Moscou fait monter la pression sur les livraisons de gaz vers l'UE

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Le patron de Gazprom Alexeï Miller a estimé que si Kiev remplissait ces conditions de remboursement partiel de la dette, les livraisons de gaz pourraient reprendre à condition de paiement à l'avance des volumes livrés.
Le patron de Gazprom Alexeï Miller a estimé que si Kiev remplissait ces conditions de remboursement partiel de la dette, les livraisons de gaz pourraient reprendre à condition de paiement à l'avance des volumes livrés. (Crédits : reuters.com)
Le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak a mis en garde vendredi 29 août contre les risques qui pèsent sur la livraison de gaz russe vers l'Europe lors d'une conférence de presse avec le commissaire européen à l'Energie Günther Oettinger.

"Hautement critique". C'est ainsi que le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak a qualifié "la saison à l'approche de la saison de chauffage". Il a évoqué vendredi 29 août "un risque que le gaz livré par Gazprom pour l'Europe soit illégalement prélevé par l'Ukraine pour ses propres besoins".

La Russie a coupé mi-juin ses livraisons de gaz à l'Ukraine. Kiev refuse la hausse des prix imposée par Gazprom après l'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux et a accumulé, selon Günther Novak, 5,3 milliards de dollars de dollars.

Craintes de perturbations des livraisons en Europe

Cette décision fait craindre des perturbations des livraisons de gaz russe vers l'Union européenne, dont près de la moitié transite sur le territoire ukrainien, comme lors des précédentes "guerres du gaz" en 2006 et 2009.

L'Ukraine a reconnu récemment qu'elle ne disposait pas suffisamment de gaz en réserve pour répondre à ses besoins pendant l'hiver et a accusé Moscou cette semaine de vouloir couper le gaz à l'Europe.

Le ministre russe a qualifié de "constructives" les discussions avec Günther Oettinger qui ont duré environ deux heures et porté sur des questions "concrètes", sans pour autant annoncer de progrès tangibles.

"Calendrier de remboursement" de la dette

"Pour résoudre la crise, il ne faut pas utiliser le gaz comme un instrument de sanctions et d'escalade", a insisté de son côté le Commissaire européen, exprimant son "incompréhension" et sa "préoccupation" concernant les informations faisant état de la présence de troupes russes en Ukraine.

Günther Oettinger a estimé qu'un "calendrier de remboursement" de la dette devait être établi "dans les prochaines semaines" et que l'UE ferait une proposition sous peu à Kiev. Il s'agit de rembourser les dettes portant sur les livraisons de gaz en novembre et décembre, dont le prix n'est pas contesté, ainsi que partiellement celles pour avril, mai et juin.

Günther Novak a estimé qu'en cas de remboursement de cette partie de la dette, une "restructuration" du reste des arriérés de paiement pourrait être envisagée.

Reprise de livraison possible selon Gazprom

Cité par les agences russes, le patron de Gazprom Alexeï Miller, présent lors des pourparlers, a estimé que si Kiev remplissait ces conditions de remboursement partiel de la dette, les livraisons de gaz pourraient reprendre à condition de paiement à l'avance des volumes livrés.

L'opérateur gazier ukrainien Naftogaz d'une part et Gazprom d'autre part ont saisi la Cour d'arbitrage de Stockholm pour trancher leur différend. La Norvège, deuxième fournisseur de gaz de l'UE, pourrait en partie compenser une baisse des livraisons russes mais seulement à titre provisoire.

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a écrit le 01/09/2014 à 8:26 :
"L'Europe c'est la guerre", une très belle conférence de François ASSELINEAU, président de l'UPR, seul parti qui prône véritablement la sortie de l'Union, de l'euro, de l'Otan.....https://www.youtube.com/watch?v=zti4aV2WL5w
a écrit le 31/08/2014 à 18:00 :
OTAN et US GO HOME. Néo-libéralisme + Complexe militaro-industriel= La Guerre.
C'est ainsi que ça va se terminer, les beaux discours "plus jamais ça", c'est pour après, après les millions de morts. Vive Poutine l'unique homme d'Etat en Europe qui pense à son pays !!
a écrit le 31/08/2014 à 16:34 :
Si j’étais Poutine, je ne me gênerais pas pour priver l’Europe verte et molle de gaz, histoire de voir ce que le « renouvelable » vaut réellement.
Encore un pas vers la vérité sur le « miracle » de l’écologisme.
Réponse de le 31/08/2014 à 18:00 :
100% en accord avec vous.
Réponse de le 31/08/2014 à 20:47 :
"Voltaire",une petite précision de taille puisque vous roulez certainement avec un véhicule diesel : 30% du gasoïl consommé en France provient ... de la Russie qui elle roule à l'essence froid hivernal extrême oblige ...
a écrit le 31/08/2014 à 3:31 :
La Russie a violé plusieurs fois l'espace aérien, entre multiples autres, de la Finlande cette année. La Finlande et la Suède qui ont un statut de neutralité envisagent désormais une adhésion totale à l'Otan comme l'ont déclaré le 22 août le Président finlandais Sauli Niinistoe et le Premier ministre Alexander Stubb.
a écrit le 31/08/2014 à 3:27 :
Poutine est responsable de centaines de milliers de morts en Syrie par son veto à une intervention de séparation des bélligérants proposée à majorité par l'Onu au début du conflit. Il a éradiqué la Tchétchénie, mis le chaos en Géorgie ne respectant pas sa souveraineté, et à présent fait de même en Ukraine en ayant envahi la Crimée et en faisant de même dans l'Est de l'Ukraine ce qui prolonge la guerre et ne permet pas un règlement du conflit.
a écrit le 31/08/2014 à 3:25 :
Quels plans pour la Russie après la Crimé? (le 20 mars)
Andrei Illarionov, un ancien conseiller de Poutine, a mis en garde dans une interview avec la télévision ukrainienne (reprise par Forbes et Ukrainskaya Pravda) de l'existence d'une stratégie russe ambitieuse par rapport à l'Ukraine, dont la Crimée n'est qu'une première étape. D'après Illarionov, cette stratégie a été murie de longue date, et le Président russe a choisi un moment opportun pour la mettre à exécution. Le but de la Russie est de renforcer son controle sur l'Ukraine - cela passe par le rattachement à la Russie d'autres régions du pays, et par l'installation à Kiev d'un gouvernement fantoche pro-Russe.

D'après Illarionov, le Kremlin voudrait la fédéralisation de l'Ukraine, permettant ainsi aux régions d'avoir leur propre politique extérieure et donc de se rapprocher de, voire de se rattacher à, la Russie. Poutine voudrait aussi la démilitarisation de l'Ukraine et une renonciation permanente à rejoindre l'OTAN, ce qui est parfois appelé la "finlandisation" de l'Ukraine, en référence au statut neutre de la Finlande, qui sert en quelque sorte de "tampon" entre la Russie et l'Union Européenne. D'après Le Monde, ces exigences russes sont en ce moment le sujet de négociations, et les pays occidentaux feraient pression sur l'Ukraine pour accepter les termes russes, bien que la fédéralisation aboutira à une déstabilisation du pays, et risque à terme de mener au rattachement de certaines régions de l'Est et du Sud à la Russie.

Illarionov a en outre affirmé que la faible réponse de l'Occident, ne s'en tenant qu'à des mesures symboliques, est perçue au Kremlin comme un accord tacite pour cette politique. Il a dit enfin que la stratégie de " résistance pacifique " choisie par l'Ukraine a peu de chances de fonctionner, si l'on regarde l'histoire - la Finlande (après la Première Guerre mondiale) et la Géorgie en 2008 ont toutes les deux résisté, ce qui leur a permis de garder leur souveraineté. Par contre, la Tchécoslovaquie de 1938, qui ne s'est défendue que par des moyens pacifiques, a perdu beaucoup à la suite des accords de Munich.

Pourquoi l'Ukraine est-elle si importante pour la Russie ?

Outre la propagande que le gouvernement russe nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " Russes ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée, il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression russe en Ukraine. Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution populaire qui a abouti au renversement d'un pouvoir oligarchique corrompu, est le mal absolu pour Poutine, car ce type de mouvement pourrait inspirer la société civile russe, surtout à un moment où l'économie russe est en berne. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'ex-URSS, mettant à mal l'hégémonie russe. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple.

La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article (voir la carte), l'Ukraine est riche - il y aurait du gaz et du pétrole dans la Mer Noir (la Crimée, et l'annexion du sud de l'Ukraine donneraient les droits sur ces territoires maritimes) ainsi que dans l'Est de l'Ukraine. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, et sont industrialisés, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait à Poutine de contrôler les gazoducs et lui permettrait d'économiser beaucoup pour son projet de gazoduc sud (distance plus courte).

La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement. D'après l'analyse de Vladimir Voronov, un journaliste russe spécialisé dans les questions militaires, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs ambitieux. Ce plan aurait besoin des entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev. En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Voronov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe a peu de chance d'aboutir. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev.

Etant donné ces raisons économiques et stratégiques, pour que la stratégie de sanctions économiques de l'Occident ait des chances de fonctionner, il faudrait que les coûts infligés à la Russie soient supérieurs aux bénéfices escomptés de l'opération ukrainienne pour la Russie.

On comprend donc mieux l'intérêt de Poutine pour l'Ukraine, et pourquoi Poutine ne compte sans doute pas s'arrêter à la Crimée. Les déclarations d'Illarionov sont inquiétantes, et l'Occident devrait en prendre la mesure afin d'adopter des réponses appropriées et d'endiguer la crise. Un échec en Ukraine renforcerait la Russie et encouragerait Poutine à continuer sa mission de faire renaitre l'URSS de ses cendres, aux dépends d'autres nations. (Clément Ch)
a écrit le 30/08/2014 à 21:23 :
Les valeurs occidentales de démocratie et de liberté sont universelles.
Poutine a pour seul projet de défendre les russophones sans la démocratie.
Malgré la censure médiatique, le peuple russe réussira à se libérer du joug poutinien.
Arrétons de d'importer du gaz et du pétrole russe, nous trouverons d'autres fournisseurs.
Réponse de le 30/08/2014 à 23:30 :
c'est ce que ce répète sans cesse laissons tomber les approvisionnements d'un coup !et on en mourra pas ! par contre eux ! prendront un sacré coup de grisou !.
Réponse de le 30/08/2014 à 23:42 :
Oui, on vous attends en Algérie, en mémoire du bon temps passé ensemble !
a écrit le 30/08/2014 à 17:57 :
Si le mondialisme devait continuer indéfiniment, surtout pays après pays, nul peuple ne pourrait en réchapper, cela pourrait même nuire davantage à la diversité de tout le vivant, déjà envers les abeilles puis les autres espèces en voie de disparition forcé. C'est pourquoi il est nécessaire que la Russie se prépare à l'éventualité de savoir mieux se défendre corps et âme, que de se laisser peu à peu bouffer et déshonorer comme par exemple les premiers vendus de l'Occident.
a écrit le 30/08/2014 à 12:43 :
Toujours aussi intéressant de lire les articles sur cet espace de liberté .
L’Ukraine telle qu’elle était avant cette crise est morte et bien morte par la faute de ce “chocolatier” installé par force à la tête de ce pays .Il a voulu se vendre à l’Ouest et à l’OTAN , il perd !!!!
Les conclusions du crash du MH17 ne seront pas connu avant des décennies puisqu’elles sont classées”secret-défense” ce qui , de mon point de vue , accuse Kiev plus que Moscou !!!!!!
Sinon quel intérêt de ne pas donner les résultats , ce serai une justification d’invasion de l’Est de l’Ukraine .
En ce qui concerne la Russie , je pense que si Poutine n’a pas “envahie” le Dombass , c’est simplement pour ne pas s’impliquer dans ce KO entretenu par l’ouest .D’ailleurs , si la Russie avait voulu entrer dans ce conflit directement , elle l’aurai fait en grande force et il n’y aurai plus d’Ukraine !!!!!
Les “pro-russes” reçoivent du soutien de nombreuses personnes qui viennent les aider à combattre ;de plus , ces Ukrainiens de l’Est du pays ne lâcheront rien .Ils sont durs , déterminés et on peut les comprendre !!!!!
Tôt ou tard , après des milliers de morts , comme toujours , ce pays se divisera , et l’Europe qui aura soutenu l’Ouest , jurera les grands Dieu qu’elle n’a en rien participé au KO ni à la division .
Et BHL dans tout çà ? Il est où ??? hihihih
Réponse de le 30/08/2014 à 12:56 :
Ne rigoles pas, attends voir l'emergence de la Grande France du Gaz de Weimar, alors on verra si tu vas rigoler ou pas.
Réponse de le 31/08/2014 à 3:29 :
L'opinion en vidéo d'un des soldats russes arrêté sur l'invasion russe en Ukraine : «J’estime que l’Ukraine est un pays indépendant, s’il y a des problèmes internes, ils doivent les résoudre eux-mêmes». «On nous bourre le crâne, la vérité n’est pas ce qu’on dit à la télévision russe, poursuit le jeune soldat. On sert de chair à canon». «Ce n’est pas notre guerre. Si nous n’étions pas là, il ne se passerait rien», explique cet autre prisonnier, Alexeï Generalov, capturé lundi aussi sur le sol ukrainien. «N’envoyez pas de gens par ici», implore-t-il à l’adresse des dirigeants russes. «J’ai une fille, qu’est-ce qu’elle va dire? Papa a fait la guerre, mais pourquoi as-tu fait la guerre?» Ivan Romanstev raconte quant à lui comment il a quitté son régiment de Kostroma, près de Moscou le 16 août pour être envoyé «en mission» près de la frontière ukrainienne où lui et ses camarades ont dû masquer les plaques d’immatriculation de leurs véhicules. «Notre propagande télévisée ne correspond pas à la réalité, explique-t-il. Les Ukrainiens défendent leur terre».
a écrit le 30/08/2014 à 12:04 :
Quand on dit à ceux qui soutiennent comme des moutons de Panurge Poutine que la Russie soutient militairement les insurgés ce n est que propagande mensonges des médias occidentaux à la solde dont ne sait qui (pas le cas des médias russes, d une grande probité morale et indépendance bien sûr-)... quand le mensonge de Poutine n est plus soutenable et qu'on s aperçoit que la Russie veut purement annexer une partie de l Ukraine (même si cela leur déplaît c est bien le cas), ils ressortent inlassablement le discours anti américain de base et justifie l'intervention des russes par les erreurs américaines dans d autres régions du monde ou de leur mode de vie critiquable (pourquoi pas d ailleurs mais c est le cas de tous les pays).

