"Mes premiers mots sont un appel à la paix et à l'union." Dilma Rousseff (Parti des travailleurs) a ainsi démarré son premier discours à Brasilia après avoir été déclarée vainqueur face au social-démocrate Aecio Neves avec 51,6% des voix après dépouillement de 99% des bulletins, dimanche 26 octobre au soir.
Se présentant comme une présidente "disposée au dialogue" , elle s'est engagée également à promouvoir une "réforme politique" et à "combattre la corruption" avec des peines plus dures. La présidente du Brésil a en outre déclaré qu'elle comptait promouvoir "des actions localisées dans l'économie pour reprendre notre rythme de croissance en garantissant notre niveau élevé d'emploi et la valorisation des salaires" et qu'elle continuerait "à combattre avec rigueur l'inflation".
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Lors de son monologue, elle a également salué son mentor politique, l'ancien président Luiz Inacio Lula da Silva (président de 2003 à 2010), "militant numéro un des causes du peuple et du Brésil", selon elle, puis "tous les Brésiliens et toutes les Brésiliennes sans exception".
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