• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Ukraine: la confrontation entre le pouvoir et les opposants menace la cohésion du pays

Photo de Corentin Dautreppe

latribune.fr

Publié le 23 janvier 2014 à 08:46 - Mis à jour le 23 janvier 2014 à 17:07

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les manifestations qui ont dégénéré en violents affrontements en Ukraine, faisant cinq morts, se poursuivent jeudi. Des dizaines de manifestants menaçaient de passer à l'offensive si le président Viktor Ianoukovitch ne faisait pas de concessions.

Guérilla urbaine à Kiev. Manifestants et police étaient toujours engagés dans un face-à-face tendu jeudi matin à Kiev, séparés par une barricade de pneus enflammés sur les lieux des affrontements violents qui ont fait cinq morts ces derniers jours.



Des scènes de guérilla urbaine dans la nuit de mercredi à jeudi, relayées par FranceTVInfo.

L'origine de ce face-à-face remonte à la volonté d'une partie de l'opinion ukrainienne de se rapprocher de l'Union européenne. En novembre 2013, après des mois de tractations, le président Viktor Ianoukovitch avait fini par ne pas signer un accord d'association et de libre échange avec l'UE. Il s'est par la suite rapproché de Moscou.

     >> Lire : Ukraine : l'Union européenne a aussi sa part de responsabilité

Pourrissement de la situation

Mais l'opposition au choix du président ukrainien, pacifique à l'origine, s'est progressivement durcie face à la répression du régime. "Le pouvoir se comporte de façon irresponsable, c'est lui qui engendre la violence", assure Volodymyr Poselsky, le président de l'association Ukraine en Europe. Il ajoute :

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
A chaque fois que la situation s'est calmée, c'est le pouvoir qui a relancé les affrontements. Il a multiplié les provocations, que ce soit par l'envoi de la police anti-émeute en novembre, ou plus récemment en faisant adopter une loi liberticide.

C'est en effet l'adoption de lois controversées qui a relancé la mobilisation mi-janvier. Entrées en vigueur mercredi, elles limitent la liberté d'association et durcissent les sanctions contre les manifestants. Dimanche, une manifestation de 200.000 personnes avait été suivie d'affrontements d'une violence inédite dans cette ancienne république soviétique.

Face à face tendu

Plusieurs dizaines de manifestants, portant souvent des casques de chantier ou de moto, étaient toujours rassemblés jeudi matin rue Grouchevski, derrière ce mur de flammes et de fumée, lançant épisodiquement pierres ou cocktails Molotov.

Le théâtre des affrontements à Kiev, le 22 décembre 2013. (REUTERS/Stringer)

"Pour le moment, nous avons dénombré cinq morts. Et environ 300 personnes ont été blessées aujourd'hui depuis minuit", a déclaré le coordinateur du centre médical, Oleg Musiy, à la radio pro-opposition Hromadske. Selon le site Ukrainska Pravda, quatre des cinq personnes tuées avaient des blessures par balles.

"Quatre blessures par balle à la tête et au cou pour l'un des morts, ce n'est pas de la légitime défense mais des tirs délibérés sur des citoyens pacifiques", ont déclaré les partis des leaders de l'opposition Arseni Iatseniouk, Oleg Tiagnikok et Vitali Klitschko, dans un communiqué. Viktor Ianoukovitch "a cessé d'être président et est devenu un assassin", a déclaré, dans un message transmis par ses proches, l'opposante emprisonnée Ioulia Timochenko.

Cocktails molotov et balles en caoutchouc

Le tour tragique pris par les événements marque un véritable tournant en Ukraine, assure Volodymyr Poselsky :

Aujourd'hui on ne parle plus d'un conflit purement politique, mais d'un conflit entre le pouvoir et la population civile, avec utilisation de la violence, de tirs à balle réelles.


Un manifestant pro-UE s'apprête à lancer un pneu enflammé, le 22 janvier 2014 à Kiev (Reuters/Vasily Fedosenko)

Certains en Ukraine y voient le résultat d'une théorie politique "pensée par des experts russes", poursuit le président d'Ukraine en Europe, celle du "chaos organisé".

On engendre les violences et on s'en sert comme prétexte pour réprimer l'opposition, ou pour diviser l'Ukraine. La question de l'indépendance de Viktor Ianoukovicth se pose car sa stratégie est complètement suicidaire, alors qu'il avait moyen de calmer le jeu.

Depuis mercredi matin, les forces de l'ordre, dont les unités anti-émeute Berkout, casqués et équipés de boucliers, ont lancé plusieurs assauts contre les barricades dressées près du siège du gouvernement et le Parlement.

Les manifestants jetaient des cocktails Molotov et des pierres sur les forces de l'ordre, et celles-ci ripostaient par des tirs de balles en caoutchouc et des grenades assourdissantes. Les manifestants isolés ou tombés étaient battus sans ménagement à coup de pieds et de matraque, selon les journalistes sur place.

Nouvelle rencontre entre le président et l'opposition

Le président Viktor Ianoukovitch a reçu trois heures durant les leaders de l'opposition, dont l'ex-boxeur Vitali Klitschko, sans qu'aucune annonce ne soit faite à l'issue de cette réunion qui visait à faire cesser les violences. "Si Ianoukovitch ne fait pas de concessions, nous passons à l'offensive" jeudi, avait déclaré la veille Vitali Klitschko, réclamant la convocation d'élections anticipées. L'opposition doit à nouveau rencontrer le président ukrainien, selon l'AFP.

Celle-ci, contestée "pour son absence de stratégie" selon le président d'Ukraine en Europe, pourrait cependant se voir débordée. Demandant "trop de choses" à l'origine, "l'opposition s'est un peu discréditée car elle n'a pas su organiser les manifestations", explique Volodymyr Poselsky.

Premières sanctions

À lire également

  • Ukraine : l'Union européenne a aussi sa part de responsabilité
  • Révolte en Ukraine: que peut faire l’Europe ?
  • L'Ukraine d'accord pour intégrer l'Union européenne contre 20 milliards d'euros
  • Ukraine : "la marche des millions" espère obtenir la démission du président

L'Union européenne a réagi rapidement, indiquant "étudier de possibles actions et les conséquences" pour ses relations avec l'Ukraine. Mais l'Allemagne, qui entretient des relations étroites avec la Russie, a indiqué jeudi que des sanctions contre l'Ukraine n'étaient "pas à l'ordre du jour". De son côté, Washington a annoncé de premières sanctions, en révoquant les visas de responsables ukrainiens impliqués dans les violences.

Pour Volodymyr Poselsky, c'est le principal moyen de pression sur le pouvoir ukrainien. Et d'éviter que la situation se dégrade bien davantage, aux portes de l'UE :

Pour l'instant, la situation est encore un peu contrôlable car la contestation est encore localisée dans une seule zone, la capitale, Kiev. Mais les États-Unis et l'Europe doivent réagir, car la situation peut vraiment dégénérer.

latribune.fr

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale