Les dirigeants grecs s'accordent sur les mesures d'austérité

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Le Premier ministre grec Antonis Samaras (au centre - Copyright Reuters
Le Premier ministre grec Antonis Samaras (au centre - Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Un accord a été trouvé sur des mesures d'austérité d'un montant de 11,5 milliards d'euros exigées par les créanciers internationaux d'Athènes, ont annoncé mercredi des responsables grecs.

Des dirigeants politiques grecs sont parvenus à un accord sur des mesures d'austérité d'un montant de 11,5 milliards d'euros exigées par les créanciers internationaux d'Athènes, ont annoncé mercredi des responsables. "La proposition du Premier ministre a été acceptée par les dirigeants politiques", a déclaré aux journalistes le ministre des Finances, Yannis Stournaras, à l'issue de trois heures de discussions.

Le chef de file des socialistes du Pasok, Evangelos Venizelos, a indiqué que la Grèce devait demander un délai supplémentaire pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre du plan de sauvetage financier du pays. Mais il a mis de côté sa requête pour le moment dans l'intérêt de son pays. Fotis Kouvelis, leader du troisième parti membre de la coalition gouvernementale en Grèce Gauche Démocratique, a pour sa part indiqué qu'il n'abandonnait pas ses efforts pour gagner du temps et se dégager des "conditions rigoureuses" de l'accord de prêt de l'UE et du FMI.

Une décision indispensable pour débloquer l'aide européenne

Cette réunion s'est tenue alors que les experts de la troïka (UE-BCE-FMI) font le point à Athènes sur l'état d'avancement des réformes et que le ministère des Finances a averti que la Grèce était pratiquement à court d'argent. "Les réserves disponibles sont proches de zéro", a déclaré mardi le ministre adjoint des Finances, Christos Staikouras, à la télévision. Les coupes budgétaires, qui doivent s'appliquer en 2013 et 2014, auraient dû être finalisées le mois dernier, mais tout le processus a été retardé par les élections. Une décision sur ces économies budgétaires est indispensable pour débloquer le versement à la Grèce d'une tranche de 31,5 milliards d'euros en septembre, dans le cadre du plan de sauvetage de 130 milliards d'euros.

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Commentaires
a écrit le 02/08/2012 à 9:43 :
Bof, encore un énarque qui veut transformer le sable en or !
Les administrations en sont pleines !
a écrit le 02/08/2012 à 8:33 :
@ Franck 69...trop compliqué pour les Français...là tu leurs demande d'ouvrir les yeux en visitant ce site...!!! :)
a écrit le 01/08/2012 à 21:24 :
Voyez le site de François Asselineau www.u-p-r.com et vous en comprendrez de plus en plus grace à lui, puis par vous même....

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