Zone euro : la BCE prête à agir sur les marchés, affirme Jean-Claude Juncker

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"Il n'y a plus de temps à perdre" pour l'Espagne et la zone euro est prête à agir avec la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré au Figaro Jean-Claude Juncker. Le président de l'Eurogroupe précise qu'une décision sera prise d'ici quelques jours à l'examen des marchés. Il déplore "la dictature de la courte vue" des marchés et fustige l'attitude de Berlin accusé de "faire de la politique intérieure sur le dos de l'euro".

La zone euro est prête à agir de concert avec la Banque centrale européenne via son Fonds de secours, a promis dimanche Jean-Claude Juncker. "Nous agirons ensemble avec la BCE, sans toucher à son indépendance. Quand je dis "nous", il s'agit du fonds de sauvetage FESF, c'est-à-dire des 17 gouvernements", a annoncé le président de l'Eurogroupe dans une interview au quotidien français Le Figaro mise en ligne dimanche soir. Autrement dit, la zone euro se tient prête à activer pour la première fois son Fonds de secours et lui permettre de racheter de la dette d'Etat sur les marchés. Le ministre de l'Economie allemande s'est pourtant dit opposé à des rachats d'obligations souveraines à grande échelle par la Banque centrale européenne.

Vers une reprise du programme de rachat d'obligations par la BCE

"Nous déciderons à l'examen des marchés d'ici à quelques jours. Il n'y a plus de temps à perdre", a assuré Jean-Claude Juncker, après une semaine mouvementée où les taux d'emprunt espagnols ont atteint des niveaux record, au-delà de 7,5%, avant de se replier grâce aux promesses d'intervention de la BCE. L'institut monétaire a laissé entendre qu'il pourrait rouvrir son programme de rachat d'obligations, lancé en mai 2010 puis étendu l'été dernier pour freiner l'envolée des taux d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie. Ce programme avait été mis en sommeil mi-mars car la BCE estime qu'il appartient aux responsables politiques européens de résoudre la crise et aux fonds de secours, le FESF ou le MES appelé à lui succéder, de prendre le relais. Face à l'aggravation de la crise, l'institut monétaire a toutefois envoyé un signal d'ouverture et promis cette semaine de "faire tout ce qui est nécessaire pour préserver l'euro. Et croyez moi, ce sera suffisant", a notamment déclaré son président Mario Draghi.

Détermination des dirigeants européens à calmer les marchés et à sauver l'euro

Vendredi, la France et l'Allemagne avaient elles aussi affirmé être "déterminées à tout faire pour protéger" la zone euro, sans détailler leurs intentions. Elles ont été suivies ce dimanche par l'Italie à l'occasion d'un entretien téléphonique entre le chef du gouvernement italien, Mario Monti, et la chancelière allemande, Angela Merkel. Le scénario d'une intervention du FESF sur le marché de la dette, avant une action de la BCE avait été évoqué vendredi dans Le Monde. L'idée avancée par le quotidien français était que le FESF achète des titres de dette lors d'une émission obligataire (sur le marché primaire), avant que la BCE ne prenne le relais et intervienne sur le marché secondaire où s'échangent les titres en circulation. "Il faut une décision politique des 17 avant une intervention du FESF, mais si la pression est là, on agira dans des délais plus brefs", confiait dès vendredi un diplomate européen de haut rang.

Le FESF pourrait intervenir sur les marchés primaire et secondaire

Le FESF n'a encore jamais acheté de dette souveraine car cela suppose la signature d'un mémorandum et la mise en place de nouvelles réformes, ce que Madrid ou Rome se sont refusés à faire jusqu'ici. Quatrième économie de la zone euro, l'Espagne pourrait toutefois obtenir des conditions assouplies, confiait le diplomate européen. "Tout est envisageable. On a mis sur pied une aide sur mesure pour les banques espagnoles. Pourquoi ne serait-ce pas possible ?", soulignait-il. Les achats de dette du FESF sur le marché primaire concernent les Etats qui bénéficient déjà d'un programme d'aide. Le Fonds peut alors acheter 50% des obligations mises sur le marché et laisser le reste aux investisseurs traditionnels. Il peut également racheter de la dette d'Etats en difficulté sur le marché secondaire. Dans ce cas, il intervient sur demande d'un Etat, et après une analyse de la situation par la BCE. Madrid doit emprunter 50 milliards d'euros d'ici la fin de l'année et doit procéder jeudi prochain à une émission obligataire test qui sera très surveillée.

"La dictature de la courte vue" des marchés

Jean-Claude Juncker déplore "la dictature de la courte vue", estimant que les marchés "se trompent lourdement". Le problème de l'Espagne, souligne-t-il, "sera réglé". "Nous n'allons pas nous agenouiller devant les faux médecins des marchés. Cela vaut aussi pour l'Italie". Il épingle en outre l'attitude de l'Allemagne, qu'il accuse de "faire de la politique intérieure sur le dos de l'euro". "La zone euro n'est-elle plus qu'une succursale de la République fédérale?", lance-t-il. Jean-Claude Juncker estime néanmoins que le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, lui "semble avoir toutes les qualités requises" pour lui succéder à la tête de l'Eurogroupe.

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Commentaires
a écrit le 31/07/2012 à 9:55 :
Le remue ménage et les commentaires de ces derniers jours ne laissent plus d´autre conclusion qu´on arrive au dernier virage !
Reprocher aux Allemands le manque de solidarité comme vient de le faire Junker et Blair n´a pas du tout ete apprécié ici. Parcce que c´est eux qui jusqu´a maintenant ont payé la casse des autres.
Demander à Merkel de prêter sa carte de crédit " unlimited" est un pas de plus qui forcera l´eclatement de la zone Euro.
On va revenir a la ligue hanséatique des pays de l´Europe du Nord comme il y a 500 ans.
L ´ histoire n´est qu ´un éternel recommencement.





a écrit le 30/07/2012 à 20:18 :
Pourquoi suaver un monnaie qui ruine l'Europe ? En réalité, 'SAUVER EURO ' avec ce prétexte, ils arnaquent d'argents des contribuables.
a écrit le 30/07/2012 à 17:04 :
De toute manière, les gars n'ont plus le choix. S'ils veulent vraiment sauver l'euro, le biudule qui ne marche pas et ne larchera jamais, ils sont contraints de nous ruiner et par une hausse substantielle des impôts, et par l'hyper inflation afin d'alléger le fardeau de la dette des Etats. Tous ruinés dans dix ans ? Non, dans bien moins de temps que ça !
Réponse de le 30/07/2012 à 23:53 :
Pire que ça ! Ils roulent la dette et en même temps pratiquent des politiques déflationnistes : on savait qu'ils étaient incompétents, on constate que nos chers gouvernants sont fous !
a écrit le 30/07/2012 à 15:27 :
tous des faux monayeurs au ordre du cartle bancaire,

c est la 25em fois qu ils sauvent l UERSS !

une monnaie papier,basée sur la seule confiance dans le gouvernement qui l?imprime, finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c?est à dire zéro.?


l or a de beaux jours devant lui,
quand aux billets euros dettes ils sont tellement moche, que je ne m en servirais meme pas pour mon papier peint,s
Réponse de le 30/07/2012 à 17:48 :
bla bla bla

UERSS dont vous parlez est votre fantasme. Ne vous trompez pas de cible.

L'Europe en tant qu'état fédéral n'existe pas et si vous jugez la politique de l'union européenne catastrophique - ce que je pavous en avez le droit) vous ne pouvez vous en prendre qu'aux gouvernements et donc aux nations d'Europe qui exigent cette politique.

Toute décision politique prise au niveau européen est donc prise par le conseil des ministres européens (nos ministres), y compris les gouvernements français qui se succèdent et savent tellement blâmer les autres pour leurs propres incapacités à décider ou reformer notre pays. Facile alors de parler des fautes de l'Europe fédérale "écrasant les nations" ...

Ce qui se passe actuellement est donc le produit de la politique voulue par les gouvernements européens qui sont les émanations de leurs nations, et donc ni par cette UERSS fantasmée, ni (malheureusement) par les électeurs européens eux mêmes.

a écrit le 30/07/2012 à 14:41 :
Draghi le serpent et Juncker le menteur médailles d'or au jeux olympiques.
a écrit le 30/07/2012 à 12:53 :
Si l'on pense que la BCE devrait acheter des dettes d?État, on se prendre des rêves pour réalité. La BCE est prête à défendre l'Euro et non pas défendre la zone d'Euro. Comment faire? Laisser tout simplement les États en faillite quitter la zone d'Euro. De toute façon on n'a pas de moyen pour renflouer tous les pays sur-endettés. La faillite est l'unique solution aux problèmes de sur-endettement.
Réponse de le 30/07/2012 à 13:11 :
+1
et j'ajouterai, sortir de l'Euro et tout remettre à plat pour éviter cette Europe bureaucratique qui sera la fin de notre dynamisme entrepreneurial.
a écrit le 30/07/2012 à 12:14 :
Rassurez moi, c'est bien le même type qui disait que quand les choses devenaient graves il fallait mentir, non? Et qui nous disais également qu'il avait décidé de quitter la vie politique, non?
Réponse de le 30/07/2012 à 13:58 :
Exactement, c'est bien lui... http://www.zerohedge.com/news/eurogroup-head-confirms-it-has-become-serious-he-back-lying
a écrit le 30/07/2012 à 11:25 :
"La dictature de la courte vue" des marchés. Moi je veux bien mais ça fait quand même 4 ans que ça dure cette crise,il me semble très patient surtout les marché. Et bien gentils de continuer à prêter a des états en quasi-faillitte. Reste que mieux vaut tard que jamais si la BCE agit enfin pour nous sortir de là, j'en suis ravi. Toutes les autres Banques centrales agissent déjà.
Réponse de le 30/07/2012 à 14:18 :
N'oubliez pas que monsieur le marché emprunte lui aussi pour investir ...
Tout marche à crédit : états, banques, ménages etc.
a écrit le 30/07/2012 à 11:10 :
cela fait des années que juncker prétend avoir sauvé l'euro.on n'y croit plus,il parle dans le vide.la bce a fait ce qu"elle a pu.les états continuent a dépenser plus,il n'y a pas de réelle volonté de la part de nos dirigeants,au contraire.la tactique des flambyistes:embaucher plus de fonctionnaires et d'emplois aidés grace a une hausse des impots.quelqu'un devrait leur expliquer que ça ne marche jamais.ce qui est sur c'est que notre pays s'enfonce très vite,les gens du privé s'en rendent compte.les autres pensent que cela va continuer.je suis quand meme un peu surpris de l'autisme de flamby
a écrit le 30/07/2012 à 10:51 :
Ce que veut avant tout sauver cette élite européenne ce sont ses privilèges. L'UE serait bien inspirée de réformer totalement son mode de fonctionnement tout d'abord en se concentrant uniquement sur Bruxelles et en abandonnant Strasbourg et Luxembourg. Mais de cela pas un mot.
Réponse de le 30/07/2012 à 11:20 :
Pourquoi Bruxelles et pas Strasbourg ? Strasbourg est mieux et n'est pas une enclave francophone dans un pays flamand. Les Flamands devraient reprendre leur ville aux francophones, car ils se sont trop laissés faire.
Réponse de le 30/07/2012 à 14:19 :
Bruxelles la Brabançonne n'a jamais été flamande !
Lille est flamande en revanche...
Réponse de le 30/07/2012 à 15:03 :
Dans le dictionnaire, le mot "flamand", ce sont les dialectes du néerlandais : le brabançon, le limbourgeois, le hollandais, le néerlandais, etc.
Réponse de le 30/07/2012 à 15:23 :
@ flamand : Et alors ? Bruxelles n'a jamais appartenu à la Flandre et c'est une ville francophone à 90% depuis de nombreuses générations. Vous rêvez avec vos fantasmes de conquête !
Réponse de le 30/07/2012 à 15:28 :
Changez de dictionnaire mon brave car le néerlandais n'est pas un dialecte du flamand, c'est précisément l'inverse ...
Un peu comme si vous disiez que le français est un dialecte du wallon...
À part ça, vous oubliez juste un (léger) détail : l'immense majorité des bruxellois est francophone...
Réponse de le 30/07/2012 à 16:18 :
Et bien changez de dictionnaire. Larousse : Flamand = "Ensemble des parlers néerlandais utilisés dans la partie de la Belgique au nord de la ligne Visé-Mouscron ainsi que, en France, dans l'arrondissement de Dunkerque." Et le français est une langue importée, le dialecte original de Bruxelles est le brabançon.
Réponse de le 30/07/2012 à 16:28 :
Confusion entre langue et pays !
Aussi stupide que de revendiquer que Genève soit française au prétexte qu'on y parle français ...
Ou encore prétendre que Rennes n'est pas Bretonne, au motif qu'on y a jamais parlé Breton !
Bref Bruxelles est brabançonne d'histoire et francophone de langue ...
Réponse de le 30/07/2012 à 18:33 :
Je ne confond rien du tout, au contraire. Bruxelles est francophone seulement récemment, mais a l'origine brabançonne d'histoire et de langue.
Réponse de le 30/07/2012 à 20:13 :
Et après quoi ? On créé la grande Flamoutchie ? On envoie les francophones Bruxellois dans des centres de rééducation pour qu'ils parlent Flandrien ?
Tant qu'on y est, on réintroduit le Celtique en Gaule ?
a écrit le 30/07/2012 à 10:11 :
La BCE n'a pas de mandat légal pour intervenir sur les marchés. Ce n'est pas son rôle ni sa destination. Lorsqu'elle l'a fait au mépris des traités, le résultat a été catastrophique et l'on nous parle maintenant de vendre l'or français pour refinancer les collatéraux grecs. Il nous faut entrer en résistance contre cette nouvelle dictature.
Réponse de le 30/07/2012 à 11:23 :
« L?objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».

Et : « Sans préjudice de l?objectif de stabilité des prix, le SEBC apporte son soutien aux politiques économiques générales dans la Communauté, en vue de contribuer à la réalisation des objectifs de la Communauté, tels que définis à l?article 2 ». (article 105, paragraphe 1, du traité)

La Communauté se donne pour objectifs d?obtenir un niveau d?emploi élevé et une croissance durable et non inflationniste (article 2 du traité sur l?Union européenne).

C'est donc bien au titre de sa mission d'appui à la stabilité économique que la BCE intervient sur les marchés lorsqu'ils dérapent.
Réponse de le 30/07/2012 à 16:58 :
"C'est donc bien au titre de sa mission d'appui à la stabilité économique que la BCE intervient sur les marchés lorsqu'ils dérapent", non, c'est faux. La BCE peut agir sur les taux directeurs pour "apporter son soutien aux politiques economiques generales dans la Communaute", mais en aucun cas acheter de la dette souveraine directement aux Etats (ce qui est different des politiques de soutien sur le marche secondaire pour la dette Espagnole et Italienne depuis la fin de l'annee derniere, ou du FESF/MES), en tout cas compte tenu de son mandat actuel. Merkel (entre autres) est bien la pour nous le rappeler.
a écrit le 30/07/2012 à 10:06 :
Il n'ya a plus de temps à perdre, dit avec perspicacité M.Junker!! Mais depuis combien de temps c'est le cas? En attendant, les politiques sont probablement en vacance...
a écrit le 30/07/2012 à 9:54 :
Alors que la récession s'agrave dans tous les pays, et qu'il est plus que temps comme solution de pis aller mais seule à court terme possible de dévaluer massivement l'euro, nos chers dirigeants européens, trop fiers et imbus de leurs pouvoirs supra nationaux, ne veulent ni abandonner l'euro, ni le dévaluer, mais le soutenir. Ce faisant, ils continuent à nous mener au fond du trou. Cela va très mal se terminer, et les différents pays (dont la France) qui se sont laisser aller dans une social démocratie de bisous et de cadeaux aux peuples financés par de la dette vont connaître une faillite cataclysmique.
Ce qui se passe actuellement ? l'europe tombe du 200 ème étage d'un immeuble, et à chaque étage elle se dit : jusque là tout va bien. RDV dans moins de 2 à 3 ans maintenant d'après mes calculs (la France va devoir emprunter environ 600 à 700 milliards sur les 3 prochaines années, elle ne les trouvera plus, et comme elle est l'un des 2 piliers de l'europe, l'europe disparaitra avec elle...)
Réponse de le 30/07/2012 à 11:24 :
Les solutions sont simples : baisser les retraites, allonger l'age de la retraite, privatiser tous les secteurs publics, dévaluer l'euro de 90%. D'ailleurs cela va être appliqué bientôt. L'Europe a vécu au dessus de ses moyens, elle doit travailler maintenant au lieu de vivre des subventions.
Réponse de le 30/07/2012 à 12:25 :
pourquoi cibler la retraite les dépenses inconsidérées de nos hommes politiques me semblent plus juste non? baisser la retraite d'une personne qui touche 900 euros (moyenne des retraites pour les femmes) est révoltant. Fairre une telle proposition est révoltant. Par conre baisser le nombre de députés et sénateurs et baisser leur revenu....
Réponse de le 30/07/2012 à 12:45 :
Baisser le nombre de politiciens ne représente qu'une goutte d'eau...mais par contre les retraites, c'est autre chose, et avec le papy-boom, il n'y a pas assez d'actifs pour payer cela, donc l?état et les générations futures doivent s'endetter pour payer les retraites actuelles. Il faut privatiser ces caisses.
Réponse de le 30/07/2012 à 13:00 :
perso j'ai honte de vivre dans un pays qui ne respecte pas ses anciens. Ce sont eux mes parents, vos parents qui ont fait de la france un pays riche et vous ont permis de faire des études. La situation actuelle me semble surtout liée a trop d'aide sociale, trop de fonctionnaires, trop effectivement de dépenses publiques pour nos élus qui se comportent comme des rois une école qui coute une fortune (la plus chère d'europe) et qui ne fonctionne pas etc mais faire crever de faim nos vieux c'est cynique vous pensez a vos parents ?
Réponse de le 30/07/2012 à 14:24 :
Certes mais regardez ce qui se passe autour de nous : juste ou pas, on baisse les retraites en Grèce car ça représente beaucoup beaucoup de dépenses sociales (14% du PIB en France en comparaison) Raison pour laquelle les papy boomers feraient mieux de prêcher pour d'autres solutions que la baisse brutale des revenus ...des autres : ils pourraient se prendre des retours de flamme !
Réponse de le 30/07/2012 à 14:45 :
Vous êtes hors-sujet, vous mélangez tout. Vous ne comprenez pas qu'il y a plus de retraités que d'actifs alors cela crée un déficit ? Quelles sont vos solutions ?
Réponse de le 30/07/2012 à 15:10 :
Ben voyons : "plus de retraités que d'actifs" !
Ça attaque fort au jaune, au café du commerce aujourd'hui...
Réponse de le 30/07/2012 à 15:24 :
Garcia : Ou tu as vu qu'il y avait + de retraites que d actifs ?
Réponse de le 30/07/2012 à 16:08 :
(remplacez le mots actifs par cotisants)
Il y a 17 millions de retraités en France fin 2012.
Il y a 17 millions de cotisants en 2012.
Le déficit du régime des retraites est de 30 milliards en 2012.
Alors ? Il est trop fort le café ?
Réponse de le 30/07/2012 à 16:33 :
Oui et donc ? J'ai dit plus avant que les gens de ma génération cotisaient à perte et ne toucheraient jamais de retraite.
Je dis aussi que la retraite est un système Ponzi !
À part ça, que voulez- vous me faire dire ? Qu'il faut cesser le versement des pensions dès maintenant ? Je vous laisse le dire vous-même si c'est à ça que vous pensez...
a écrit le 30/07/2012 à 9:50 :
Plus aucun avenir pour notre jeunesse sauf à choisir l'exil ou devenir fonctionnaire (dans le meilleur des cas) ou chômeur. Quand aux vieux, c'est la misère. Merci l'Euro et merci l'Europe.
a écrit le 30/07/2012 à 9:42 :
Merci à La Tribune qui passe tous mes commentaires.
a écrit le 30/07/2012 à 9:26 :
Il vaut mieux avoir le Mark avec la puissance de production Allemande, que l'Euro avec la puissance de production Grec. La monnaie a la valeur que l'économie du pays lui permet d'avoir. Passer du Franc à l'Euro ou de l'Euro au Franc ne changera pas nos capacités de production. Si l'on produit et que l'on sait vendre (comme une entreprise) ça marchera. Il ne servirait à rien de donner l'Euro au pauvre Bangladesh.
Pour nos banquiers c'est autre chose.
a écrit le 30/07/2012 à 9:25 :
On peut facilement baisser les dépenses publiques : privatiser les lycées et collèges et universités. Privatiser la Police et Gendarmerie. Privatiser la sécurité sociale. Privatiser l?Armée. Privatiser la caisse de retraites. C'est pas si difficile, ça se fait en un jour.
Réponse de le 30/07/2012 à 9:41 :
privatiser les humains, est ce possible ? dans ce cas on créerait une entreprise regroupant
tous les c..., et on les enverrait sur la Lune, cela nous permettrait d'être à l'abri un certain
temps.....
Réponse de le 30/07/2012 à 9:54 :
En quoi privatiser vous fait-il peur ? Ça ne détruit pas les emplois, car ils restent les mêmes, seul le "statut" change. Le secteur public est un héritage du communisme, c est dépassé. Regardez l avenir, le modèle américain du libéralisme.
Réponse de le 30/07/2012 à 11:10 :
C'est une imposture. Ce qui est privatisé doit quand même être payé. Les Américains par exemple paient beaucoup moins de cotisations sociales et d?impôts que les Français mais sont saignés par les compagnies d'assurance santé ou par le coût des études de leurs enfants. Dans un cas comme dans l'autre il faut passer à la caisse. Après ça n'empêche pas d'avoir une réflexion sur les périmètres du secteur public (genre faut-il un service public de télévision?). Mais quoi qu'il en soit, il ne faut pas être naïf et croire que moins d'Etat = moins de taxes = plus de pouvoir d'achat. Rien n'est moins vrai.
Réponse de le 30/07/2012 à 11:30 :
Vous savez bien que ce sont les excès des dépenses publiques et du nombre de fonctionnaires (trop de fonctionnaires inutiles) qui ont poussé les états a faire des emprunts et a s'endetter follement. Il faut donc privatiser tous les secteurs pour que la même erreur n'arrive plus, car les autres solutions comme l'équilibre des budgets sont pas applicables. Il faut une solution fonctionnelle, pas des béquilles. Le paradigme socialo-communiste n'apporte que les faillites, voir l'ex URSS, un état ne peut pas vivre au dessus de ses moyens, et l'état PROVIDENCE doit cesser de faire rêver, car les effets secondaires (dettes) sont néfastes.
Réponse de le 30/07/2012 à 11:33 :
Le modèle américain du libéralisme est tout sauf l'avenir, il comme le communisme, désuet, inadapté.

L'avenir appartient à un mix de capitalisme, de communisme et à une forte orientation écologique.

C'est ca, ou notre fin quand viendra l'épuisement de ressources.
Réponse de le 30/07/2012 à 11:33 :
à vido ... Bien sûr que la télé est Indispensable !!! Ils sont -au moins -- 11 000 à passer le temps à essayer de dilapider notre redevance en distribuant allègrement à qui donnera la réponse à n'importe quoi (rarement très qualifiant ou qualifié !) comme à ""Tout le Monde Veut Prendre sa Place !!!! ET,c'est avec de l'argent Public . Ne parlons Pas de l'argent versé à ceux qui distribuent !!! Quant à ceux qui nous distillent les suggestions des édiles ,combien de fois le SMIC pour ce boulot ? Si fatigant ???
Réponse de le 30/07/2012 à 13:33 :
@ titi : d'abord, le modèle américain n'estp as un modèle, et sûrement pas du libéralisme depuis la fin des années Reagan (24 ans que le libéralisme recule aux USA). Le modèle américain, c'est le modèle de l'argent gratuit (le dollar) financé par la planète, cad les autres, c'est donc un modèle socialiste (faire payer les autres). Quand à affirmer que le libéralisme est désuet comme le communisme, allez donc l'affirmer à un habitant de l'ex bloc de l'est, il vous rira au minimum au nez, sinon vosu en prendrez une devant tant de bétises de bobo endehors de la réalité. Mais je pense que vous ne comprenez même pas ce qu'est le communisme : mix de capitalisme et de communisme, c'est la social démocratie, c'est à l'oeuvre depuis 40 ans en France, et c'est bientôt fini ... quand à votre blabla sur l'épuisement des ressources, vous connaissez Malthus ? vous savez que toutes visions malthusienne est une absurdité et une insulte au génie humain ?
Réponse de le 30/07/2012 à 15:05 :
"génie humain" : assez peu répandu au demeurant mon Jojo : c'est bien d'être optimiste ...
a écrit le 30/07/2012 à 8:55 :
l'Euro une monnaie de singe, il ne symbolise aucun Etat, il nous emmène droit dans le mur de la pauvreté et du chomage, pour l'instant ça n'avantage qu'un seul pays l'Allemagne mais pour combien de temps?
Réponse de le 30/07/2012 à 9:18 :
C'est bien pour ça que l'Allemagne va encore devoir sortir son portefeuille ! Les gains qu'ils ont retirés de l'avantage que leur procure la zone euro doivent être mutualisé !
Réponse de le 30/07/2012 à 9:48 :
dé,
pouvez-vous devenir un peu plus spécifique en ce qui concerne les gains de l'Allemagne? - Les exportations en zone euro (aujourd'hui 39% des exportations allemandes vs. 50% en 1991 sur périmetre comparable)? Dans un commerce, ce sont les acheteurs qui gagnent autant que les vendeurs d'ailleurs.
- La hausse des salaires réelles inexistante depuis 20 ans?
Maastricht était prévu comme "Versailles sans guerre" (Le Figaro). Alors, profitez bien de votre invention, mais avec votre propre portefeuille. Et dites merci à Mr Delors.
a écrit le 30/07/2012 à 8:48 :
Mr Juncker est un eurofanatique ou un européiste fanatique. Méfiance !
a écrit le 30/07/2012 à 8:44 :
Ca fait des mois et des mois qu'ils sont prets a agir....et qu'ils n'agissent pas. Sur les 17 gouvernements prets a agir, 12 au moins sont dans la panade et les 5 autres doivent faire face a l'hostilite de leurs electeurs. Plus l'on prolonge l'agonie, plus cela sera dure.
a écrit le 30/07/2012 à 8:39 :
La seule façon de sauver l'euro est de tenir les budgets publics et de les mettre enfin en équilibre. Or, l'on assiste à une inventivité incroyable de nos politiques pour faire passer de la dette d'un vase à un autre..tous ces montages ne sont qu'artefacts inutiles, voire nuisibles car détournant les responsables de leurs responsabilités. In fine, il faut s'interroger à changer les pilotes responsables de ces dérives, y compris M.Juncker! On change les équipes qui perdent!
Réponse de le 30/07/2012 à 8:47 :
Et les plans d'austérité en Espagne, Italie, Grèce, etc... ? Ce sont bien des politiques visant à un retour à l'équilibre. Des politiques que payent d'ailleurs très cher les peuples qui les subissent !
Réponse de le 30/07/2012 à 8:59 :
"La seule façon de sauver l'euro est de tenir les budgets publics et de les mettre enfin en équilibre"
c'est trop tard il fallait le faire il y a 30 ans.!!!!!
Réponse de le 30/07/2012 à 9:01 :
Baisser les pensions, c'est peut-être ce qu'il souhaite pour contenir les dépenses publiques (les retraites pèsent 14 points de PIB, on les réduit de 15% comme en Grèce et c'est déjà une partie du déficit effacé).
On peut aussi cesser de payer les fonctionnaires municipaux comme dans certaines villes espagnoles ?
Bien entendu je ne le souhaite pas mais les yakafokons devraient un peu réfléchir à la portée de leurs propos...
Réponse de le 30/07/2012 à 9:12 :
regardez les chiffres! seule la Grèce a été capable de réduire de 1 à 2% la dépense publique, et l'Espagne voit ses dépenses augmenter! Vous confondez chomage et dépense publique.
Réponse de le 30/07/2012 à 9:21 :
oui, oui, et laissons filer les déficits qui coûtent un max chaque année en intérêts, et vont nous mener à une grave crise. Tous ceux qui croient que les salaires des fonctionnaires ne peuvent être amputés ne connaissent pas l'histoire! Dans l'attente, il faut moins consommer, mieux consommer, et surtout rediriger le travail vers ce qui apporte de la compétitivité au Pays. et cela, ce n'est pas du domaine des fonctionnaires, ce n'est pas du domaine de l'état. Les dépenses publqiues représentent 56% du PIB et c'est 6 points de PIB qu'il faut trouver, sans rêver à une hypothétique croissance.
Réponse de le 30/07/2012 à 14:27 :
Prenez du recul : toute l'économie est droguée à la dette : États, Banques, Ménages, Entreprises ... Tout repose sur une gigantesque bulle de crédits !
Alors les déficits, c'est un épiphénomène...
Le défaut est inévitable !
a écrit le 30/07/2012 à 8:33 :
Pourvu que ça due hein !
a écrit le 30/07/2012 à 8:19 :
sauver la zone euro est ellle vraiment la solution. ?La pauvreté s'accroit en Europe, les emplois disparaissent ou allons nous ? les citoyens vont ils encore longtemps subir les erreurs des politiques ? Revenir pour chaque pays a sa monnaie et dévaluer pour survivre n'est ce pas la solution ? jusqu'a présent l'euro ne nous apporté que l'augmentation du cout le vie, diminution du pouvoir d'achat mais absolument rien de positif; donc il est peut etre temps de tourner la page
Réponse de le 30/07/2012 à 8:30 :
L'euro permet à l'Europe d'afficher un semblant d'unité face aux géants que sont les Etats-Unis et la Chine. La fin de la monnaie unique serait un retour en arrière qui confirmerait notre statut de "vieux continent" voué à sombrer dans la hiérarchie des puissances mondiales, dans l'état actuel du monde ce ne serait donc pas une bonne chose.
Réponse de le 30/07/2012 à 9:02 :
@Damien..!!!! vous avez bien appris votre leçon j'ai l'impression d'entendre les portes paroles de l'UMP et du PS..!!!
enfermement sur soi, vieux continent, petit pays..!!! enfin bref préparez vous car l'Euro disparaitra que ça vous plaise ou non...!!!!!
Réponse de le 30/07/2012 à 9:09 :
L'euro et sa crise permet le controle de l'Europe par les escrocs de Goldman Sachs...
Réponse de le 30/07/2012 à 9:18 :
Oui nous voyons bien le bonheur et la force que nous apporte l'euro. Avez-vous des exemples Damien ?
Réponse de le 30/07/2012 à 9:53 :
@ Damien
Les USA sont en train de s'écrouler. La Chine est une dictature incroyablement surestimée sans aucune créativité. Elle n'est pas une menace.
La richesse et la force de l'Europe ont toujours été basées sur sa diversité. Et les bureaucrates à Bruxelles essayent de détruire cette diversité.
Réponse de le 30/07/2012 à 11:36 :
Les Européens ne sont pas plus créatifs que les Chinois, au contraire, ils ont tout copié sur les autres peuples . L'écriture grecque copiée sur les Phéniciens. La poudre vient des Chinois. Les pâtes copiées sur les Chinois et Turcs. L'encre vient de Chine, le papier aussi. Le café vient des Arabes. Les mathématiques viennent de Babylone, de l'Inde, des Arabes. La chimie vient des Arabes. Même la médecine moderne fut inventée par un musulman iranien. Les pommes de terre viennent d'Amérique, le mais aussi. On peut en faire des pages entières.
Quant a la diversité européenne, elle fut cause de guerres innombrables depuis des siècles, et même mondiales. Aucun pays européen n a pu rester longtemps en paix avec ses voisins.
Réponse de le 30/07/2012 à 11:55 :
Je parlais de la République Populaire...

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