Mais comprenez vous que ce n est pas parce que les américains ont eu une attitude injustifiable dans nombre de situations que cela permet aux russes de faire n importe quoi, de violer les frontières et d avoir un soit disant droit moral de le faire avec un sentiment d impunité au nom des erreurs américaines. Par ailleurs ce n'est pas insultant de dire que les forces Novorussia sont à la botte de Poutine c est la réalité, ils demandent d ailleurs a être dans le futur directement à la botte de la Russie en s y rattachant, sous une forme directe ou indirecte. C'est le retour à l'URSS, arrêtons-le !!!
Réponse de le 30/08/2014 à 12:38 :
C'est raté pour l'Otan, il n'y aura pas de bases militaires américaines en Ukraine.
L'Amérique a des bases militaires dans presque tous les pays d'Europe; mais, à vrai dire, l'Europe n'a aucune base militaire aux USA.
D'ailleurs, aucun pays dans le monde a une base militaire dans un état américain. Mais ce pays s'installe militairement dans beaucoup pays pour des prétextes souvent abusifs.
Par conséquent, la Russie occupe beaucoup moins militairement des pays que l'Amérique. C'est l'Amérique le garnd envahisseur de la planète et pas Poutine. Point barre.
Réponse de le 31/08/2014 à 3:37 :
Les Etats-Unis n'ont des bases qu'à cause de l'ex-Urss qui tente de se reconstituer. C'est bien la Russie qui a envahi l'Europe et qui conserve des territoires qui ne lui appartiennent pas. De même que c'est bien la Russie qui envahit la Géorgie, la Crimée, l'Ukraine etc. De meêm que c'est bien la Russie qui finance de s^partis séparatistes en Europe. De même que c'est bien la Russie qui viole les espaces aériens de pays européens.
a écrit le 30/08/2014 à 11:37 :
Voila qui va remettre l'Europe dans ses petits souliers et que ,en cas de pénurie ça va être la faute à Ukraine il est malin le Poutine.
a écrit le 30/08/2014 à 11:26 :
Au niveau de la technique , on ne peut arrêter l'extraction de gaz à cette échelle vu les volumes en débits, mais au niveau diplomatique il serait bon que l'Europe face un effort et refuse d'elle même le gaz de Poutine qu'il utilise en arme contre ceux qui lui résiste . La première victime serait lui-même car les devises importantes ne rentreraient plus et sans compter les dégâts subits de leur complexe pétrolier .Mais encore ce seront les multinationales qui feront pression sur les dirigeant Européens . Là on a une opportunité de pouvoir changer la donne .
a écrit le 30/08/2014 à 11:15 :
Faire monter les pressions pour livrer le gaz c'est un pléonasme pur et dur hi hi
a écrit le 30/08/2014 à 9:57 :
Mensonge N°5 : La seule façon de mettre fin à la crise est que M. Poutine cesse son « agression » et rappelle ses agents dans le sud est de l’Ukraine.

Les faits : les causes réelles de la crise sont les divisions internes de l’Ukraine, et non d’abord les actions de M. Poutine. Le facteur essentiel de l’escalade de la crise depuis mai est la campagne militaire « anti terroriste » de Kiev contre ses propres citoyens, principalement, maintenant, autour de Donetsk et Lougansk. M. Poutine influence et aide certainement les « défenseurs du Donbass ». Si on considère la pression qui s’exerce sur lui, à Moscou, il est très vraisemblable qu’il continuera à le faire, et, peut-être, plus directement, mais il ne les contrôle pas. Si Kiev cesse ses assauts, il est probable que M. Poutine pourra les contraindre à négocier. Mais seule l’administration de M. Obama peut contraindre Kiev de cesser, et elle ne l’a pas fait.

En résumé, vingt ans de la politique américaine ont mené à cette confrontation fatale entre la Russie et les États-Unis. M. Poutine peut y avoir contribué en passant, mais son rôle durant ses quelques quatorze ans au pouvoir a presque toujours été réactif, ce que les forces les plus réactionnaires à Moscou lui reprochent souvent. »
Réponse de le 30/08/2014 à 11:50 :
Rien que des mensonges. Lorsque j'apprendrai que la légion étrangère est encerclée part des rebelles bretons ou corses équipés de chars et de missiles, j'aurai du souci à me faire pour mon pays.
Réponse de le 30/08/2014 à 23:07 :
l'armée ukrainienne n'a rien en commun avec la légion étrangère.
une partie a fait défection avec armes et bagages au début du conflit , c'est pour cela que les séparatistes ont toujours été bien équipés.
l'armée actuelle est composée de gars mobilisés de force qui n'ont aucune envie de se battre, qui sont mal équipés et sans intendance. A priori ils ne sont même plus payés.
il semblerait que cette armée en déroute soit également attaquée par d'autres groupes anarchistes ukrainiens ... joyeuse pagaille
Réponse de le 31/08/2014 à 3:47 :
te fatigues pas on connait la réthorique poutinienne c'est nul !
a écrit le 30/08/2014 à 9:57 :
Mensonge N°4 : La guerre civile actuelle en Ukraine a été causée par la réponse agressive de M. Poutine à la protestation pacifique de Maïdan contre la décision de M. Yanoukovych.

Les faits : En février 2014, la manifestation de Maïdan, fortement influencée par des extrêmistes nationalistes et même des forces de rue semi-facistes, est devenue violente. Dans l’espoir d’une solution pacifique, des ministres des Affaires étrangères européens ont négocié un compromis entre des parlementaires représentant les manifestants de Maïdan et M. Yanoukovych. Aux termes de cet accord, ce dernier serait resté président, avec des pouvoirs limités, d’un gouvernement de réconciliation, jusqu’à des élections prévues en décembre de la même année. En quelques heures, la violence de combattants de rue a fait échouer cet accord. Les dirigeants européens et Washington n’ont rien fait pour défendre leur propre accord diplomatique. M. Yanoukovych s’est enfui en Russie. Des partis minoritaires au parlement, représentant Maïdan et surtout l’Ouest de l’Ukraine, parmi lesquels « Svaboda », un parti ultra nationaliste, qui avait par le passé été stigmatisé par le Parlement européen comme incompatible avec les valeurs européennes, ont formé un gouvernement. Ils ont également modifié la constitution en leur faveur. Washington et Bruxelles ont soutenu ce coup d’état et ses conséquences jusqu’à ce jour. Tout ce qui s’en est suivi, de l’annexion de la Crimée par la Russie a la propagation de la rébellion dans le sud-ouest, à la guerre civile et à la « campagne anti-terroriste » de Kiev, a été provoqué par le coup d’État. Les actions de M. Poutine n’ont été que des réactions.
Réponse de le 31/08/2014 à 3:24 :
Propagande poutinienne contraire à la réalité des faits.
a écrit le 30/08/2014 à 9:56 :
Mensonge N°3 : en novembre 2013, l’Union européenne, soutenue par Washington, a offert au président ukrainien M. Viktor Yanukovych une association bienveillante à la démocratie et à la prospérité européenne. M. Yanukovych était prêt à signer cet accord, mais M. Poutine l’a intimidé et acheté pour qu’il rejette cet accord. C’est l’origine des manifestations de Maïdan et de tout ce qui a suivi.

Les faits : La proposition de l’UE était un promesse imprudente, qui visait à forcer le président élu démocratiquement d’un pays profondément divisé à choisir entre la Russie et l’Ouest. Le rejet par l’UE de la proposition de M. Poutine d’un plan russo-américano-européen pour sauver l’Ukraine de la déroute financière était tout aussi irresponsable. La proposition européenne n’était pas, en elle-même, économiquement réaliste. Elle exigeait du gouvernement ukrainien de mettre en place des mesures d’austérité très dures, en échange d’une assistance financière modeste, ce qui aurait pour résultat de couper des relations économiques avec la Russie, à la fois anciennes et essentielles pour le pays. La proposition n’était pas non plus « innocente », puisqu’elle incluait des articles exigeant que l’Ukraine adhère à la politique militaire et de sécurité de l’Europe, ce qui voulait dire, en pratique, mais sans mentionner l’alliance, à l’Otan. En résumé, ce n’est pas une soit-disant agression de M. Poutine qui a provoqué la crise actuelle, mais cette sorte « d’agression douce » de Bruxelles et Washington pour attirer l’Ukraine à l’Ouest, y compris (dans un paragraphe en petites lettres) dans l’Otan.
a écrit le 30/08/2014 à 9:55 :
Mensonge N°2 : Il existe un « Peuple ukrainien » qui se languit d’échapper à des siècles d’influence russe et de rejoindre l’Ouest.

Les faits : Comme le savent toutes les personnes bien informées, l’Ukraine est un pays divisé depuis longtemps par des différences ethniques, linguistiques, religieuses, économiques et politiques, en particulier, mais pas uniquement, les régions de l’Est et de l’Ouest du pays. Lorsque la crise actuelle a commencé en 2013, l’Ukraine était un État, mais pas un seul peuple, ni une nation unie. Certaines de ces divisions ont été accentuées depuis 1991 par une élite corrompue, mais la plupart se sont développées au cours des siècles.
a écrit le 30/08/2014 à 9:54 :
Mensonge N°1 : Depuis la fin de l’URSS en 1991, Washington a toujours traité la Russie post-communiste avec générosité, comme un ami et un partenaire, faisant tous ses efforts pour l’aider à devenir un pays démocratique et prospère, membre du système occidental de sécurité internationale. Incapable de cela ou ne le voulant pas, la Russie a rejeté l’altruisme américain, en particulier sous M. Poutine.

Les faits : A partir des années 90, avec l’administration Clinton, chaque président américain et chaque Congrès a traité la Russie ex-Soviétique comme un pays vaincu, avec des droits inférieurs chez elle et à l’étranger. L’expansion de l’Otan a été le fer de lance de cette approche triomphaliste, accompagnée par des « négociations unilatérales » et maintenant le bouclier anti-missiles dans les zones traditionnelles de sécurité nationale russes, l’excluant de fait du système de sécurité européen. Dès le départ, le but ultime était l’Ukraine et, à un degré moindre, la Géorgie. En 2004, un éditorial du Washington Post expliquait : « L’ouest veut finir le travail commencé avec la chute du Mur de Berlin et continuer la marche de l’Europe vers l’Est… le premier prix sera l’Ukraine. » Neuf ans plus tard, en 2013, à la veille de la crise actuelle, Carl Gersham, le directeur de la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy) [2], une organisation financée par l’État Fédéral s’en faisait l’écho en déclarant : « L’Ukraine est le plus grand prix ».
a écrit le 30/08/2014 à 8:06 :
Les fayots produisent un gaz. Il suffit d'en manger suffisamment pour être autonome.
Réponse de le 30/08/2014 à 11:19 :
mais cher Astuce il ne faut pas sortir de St Cyr pour savoir que les gaz produits par les fayots sont essentiellement du méthane (cà ne sent pas bon mais pas du tout) et cà constitue grandement à l'effet de serre de la planète . Bien cordialement
a écrit le 30/08/2014 à 4:50 :
La propagande russe, relayée par une partie de la classe politique et économique bulgare et certains médias nationaux, met la sécurité énergétique et économique du pays à rude épreuve, selon un rapport du ministère de la Défense bulgare. Le ministère de la Défense de Bulgarie vient de mettre en ligne un rapport de 14 pages, intitulé « Vision 2020 ». Il aborde les questions de la défense nationale sur le plan économique ou énergétique dans les années à venir. Le président bulgare, Rossen Plevneliev, et le ministre par intérim de la Défense, Velizar Shalamanov, présenteront ce rapport lors du sommet de l'OTAN du 4 et 5 septembre qui se tiendra à Cardiff, au pays de Galles, à en croire le quotidien bulgare Dnevnik, partenaire d'EurActiv. Selon le rapport, l'un des principaux risques que court la Bulgarie est celui « d'une nouvelle guerre hybride, qui combinerait des méthodes conventionnelles avec celles de guérilla, de guerre d'information et de la cybernétique ». « Les relations particulièrement tendues entre d’une part Moscou et d’autre part Kiev, l'Union européenne, les États-Unis et l'OTAN, mettent à rude épreuve la sécurité économique et énergétique de notre pays et nos capacités défensives s'en trouvent dégradées », précisent les auteurs du document. En effet, Moscou fait pression sur Sofia pour que la Bulgarie mette en branle des projets de grande envergure dans le domaine énergétique, tels que le gazoduc South Stream, la centrale nucléaire de Béléné, ou encore l’oléoduc entre Bourgas et Alexandroúpolis. Au contraire, les États-Unis et les autres pays partenaires occidentaux tentent de dissuader la Bulgarie d'accroitre sa dépendance énergétique et économique vis-à-vis de la Russie. Résultat : tous ces projets sont au point mort.
Réponse de le 30/08/2014 à 10:19 :
Que l'Europe fait de Bric et de Broc est un non-sens ! On a pas mieux a faire que de s'occuper de ce que font Bulgares, a votre avis ?
Réponse de le 30/08/2014 à 11:59 :
Des preuves S.V.P merci.
Réponse de le 30/08/2014 à 12:02 :
Oui, le méchant dictateur Poutine propose des investissements importants dans l'économie de Bulgarie, ce qui permettra à Bulgarie les bénéfices durables. C'est impardonnable! Concernant le président de Bulgarie, j'ai lu un interview avec lui, c'était un impressionnant. Je ne sais pas s'il est bon dans les affaires intérieurs, mais à l'extérieur... Soit il est une marionnette américain, soit il est dingue, soit les deux. Dire sérieusement au début du printemps que la Russie prépare une invasion militaire à Bulgarie, c'est fort
Réponse de le 31/08/2014 à 3:51 :
Les investissements de Poutine en Bulgarie n'ont aucun intérêt à long terme pour la Bulgarie. Il ne cherche qu'à maintenir la Bulgarie comme d'autres pays sous la domination du gaz pour ensuite faire du chantage. La Russie n'a pas d'entreprises intéressantes qui peuvent réellement produire de la valeur ajoutée dans les pays contrairement à l'Europe, les Etats-Unis etc. Quant à l'invasion peu y croyait encore pour l'Ukraine il y a quelques mois et pourtant Poutine a envahi la Crimée et désormais l'Ukraine.
a écrit le 29/08/2014 à 23:59 :
Merci pour cet don aux pays de l'est. Moi, un petit contribuable qui compte les cents dans la poche.
Réponse de le 30/08/2014 à 4:47 :
Alors tu n'es pas concerné car tu bénéficies des tarifs de précarité énergétique.
a écrit le 29/08/2014 à 23:19 :
Pour des raisons géopolitiques il est important de réduire fortement notre dépendance trop importante aux ressources russes. C'est un pays actuellement invasif (Crimée, Géorgie etc) et l'un des nerfs de la guerre est l'énergie. Cà fera du bien aux finances européennes et à la démoctratie en Russie tout comme à son économie obligée alors de se diversifier et aux oligarques du clan Poutine d'être moins gourmands à l'égard des autres activités russes.
Réponse de le 29/08/2014 à 23:22 :
Cette hiver nous pourrons l'expérimenter - Même à notre insu car les Ukrainiens ne se gênerons pas pour se servir au passage !
Réponse de le 30/08/2014 à 2:32 :
Tout ça va accélérer cette transition énergétique dont on nous parle tant…

En attendant, la France a Damart :-D
Réponse de le 30/08/2014 à 6:34 :
Les températures seront supérieures aux normales saisonnières en Europe déjà en octobre et novembre voire plus donc pas de chance pour le financement des invasions en Ukraine du dictateur Poutine !
Réponse de le 30/08/2014 à 10:20 :
Amen !
a écrit le 29/08/2014 à 23:01 :
Poutine ne manque pas d'air de réclamer une facture de gaz alors qu'il a envahi la Crimée et l'Ukraine de l'Est.
Réponse de le 29/08/2014 à 23:20 :
Que ci cela se posait ainsi, une négociation serait possible (ou déjà conclu).
a écrit le 29/08/2014 à 22:25 :
En Europe, on connaissait les voleurs de poule, maintenant, on a aussi les voleurs de gaz.
Réponse de le 30/08/2014 à 11:01 :
Ce sont les Ukrainiens ?
Réponse de le 31/08/2014 à 4:00 :
Non c'est Poutine qui fait croire qu'on vole le gaz pour faire du chantage et augmenter les prix
a écrit le 29/08/2014 à 22:23 :
Merci Marianne pour cette grande objectivité…cela apporte vraiment au débat, Poutine est un grand démocrate!
On aura peut -ëtre plus de gaz, on a déjà plus de boulot, mais au il exite des contres pouvoirs dans nos pays y compris aux Etats-Unis.
A quand un véritable contre-pouvoir en Russie qui serait enfin le seul vrai signe d'une démocratie.
Je souhaiterai vraiment que ce grand democrate Poutine coupe le gaz…cela permettrait à nous faire (peut-être enfin ) réagir , pauvres occidentaux qui preferons rester les fesses bien au chaud cet hiver . En tous cas cela permettra peut-etre enfi à l'Europe de reagir pour non seulement commencer à etre independant enegitement, etre militairement face au grand democrate Poutine et aussi face au etats Unis. Mais je rêve.
Je reve encore que les Russes se reveillent ….ou vont-ils passer encore 30ans avec Tsar Poutine?
Réponse de le 29/08/2014 à 23:04 :
Pour avoir un contre pouvoir dans la dictature actuelle russe nuisible à tous y compris aux russes, il suffit de se passer de gaz et de pétrole, chaucun peut le faire assez facilement et rapidement.
Réponse de le 30/08/2014 à 10:22 :
Parfaite proposition, je vous engage pour pousser ma voiture !
Réponse de le 31/08/2014 à 4:02 :
Prends ton vélo oui oui tu seras entrainé quand Poutine viendra envahir ton patelin !
a écrit le 29/08/2014 à 19:50 :
Il faut suspendre les livraisons Russes à des jours meilleurs lorsque le pays et surtout ses dirigeants deviendront crédibles; en attendant diversifions, les producteurs n'attendent que ça !
Réponse de le 29/08/2014 à 21:27 :
Il faut s'est un impératif pour sauver des vies humaines de boycotter le gaz venant de l'est !!!!
a écrit le 29/08/2014 à 19:06 :
Il faut aussi informer aux lecteurs que la junte pro-Otan à Kiev envisage de siphonner du gaz de transit à l'arrivée des froids, soit à la mi-octobre ou début novembre. En autre termes cela signifie DU VOL ! si l'UE européenne continue à faire la sourde oreille à ces menaces des ukrainiens, Moscou ne va pas même pas compter jusqu'à trois avant de fermer les robinets. Et tant pis si les Allemands vont grelotter cet hiver.... rs
Réponse de le 29/08/2014 à 21:23 :
ils l'auront bien cherché?
Réponse de le 29/08/2014 à 23:08 :
Ce n'est pas l'Ukraine qui va siphonner puisqu'elle est aidée par l'Europe etc c'est Poutine qui va couper le gaz par chantage politique comme d'habitude.
Réponse de le 30/08/2014 à 9:16 :
"Ce n'est pas l'Ukraine qui va siphonner puisqu'elle est aidée par l'Europe etc "

Qu'est-ce que t'en sais, Vincent ? etc ça veut dire quoi ? Etats Totalitaires et Communistes ? lol
a écrit le 29/08/2014 à 18:36 :
Avis aux piètres fournisseurs: Il y a quelques années l'Europe Occidentale ne comptait nullement sur le gaz des steppes de l'Est, et, elle saura comment s'en passer...
a écrit le 29/08/2014 à 17:56 :
Le PDG de GDF Suez n'attend pas de coupure du gaz russe
Publié le 28 août 2014, à 16h17
PARIS (Reuters) - GDF Suez ne s'attend pas à ce que la Russie suspende ses livraisons de gaz vers l'Europe ce qui ne l'empêche pas de préparer des plans d'urgence pour cet hiver et au delà, a déclaré jeudi son PDG Gérard Mestrallet.

Les tensions persistantes entre l'Ukraine et la Russie, accusée par Kiev de soutenir des rebelles séparatistes dans l'est du pays, font craindre à un certain nombre d'observateurs que Moscou utilise l'arme du gaz pour faire pression sur l'Occident.

"La tension demeure. Les entreprises se préparent aux différents cas de figure, à la fois à court terme, c'est à dire pour cet hiver, et également sur le moyen et long terme", a déclaré Gérard Mestrallet sans donner davantage de précisions.

La Russie représente 17% des contrats d'approvisionnement à long terme en gaz de GDF Suez et moins de 15% de ses approvisionnements globaux.

"La Russie a un intérêt majeur à vendre ses hydrocarbures, charbon, pétrole et gaz à l'Europe qui est son premier acheteur, et l'Europe a intérêt à avoir dans sa panoplie de ressources énergétiques des hydrocarbures d'origine russe", a-t-il dit.

La situation est selon lui bien différente de ce qui s'est produit lors de la précédente crise russo-ukrainienne parce que le gaz russe peut désormais être acheminé par le gazoduc Nord Stream qui relie la Russie à l'Allemagne pour atteindre l'Europe.

"Je ne pense pas du tout qu'il soit crédible que la Russie coupe l'approvisionnement de l'Europe, celui de l'Ukraine oui, si l'Ukraine ne paie pas. Mais s'arrêter de vendre à ceux qui paient ce n'est pas dans l'intérêt de la Russie."
USINE NOUVELLE
(Michel Rose, Nicolas Delame pour le service français, édité par Marc Joanny)
Réponse de le 29/08/2014 à 19:12 :
Est-ce que le PDG de GDF Suez est-il contre le gazoduc South Stream ? si c'est le cas, alors il vient de dire une connery, car la construction de ce gazoduc (à présent bloquée par l'UE à solde des US) éliminerait ce genre de problème d'approvisionnement de gaz en passant par l'Ukraine. La solution pour les pays européens c'est de s'approvisionner du gaz russe à travers le gazoduc South Stream aux tarifs encore plus avantageux.
Réponse de le 29/08/2014 à 23:10 :
C'est une stupidité de construire des gazoducs qui coûtent cher et détruisent la nature alors que l'on peut se passer de gaz rapidement autrement.
Réponse de le 30/08/2014 à 9:18 :
"C'est une stupidité de construire des gazoducs qui coûtent cher et détruisent la nature alors que l'on peut se passer de gaz rapidement autrement."

Le niveau de mauvaise foi qu'on voit chez quelques-uns me laisse pantois, résolumment.
Réponse de le 30/08/2014 à 12:01 :
Dans une époque de guerre la mauvaise foi c'est quoi au juste ?
a écrit le 29/08/2014 à 17:00 :
Le titre de l'article est de circonstance car techniquement, si vous faite monter la pression, vous augmentez le volume de gaz livré.
a écrit le 29/08/2014 à 16:34 :
Ce 29/08/2014 à 16h33, TOUS les indicateurs en sommet du quotidien La Tribune sont au rouge. Jour du poisson, certainement...
Réponse de le 29/08/2014 à 17:59 :
On est mal tandis que tous les indicateurs russes sont au vert!
a écrit le 29/08/2014 à 16:26 :
C'est là qu'est un des problèmes : l'Ukraine est le plus mauvais payeur de la planète... Soit, faudra pas être surpris s'ils se servent au passage du tuyau qui nous alimente...
a écrit le 29/08/2014 à 16:15 :
On s'en fiche: avec notre gaz de schiste on est pratiquement autosuffisant!
Réponse de le 29/08/2014 à 16:27 :
Et même du pétrole de schiste! On va pouvoir en exporter et rétablir notre commerce extérieur !
Réponse de le 29/08/2014 à 16:32 :
Très juste : en France, on a pas de pétrole, mais on a des incitations fiscales. Me demande si Hollande n'a pas les mêmes cabinets conseil US que sarkosy...
Réponse de le 29/08/2014 à 16:36 :
J'avais entendu parler de méthane de cassoulet. Mais un doute m'habite...
Réponse de le 29/08/2014 à 17:41 :
Et que dire du charbon de schiste.
Réponse de le 29/08/2014 à 21:08 :
Dans la connerie et les incompétents aussi on est aussi autosuffisant !
Réponse de le 30/08/2014 à 2:51 :
assez con ta phrase autosuffisante :)

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