• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Bo Xilai : quand un ancien “prince rouge“ comparaît devant la justice chinoise

Photo de Marina Torre

latribune.fr

Publié le 21 août 2013 à 16:13 - Mis à jour le 21 août 2013 à 16:17

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le procès de Bo Xilai, ancien haut responsable du parti communiste chinois un temps destiné à diriger le pays, débute ce jeudi à Jinan (nord-est de la Chine). Accusé notamment de corruption et d’abus de pouvoir, sa condamnation probable assoit avec éclat l’arrivée de la nouvelle équipe dirigeante au pouvoir.

Il espérait devenir l'homme fort de la Chine. Il comparaît ce jeudi devant ses juges. Bo Xilai, 64 ans, cette "étoile montante" déchue du parti communiste chinois connaîtra sa sentence après un procès d'un ou deux jours sous haute surveillance et entouré de mystère. Les observateurs étrangers n'y sont a priori pas les bienvenus, comment l'ont indiqué plusieurs correspondants sur place, notamment au Washington Post . Mais si, selon la chaîne chinoise Phoenix, proche du pouvoir, l'audience, qui pourrait cependant être télédiffusée.

Comment juger Bo Xilai?

Une situation plutôt floue qui démontre à quel point la façon même dont les autorités chinoises jugeront celui qui fut l'un des siens constitue l'une des grandes inconnues de cette audience. Ses enjeux sont d'autant plus élevés que ce procès très attendu rappelle un précédent historique de taille, qui s'est déroulé dans des circonstances bien différentes. C'est en effet la première fois depuis la chute de "la bande des quatre", en 1976 dont faisait partie la veuve de Mao, Jiang Qing, jugée quatre ans plus tard, qu'une personnalité importante du parti comparaît. Bo Xilai ancien secrétaire du parti communiste de la mégapole de Chongqing (dans le nord-ouest du pays) était promis à un futur brillant au sein de l'appareil d'Etat avant sa disgrâce en mars 2012.

Le "Kennedy chinois"...

Ce "prince rouge", fils de l'un des "huit immortels" de la Révolution, qui fut surnommé le "Kennedy chinois" en raison d'un style plus décontracté que la plupart des responsables politiques chinois, espérait récupérer une place dans le Comité permanent du Politburo composé de 9 membres. Il menait le parti depuis 2007 dans la municipalité de Chongqing, 30 millions d'âmes, et s'était fait remarquer notamment pour sa campagne de lutte musclée contre la criminalité ainsi que pour sa défense d'une ligne politique et idéologique néo-maoïste. Mais la chute, en février 2012 de son adjoint Wang Lijun, a précipité la sienne. 

... accusé de corruption

Aujourd'hui, Bo Xilai est accusé d'avoir obtenu 20 millions de yuan (2,44 millions d'euros) en pots-de-vin, détourné des fonds publics pour un montant de 5 millions de yuan (610.000 euros) et abusé de son pouvoir, selon un document interne au parti dévoilé par le Wall Street Journal dans son édition du 20 août 2013.

Une autre inconnue du procès concerne la présence ou non de son épouse, l'avocate Gu Kailai, condamnée à mort avec sursis en août de l'année dernière, pour l'assassinat d'un homme d'affaires britannique Neil Heywood, scandale qui avait d'ailleurs contribué à la chute de Bo Xilai.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

>> Affaire Bo Xilai, un procès pour (presque) rien

Un homme toujours influent

La condamnation de ce dernier semble faire peu de doute auprès des observateurs internationaux. Sur la sévérité de la sentence, en revanche, le suspens demeure. Car, si la nouvelle équipe au pouvoir, et notamment Xi Jiping, le président chinois, semble vouloir tirer ainsi un trait sur un épisode ayant mis en lumière des scandales de corruption, les partisans de Bo Xilai seraient encore nombreux au sein du parti. A tel point que le nouveau dirigeant n'hésite plus, désormais, à se revendiquer lui aussi d'une ligne maoïste et marxiste.

>> Le Parti communiste chinois impose une ligne rouge à la libéralisation de l'économie 

Les partisans de la ligne néo-maoïste défendue par Bo Xilaï seraient même présents au-delà du parti. "La Chine marche sur le chemin tracé par Bo Xilai, sans Bo Xilai", Han Deqiang, professeur à l'université d'aéronautique de Pékin, cité par le New York Times. Mercredi, à la veille du début du procès, une poignée de sympathisants ont même manifesté devant le lieu où se tiendra cette fameuse audience, décidément très attendue.

Pour aller plus loin:

À lire également

  • Affaire Bo Xilai, un procès pour (presque) rien
  • Peine de mort avec sursis pour l'épouse de Bo Xilai
  • Chine : Bo Xilai déchu du bureau politique du Parti communiste
  • Bo Xilai, Icare du parti communiste chinois
  • Bo Xilai, chute d'un leader charismatique qui aspirait à diriger la Chine

>> Bo Xilai, icare du parti communiste chinois

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 2

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 3

    🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 4

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles