avons dû attendre cette exposition. Aujourd'hui, nous sommes prêts", confie-t-il.

Autres vedettes de l'exposition organisée par le gouvernement pour un mois mais qui pourrait être prolongée, des Mercedes et BMW de séries limitées, une Lamborghini blanche et une Bentley continental sport. Egalement en vente, une Cadillac blindée mise en circulation six mois avant la chute de Ben Ali en janvier 2011, sous la pression d'une révolte populaire.
Costumes-cravates et ensembles chics côtoient baskets, jeans et blousons dans les salles de l'hôtel. "Environ cent personnes étaient présentes à l'ouverture", se réjouit Affef Douss, organisatrice en chef pour le compte du ministère des Finances, en évoquant "une bonne affluence".

"Le gouvernement espère récolter 10 millions d'euros"

Le gouvernement espère récupérer 10 millions d'euros de la vente de ces biens ayant appartenu à Ben Ali, réfugié aujourd'hui avec sa femme en Arabie saoudite, et à 114 de ses proches. Le régime Ben Ali, premier à être renversé par la vague du Printemps arabe, était gangrené par la corruption et le népotisme.
Mehdi Ben Garbia, un député, explique être venu pour "se faire une idée de la manière dont l'argent du contribuable a été dilapidé". Tout comme les membres du gouvernement, les parlementaires n'ont pas le droit d'acheter.

Les oeuvres d'art, bibelots, meubles et certains tapis seront dans leur écrasante majorité vendus au plus offrant, leur valeur estimée dépassant les 5.000 euros. On trouve notamment des animaux en or massif, des chevaux en cristal, un olivier en argent de 80 cm de haut, des horloges antiques...

15 euros l'entrée

Dans la dernière salle, gardée par des capitaines de la douane, la foule est fébrile devant les effets, fourrures et accessoires de grandes marques françaises, italiennes ou américaines. Les chaussures et sacs de Madame, réputée avide de luxe, sont proposés entre 300 et 1.500 euros, soit deux fois le Smic tunisien pour le moins cher. La vente se déroulera sur un mois, mais le billet d'entrée, à 30 dinars (15 euros), reste beaucoup trop élevé pour une majorité de Tunisiens.

latribune.fr avec AFP

Sur le même sujet

  • 1

    Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS

  • 2

    Transparence salariale : la France accélère la transposition sous pression européenne

  • 3

    Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir

  • 4

    Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France