• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Brésil, le miracle Rousseff

Photo de Michel Cabirol

latribune.fr

Publié le 04 octobre 2014 à 07:24 - Mis à jour le 05 octobre 2014 à 08:54

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

  • 5

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 6

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La présidente brésilienne Dilma Rousseff, bien que fragilisée sur l'économie et bousculée par l'écologiste Marina Silva, aborde en favorite le premier tour de la présidentielle de dimanche.

Une miraculée. Portée par un spectaculaire retournement de l'opinion et malgré une situation économique préoccupante, la présidente sortante Dilma Rousseff part favorite pour l'élection présidentielle de dimanche au Brésil, qu'elle pourrait remporter à l'issue d'un second tour dans trois semaines. Personne n'aurait donné cher de l'avenir de Dilma Rousseff l'an dernier quand plus d'un million de Brésiliens étaient descendus dans les rues. Beaucoup pensaient alors que les Brésiliens ne voulaient plus du Parti des Travailleurs (PT) au pouvoir.

Il y a encore trois semaines, les chances de réélection de Dilma Rousseff pour un second mandat de quatre ans semblaient des plus minces face à la montée dans les sondages de la candidate du Parti socialiste brésilien (PSB), l'écologiste Marina Silva, qui profitait de la grogne de plus en plus vive de la population contre les pouvoirs établis. Mais la chef de l'Etat a peu à peu rattrapé son retard, aidée en cela par l'avantage considérable que lui procure la législation brésilienne, lui conférant un accès privilégié aux médias durant la campagne pour le premier tour.

Omniprésence médiatique

Son état-major de campagne a pu bombarder les radios et télévisions de spots publicitaires s'interrogeant sur la capacité de Marina Silva à diriger le pays et la décrivant comme la candidate d'une élite financière vorace déterminée à détricoter les programmes sociaux dont dépendent un grand nombre de Brésiliens pauvres. Ces publicités offensives - et les erreurs de la candidate du PSB au fil de la campagne - ont rebattu les cartes, donnant à ce scrutin un suspense particulier, que les Brésiliens n'avaient plus connu depuis l'élection en 2002 du syndicaliste Luiz Inacio Lula da Silva, prédécesseur et mentor de Dilma Rousseff.

Fugace favorite, Marina Silva n'est aujourd'hui même plus assurée d'être au second tour le 26 octobre. Elle est en effet talonnée par le candidat jusqu'ici en troisième position, Aecio Neves, sénateur centriste du Parti de la social-démocratie brésilienne (PSDB). Selon les derniers sondages, Dilma Rousseff est créditée d'environ 40 % des intentions de vote au premier tour tandis que Marina Silva et Aecio Neves se disputent la deuxième place entre 20 % et 25 %.

La remontée de Dilma Rousseff dans les sondages a fait baisser les marchés financiers. Depuis que s'est amorcé le rebond de la présidente il y a un mois, le réal brésilien a perdu plus de 10 % de sa valeur et l'Etat a vu le taux d'intérêt de sa dette fortement augmenter. Sur le mois de septembre, l'indice Bovespa de la Bourse de Sao Paolo a perdu près de 12 %.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Lula aux côté de Rousseff

Alors qu'elle affichait une croissance de 7, 5% en 2010, l'année de l'élection de Dilma Rousseff, l'économie brésilienne est entrée en récession au deuxième trimestre de cette année, plombée par la fin du boom des matières premières et la dégradation de la confiance des milieux d'affaires face à l'interventionnisme de l'Etat dans des secteurs comme l'électricité et le bâtiment. La présidente sortante est aussi critiquée par les Brésiliens aisés, qui l'accusent de mener une politique défavorable aux affaires, et par les classes moyennes, qui pestent contre l'inefficacité de l'administration et jugent la classe politique gangrenée par le népotisme et la corruption.

Face à ces critiques, Dilma Rousseff sait qu'elle peut compter sur les voix de millions de Brésiliens qui ont pu sortir de la pauvreté et accéder à la société de consommation grâce au boom économique de la dernière décennie et aux programmes d'aide sociale mis en place par le PT. Ce dernier est en outre une machine efficace et Lula, l'homme politique le plus influent du pays, est toujours à ses côtés.

Marina Silva contre-attaque

La présidente doit toutefois convaincre ses concitoyens qu'elle peut et va faire mieux. Sous le slogan "Nouveau gouvernement, nouvelles idées", elle a promis de consolider les avantages sociaux, de développer des logements pour les revenus modestes et l'accès à internet pour tous ou encore de lutter contre la corruption. "Pour changer un pays, il faut choisir un camp. Le peuple brésilien l'a déjà fait. C'est pourquoi l'injustice et la pauvreté sont en train de disparaître de nos vies", affirmait jeudi une publicité télévisée pour la candidate du PT, au dernier jour de la campagne.

Face à la contre-offensive de la présidente sortante, Marina Silva n'est pas restée inerte. Elle a accusé sa concurrente d'avoir menti sur ce qu'elle connaissait du scandale de corruption qui a éclaboussé la compagnie pétrolière d'Etat Petrobras, un dossier dans lequel les noms d'un ministre du PT et d'une vingtaine d'autres hommes politiques ont été cités par la presse. Marina Silva a aussi accusé l'équipe de campagne de Dilma Rousseff d'avoir faussement déclaré qu'elle supprimerait les programmes sociaux, invoquant ses origines pauvres au sein d'une famille nombreuse de récoltants de caoutchouc comme raison suffisante pour démentir de telles affirmations.

À lire également

  • Le Brésil, une grande-puissance en devenir ?
  • Volkswagen accusé d'avoir espionné le président brésilien Lula
  • Le Brésil est entré en récession
  • Brésil: une course à la présidence ouverte, dans un pays en pleine crise de confiance
  • Brésil : les défis économiques du prochain gouvernement
  • Mondial : pourquoi la défaite brésilienne pourrait faire grimper les marchés à terme

Même si elle arrive largement en tête dimanche, Dilma Rousseff ne sera pas pour autant assurée de la victoire le 26 octobre. L'égalité de temps de parole à la télévision pour les candidats qualifiés pour le second tour et la perspective d'un front uni de l'opposition pourraient inverser la dynamique de la campagne.

latribune.fr

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale