"Zone euro : la lutte contre l'incendie a des limites"

Zsolt Darvas, économiste, est chercheur au think-tank Bruegel. Il est également chercheur à l'Institut d'économie de l'Académie des sciences de Hongrie, et professeur à l'université Corvinus de Budapest.

5 mn

Copyright DR
Copyright DR

Il est désormais reconnu de tous que les malheurs en Europe découlent de trois problèmes économiques majeurs étroitements liés : la fragilité des banques, la fragilité des dettes souveraines et la fragilité de la croissance. A ces trois difficultés économiques s'ajoute une incapacité totale de prise de décision au niveau de la zone euro.

Quand un gouvernement a des problèmes, il en est de même de son système bancaire (à l'image de la Grèce) et vice et versa (à l'image de l'Irlande). Les complications bancaires rendent les perspectives économiques maussades puisque le financement des entreprises européennes dépend étroitement des banques. A l'inverse, de faibles perspectives économiques aggravent les bilans bancaires et diminuent les recettes fiscales des gouvernements, entraînant une triple crise des banques, des dettes souveraines et de la croissance (comme l'Espagne). Depuis que la crise a gagné l'Espagne et se rapproche de l'Italie, le risque qu'elle devienne catastrophique s'est fortement élevé. En particulier avec la prise de conscience que d'aussi grands pays pouvaient s'effondrer. Cette succession d'événements nuit à l'investissement en zone euro et contribue encore davantage à l'aggravation de la triple crise économique.

Quelles solutions ?

La zone euro nécessite un cadre de gouvernance efficace, qui ne peut voir le jour sans une solide intégration politique. Mais le sentiment dominant dans l'actuelle configuration intergouvernementale est qu'il y aura toujours des gouvernements, des parlements ou des cours constitutionnelles qui édulcoreront ou bloqueront toutes initiatives allant dans ce sens. Pour cause, une intégration politique est synonyme de changements de lignes politiques et de constitutions nationales, ce qui parait impossible à l'heure actuelle.

En premier lieu, il est nécessaire d'avoir une stabilité financière pour retrouver la croissance économique. L'idée serait de restaurer la confiance des investisseurs et de débloquer les flux de crédits vers le secteur privé. Bien sûr, les réformes structurelles et le redressement du marché commun pourraient y aider à moyen terme. Tout comme le timide «pacte de croissance» pourrait avoir quelques avantages marginaux.

Mais à long terme, ces mesures ne sont pas les outils les plus décisifs et déterminants pour pérenniser la stabilité économique de la zone euro. Quand bien même la stabilité financière serait retrouvée, les perspectives de croissance resteraient faibles à cause des ajustements budgétaires, du désendettement du secteur privé, de la limitation de l'offre de crédits et de la faiblesse de la compétitivité.

En revanche, un fédéralisme budgétaire et des outils d'investissements communs, comme aux Etats-Unis, permettraient à la zone euro de compenser la faible demande de chaque pays européen et relancer une croissance solide. De telles mesures signifieraient évidemment des transferts provisoires entre les pays membres de la zone euro et donc des perspectives de croissances détériorées. Une opération qui sera vouée à l'échec, même si de tels transferts étaient temporaires et bénéficieraient aux pays de la zone euro en l'espace de quelques ans.

Pour ce qui concerne les banques et la stabilité financière, et à la suite de plusieurs recommandations d'experts, les politiciens ont soudainement réalisé que leur chère «union bancaire» était un élément indispensable à l'union monétaire. Lors du sommet européen des 28 et 29 juin, ils ont appelé à la création d'une autorité de supervision bancaire pour l'ensemble de la zone euro.

Ainsi, le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourra recapitaliser directement les banques une fois que l'autorité de supervision bancaire sera instaurée. Cette décision constitue une avancée majeure. Mais de nombreux points restent flous, notamment celui portant sur la marge de manoeuvre de l'autorité de supervision vis-à-vis des résolutions des banques. Et aucun calendrier n'a été établi à ce jour pour en discuter. Les promesses des politiciens ont perdu leur sens.

Quant aux dettes souveraines, l'Espagne pourrait être sauvée avec un plan de grande envergure, en revanche pas l'Italie, un pays bien trop grand pour être secouru. Aussi, la décision prise lors du Sommet européen de rendre plus flexible le MES en lui permettant d'acheter de la dette souveraine n'a aucune utilité puisque les ressources du dispositif sont extrêmement limitées comparé au marché obligataire.

L'Italie devrait s'écrouler, même avec un financement massif de la Banque centrale européenne ou avec la création d'Eurobonds (obligations communes aux pays de la zone euro), si les politiciens écartent l'hypothèse d'une crise financière dévastatrice. Je reste convaincu que la solution la plus supportable serait de limiter les Eurobonds à 60% du PIB, en coordonnant une phase complète d'émissions communes, durant laquelle chaque Etat pourrait participer jusqu'à ce que ses parts de stocks d'Eurobonds atteignent 60% de son PIB. Mais n'importe quel type d'Eurobond nécessite une nouvelle gouvernance et une diminution des prérogatives du souverainisme budgétaire, ce qui ne semble pas être possible sans union politique.

Malheureusement, les mesures pour combattre la triple crise économique et les problèmes de gouvernances politiques n'ont pas été prises avec une vision stratégique durant ces deux dernières années. Au contraire, elles ont été décidées dans le but  de soulager provisoirement la pression accrue exercée par les marchés financiers, à la manière d'une lutte contre un incendie, en raison des fortes contraintes politiques, légales, etc. Mais cette stratégie «d'optimisme» pourrait ne pas durer. Ses chances de réussite ont grandement diminué avec la détérioration des perspectives économiques de la zone euro et la pression grandissante des marchés sur l'Italie.

(Traduit par Jérémie Pham-Lê)

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaires 48
à écrit le 26/07/2012 à 11:38
Signaler
Bonne analyse du constat. Il faudrait peut être revenir aux fondamentaux oubliés: "il n'y a de richesse que d'hommes" à opposer au fondement du capitalisme libéral "enrichissez vous". Crise de l'Europe: après toute phase d'élargissement suivait une p...

le 26/07/2012 à 12:28
Signaler
Oui, tout à fait. Un pays qui produit crée de la richesse pour lui, ses entreprises et son peuple par le travail. Ce qui permet d'acheter en important des matières premières, transformer et exporter le produit final, ce qui va faire tourner le systèm...

le 27/07/2012 à 16:30
Signaler
@Candide : renseignez vous : votre première citation est de jean bodin, un fervent supporteur de l'absolutisme de droit divin, le second du ministre des finances de louis philippe qui disait : enrichissez vous par le travail et l'épargne. Ce n'estp a...

à écrit le 26/07/2012 à 10:29
Signaler
"Il est désormais reconnu de tous que les malheurs en Europe découlent de trois problèmes économiques majeurs étroitements liés : la fragilité des banques, la fragilité des dettes souveraines et la fragilité de la croissance." Ca commence fort! Recon...

à écrit le 26/07/2012 à 3:09
Signaler
Bon article. Tout ça présente le programme: l'éclatement de l'Europe. (programmé depuis 20 ans) Coté "intégration politique", rire. (mais une petite pensée pour Mitterrand le Perfide et tant qu'on y est, son gouvernement Cresson, qui entérine et sign...

à écrit le 25/07/2012 à 23:56
Signaler
La SOLUTION : Que nos politiciens et leurs copains arretent de se goinfrer sur le dos des peuples La crise ,, la crise , pour qui ?

à écrit le 25/07/2012 à 19:06
Signaler
Comment comprendre le schisme de tous ces pays qui sont en train de faire appel à la BCE pour arrêter de dégringoler ou faire faillite.Je ne saisis pas exactement quelle peut-être la position de cet organisme, sinon jouer le rôle d'une planche à bill...

à écrit le 25/07/2012 à 12:57
Signaler
"Malheureusement, les mesures pour combattre la triple crise économique et les problèmes de gouvernances politiques n'ont pas été prises avec une vision stratégique durant ces DEUX dernières années." : vous voulez dire depuis ces 30 dernières années,...

à écrit le 25/07/2012 à 10:58
Signaler
qui ne connait pas autour de lui des gens au train de vie au taquet de ce que le "crédit facile" leur a permis d'avoir ? remboursement immo sur25/30 ans au delà de 33% des revenus , remboursement crédit-auto, credit conso etc....qui ne connait pas d...

le 25/07/2012 à 11:45
Signaler
Autant je susi d'accord sur le fait qu'on est dans l'embarras très prononcé ( comprenez par la "vraiment dans la m.... jusqu'aux oreilles ! " ) autant je pense que la forte dévaluation de la monnaie qui nous attend fait que ceux qui ont acheté ont eu...

à écrit le 25/07/2012 à 10:52
Signaler
Le fédéralisme n'empèchera rien. La preuve, les USA, pays le plus endetté au monde, et dont la dette dépasse les 100% du PIB!! La seule solution, c'est celle que vous et moi appliquons au quotidien : économiser afin que les dépenses soient inférieure...

le 25/07/2012 à 11:50
Signaler
Parlons-en des USA. Le dollar ne vaut plus que le papier dont il est fait. Attendez que cela se voit dans l'économie. Tous les pays sont pleins de dollars et ferment pour l'instant sciemment les yeux, mais nombreux sont ceux qui les écoulent petit à ...

à écrit le 25/07/2012 à 10:44
Signaler
La zone Euro est en train d'imploser, pourquoi les Anglais font parti de la Zone Euro mais ont voulu conserver leur monnaie la Livre. Tout simplement parce qu?il savait, et si l'on sait on appel cela de la voyance, non un complot, oui il savait, car ...

le 25/07/2012 à 11:02
Signaler
Vous dites n'importe quoi...

le 25/07/2012 à 11:17
Signaler
Prouvez-moi le contraire Tyler, la vérité est dur est accepté certe, comme lorsque l'on passe de l'ombre à la lumière, la première réaction c'est de se mettre la main devant les yeux. Cordialement

le 25/07/2012 à 11:41
Signaler
ca parait impensable mais les preuves de ce que Pierre avance s'accumulent au fil des mois...Soit tout ceci est voulu, soit la cupidité de tous ces corrompus a fait que la situation leur a échappé...A la potence ces inconscients !

le 25/07/2012 à 11:42
Signaler
"car l'Europe n'a été créer que pour renflouer les caisses des Anglo-Saxons" ah bon? Expliquez-moi donc ca... - "preuve en est Mr Drahgi de la BCE ancien de chez GOLDMAN SACHS (pourvoyeur de crise) achète massivement des dettes pourris "Edge Found" e...

le 25/07/2012 à 12:07
Signaler
L'histoire de l'Europe est une tragédie, en 14/18 et 39/45 ceux qui livrait le pétrole aux Français et aux Allemands en 14/18, et aux Allemands au début de l'Anschluss en 1938/1939 c'était les AMÉRICAINS, pas de pétrole pas de guerre, résultat des mi...

le 25/07/2012 à 12:23
Signaler
Encore une fois, ce que vous dites ne fait aucun sens (je ne conteste pas le fait que les Americains vendaient du petrole aux Allemands et aux Francais, mais juste la comparaison)... La France vend bien des armes, qui n'ont pas toujours termine dans ...

le 25/07/2012 à 12:23
Signaler
Pierre soit vous retournez au comptoir du bistro soit vous choisissez de vous instruire un peu. Cela vous éviterait des amalgames et des contrevérités des plus stupides. Vos preuves ne sont pas des preuves mais du vomis de comptoir!

le 25/07/2012 à 12:48
Signaler
Prouvez-moi le contraire Marie, la vérité est dur est accepté certe, comme lorsque l'on passe de l'ombre à la lumière, la première réaction c'est de se mettre la main devant les yeux. Cordialement

le 25/07/2012 à 13:07
Signaler
Tiens, j'ai deja lu ca qque part... Ah ah, tout s'explique, Pierre est un bot trolleur en fait, pas un etre humain...

le 26/07/2012 à 8:40
Signaler
La hauteur de vos réparties permet d'apercevoir les couches magmatiques de la planète

à écrit le 25/07/2012 à 9:38
Signaler
Quel bel article de propagande pour nous vendre une union forcée des peuples d'Europe...Créer toujours plus de dette pour éponger de la dette...Tout le monde sait que la situation est foutue, vous nous enfumez depuis près de 50 ans. Avez-vous déjà vu...

à écrit le 25/07/2012 à 9:38
Signaler
Monsieur dit "Ainsi, le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourra recapitaliser directement les banques une fois que l'autorité de supervision bancaire sera instaurée". Ha oui le MES tous les états mettent dans un pot commun et on leur prête leur ...

le 25/07/2012 à 11:07
Signaler
"sans passer par notre banque de France à taux 0 pour-cent": et vous croyez que ca existe l'argent gratuit? D'apres vous, quel est le revers de la medaille dans ce cas?

à écrit le 25/07/2012 à 8:55
Signaler
Six fois le mot "croissance" !! Vous avez essayez en dressant un mur de feu et peut être aussi .... Enfin, j'ai entendu parler d'une histoire de poireau.. Bref.. Comment la finançons-nous, la croissance, depuis quarante ans ?? Avec la dette. Et puis...

à écrit le 25/07/2012 à 8:49
Signaler
Des la premiere phrase, il y a des erreurs et des contre-sens. la fragilite des banques/croissance/dettes (c'est quoi une dette forte?) sont les consequences et non pas les causes! Les causes des malheures en l'Europe (aux US et au Japon) c'est la ...

le 25/07/2012 à 10:00
Signaler
Cher Jo, on n'emprunte jamais à taux zéro : il y a toujours quelqu'un qui paye de taux d'intérêt naturel de l'argent. Sans la loi de 73, ce seraient tous les Français uniformément qui seraient mis à forte contribution, les plus pauvres étant évidemme...

le 25/07/2012 à 17:12
Signaler
Mais bien sûr... Curieusement avant 73 il y avait moisn de chômage, l'économie allait bien mieux. Je sais que c'est plus compliqué que ça, mais la monsieur vous voulez nous faire avaler une couleuvre. La notion d'intérêt de l'argent est pur produit m...

le 26/07/2012 à 8:48
Signaler
"Sans la loi de 73, ce seraient tous les Français uniformément qui seraient mis à forte contribution, les plus pauvres étant évidemment les plus durement touchés, avant que tout le pays ne fasse faillite." Et ça n'est pas le cas, pour la faillite ? A...

à écrit le 25/07/2012 à 8:48
Signaler
Le renforcement du pacte budgétaire signé en Mars 2012, va tuer la croissance en europe. Il est intenable.

à écrit le 25/07/2012 à 7:44
Signaler
Le contenu de cet article est à l'opposé des solutions de sortie de crise. Vous trouverez sur le site de l'u-p-r les explications claires et précises de François Asselineau qui point par point démonte tous les arguments de cet article (depuis fort lo...

à écrit le 25/07/2012 à 6:20
Signaler
l'union bancaire, le fédéralisme, très bien tout cela, mais est-ce bien cela qui fera repartir la croissance ?? ce sont des éléments politiques, mais avons-nous besoin de politiques : je ne mange pas de fédéralisme ni d'union bancaire, en revanche je...

à écrit le 25/07/2012 à 0:48
Signaler
L'Italie semble la prochaine cible avec la Sicile qui a un besoin urgent de quelques milliards pour éviter la faillite. En septembre ou octobre la situation deviendra vite explosive.

à écrit le 25/07/2012 à 0:23
Signaler
Et encore et toujours forçons la main vers une intégration fédérale à l'américaine (comme si elle ne laissait pas libre cours aux pires excès du capitalisme de connivence entre les grands groupes de pression et le glacis fédéral indéboulonnable et in...

à écrit le 24/07/2012 à 22:53
Signaler
Beaucoup de blabla peu de solutions crédibles . La solution est simple les états doivent économiser et relâcher la pression fiscale tout en investissant sur ce qui génère de la richesse et non les improductifs comme on le fait actuellement !

à écrit le 24/07/2012 à 22:34
Signaler
On ne devrait pas oublier que l'arbre euro cache la forêt dollar et que cela arrange bon nombre de spéculateurs ( geste fund par exemple) si c'est l'Europe qui craque avant les américains Le Libor est aussi un belle exemple de manipulation. Si le v...

à écrit le 24/07/2012 à 20:55
Signaler
Ne vous en deplaise, l'euro est né d'une volonte commune qui a montre sa force. La speculation et l'economie peuvent le faire devaluer, l'affaiblir mais il disparaitra seulement si les membres le souhaitent .Parmi lesloups, mieux vaut etre un groupe ...

le 25/07/2012 à 0:36
Signaler
Je ne suis pas sûr de savoir de quelle volonté commune vous parlez. Celle qui utilise l'Euro symbole indépassable pour obtenir par l'usure et la forfaiture l'acceptation d'un été fédéral sans que les peuples ne l'aient accepté ou décidé? C'est de cel...

le 25/07/2012 à 10:03
Signaler
Les peuples n'ont pas accepté les Etats-nations non plus. Avez-vous voté pour la France ? Moi non plus ! Vos propos n'ont aucun sens.

le 25/07/2012 à 10:55
Signaler
euh faudrais voir a pas re-ecrire l histoire>>>> On a tous vote pour des gouvernement Pro-européen, la majorité, d entre nous en democratie c est la majorite qui l emporte. Du traite de Rome a celui de Maastricht, qui comportait deja le "Volet Schen...

le 25/07/2012 à 17:18
Signaler
On aurait dû abroger la constitution française lors du dernier référendum. Bon, c'est pas pire que Flanby élu avec moins de 25% des votes des Français... Qui a dit "dictature socialiste" ???

le 26/07/2012 à 9:34
Signaler
Bon, c'est pas pire que Flanby élu avec moins de 25% des votes des Français>>>> Il est la le probleme, ceux qui ne se sont meme pas deplace pour voter viennent brailler ensuite.... il n ont droit que d une chose n ayant pas rempli leur devoir de cot...

le 26/07/2012 à 10:16
Signaler
@Pataquès juridique Je suis loin d'être un partisan PS, cela ne veut pas dire pour autant que je suis anti-social, juste anti PS (qui à déjà assez prouvé sa fiabilité défaillante, j'ai pas dit que l'UMP était mieux, simplement moins pire). Je veux bi...

à écrit le 24/07/2012 à 20:54
Signaler
Enfin, tant que les think-tank à la solde de la Commission de Bruxelles auront de l?audience, il ne faudra pas s?étonner que la crise perdure. En effet, la solution au marasme actuel ne peut en aucun cas résider dans un machin encore plus anti-démoc...

le 25/07/2012 à 6:12
Signaler
sur le fond, tout à fait d'accord !!! mais dans la réalité, pourquoi AUCUN chef d'entreprise ne se lève-t-il pour le dire et pour agir !!!! il est trop facile de montrer des boucs émissaires, il faut se lever et agir, quitte à dégager les politique...

à écrit le 24/07/2012 à 20:14
Signaler
En effet. Bien lu, bien analysé, et constaté les tenants et aboutissants. Cet économiste a donc tout intérêt à une chute de la zone Euro tout simplement parce que cela lui ferait une certaine notoriété. Nous n'en sommes plus à un près. Par contre, ch...

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.