Zone euro : le déni de réalité atteint ses limites

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Les ministres des Finances de la zone euro ne parviennent plus à se mettre d'accord. Signe que l'on est arrivé au bout des possibilités de la stratégie illusoire menée sur la question de la dette grecque depuis 2010.

L?échec de la réunion de l?Eurogroupe dans la nuit de mardi à mercredi n?est certes qu?un échec de plus dans la stratégie menée depuis mars 2010 par les pays de la zone euro pour tenter de régler la crise de la dette. C?est une forme de routine. Depuis deux ans, l?habitude s?est ancrée de voir les dirigeants européens chercher péniblement des consensus qui, une fois qu?ils sont atteints, ne conduisent qu?à gagner du temps et à repousser les problèmes à plus tard.

Aveuglement européen depuis 2010

Le cas de la Grèce, sur lequel ont achoppé une nouvelle fois les ministres des Finances de la zone euro est très parlant. En mai 2010, on a refusé de prendre l?ampleur réelle du problème de la dette grecque. On a pensé que des crédits bilatéraux régleraient l?affaire le temps de réaliser les « ajustements nécessaires. » Cet aveuglement devant le montant démesuré de la dette hellénique, devant la réalité de l?administration grecque et devant les effets d?une politique d?ajustement budgétaire n?a jamais vraiment quitté les Européens.

Ouvrage constamment remis sur le métier

Le résultat de cet aveuglement, c?est qu?il faut remettre en permanence l?ouvrage sur le métier. Le pansement mis sur l?urgence des besoins de financement de la Grèce à un moment donné ne tient qu?un court instant. La destruction de la richesse grecque causée par l?austérité et l?incapacité des élites grecques à vraiment réformer le pays amènent en permanence le pays au bord de la faillite. Depuis deux ans et demi, l?Europe est donc secoué chaque trimestre, par les risques pesant sur l?avenir de la Grèce.

Réveils insuffisants

Certes, il y a eu des réveils. La restructuration de la dette privée, connue sous le nom de PSI était un premier pas. Mais malgré tout, on est resté dans le rêve, puisque cette réduction de la dette nominale n?a pas été en mesure de réduire le poids de la dette dans l?économie et le budget helléniques. Les créanciers publics, BCE et pays européens, ont continué à croire qu?ils pourraient récupérer leurs mises grâce aux mesures d?ajustement. Alors même que ces mesures leur faisaient perdre toute chance de récupérer leurs prêts.On a donc continué à multiplier les sommets de la dernière chance...

Sauver l?euro à tout prix, mais sans en payer le prix

Si la Grèce s?est transformée en un tonneau des Danaïdes, c?est bien parce que les Européens n?ont jamais voulu admettre que sa dette était intenable et que la stratégie de dévaluation interne était un échec. C?est logique, puisque la seule alternative serait la sortie du pays de la zone euro, ce qui serait avant tout un échec de la construction politique et économique de l?Europe menée depuis l?acte unique de 1986. Et c?est doublement logique, puisque les Européens sont devenus les créanciers de la Grèce et qu?ils refusent de payer. On est donc bel et bien dans ce que les psychologues appellent un « déni de réalité ». Un déni qui cache un paradoxe que l?on pourrait résumer ainsi : il sauver l?euro à tout prix, mais personne n?est prêt à payer pour cela ! Le cas Angela Merkel est le plus évident : elle a fait du sauvetage de l'euro sa devise, mais elle refuse les coupes dans la dette grecque détenue par l'Allemagne...

Rêve du mémorandum

L?ennui, c?est que la réalité finit toujours par rattraper ceux qui la refusent. Et c?est sans doute de ce point que l?on se rapproche désormais. Les perspectives posées par le FMI, l?UE et la BCE dans le fameux mémorandum signé en mars 2012 avec la Grèce étaient, de l?avis de tous les économistes délirantes à cette époque. Ils ne le sont que davantage aujourd?hui. Il n?y aura pas de retour à 120 % du PIB pour la dette grecque en 2020, pas plus qu?il n?y aura en 2014 un excédent primaire hellénique (sans le service de la dette) de 4,5 % du PIB.

Retour sur terre violent ?

Les Européens se retrouvent à nouveau face à ce choix : revenir à la réalité et trouver un moyen de sortir la Grèce de ce cercle mortifère de l?ajustement entraînant l?ajustement ou bien repousser les décisions en versant une nouvelle aide pour pouvoir discuter plus tard de la prochaine aide. L?échec de l?Eurogroupe de cette nuit, c?est celui de l?incapacité de faire ce choix. On se cache donc désormais derrière des « contraintes techniques » qui ne sont rien d?autres que des solutions de compromis bancals, autrement dit des sparadraps.

Quoi qu?il soit décidé lundi, il y a donc fort à parier que le problème grec reviendra au menu des discussions rapidement. Jusqu?à ce que ce déni de réalité ne soit plus possible, soit parce que la Grèce ne supportera plus l?étouffement dans laquelle elle est enfermée, soit parce que certains pays européens ne voudront plus ajouter du risque au risque, de la dette à la dette. L?ennui, c?est que plus on attend, plus le retour sur terre sera violent. Déjà, la dégradation de la France par Moody's a rappelé le danger de cette stratégie. Si les dirigeants européens étaient responsables, ils en seraient conscients.

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a écrit le 23/11/2012 à 12:25 :
Cette Europe est un pandémonium: entre 25% et 50% des jeunes n'ont pas accès à la vie active et cela durera une décennie. Tout ça pourquoi? Parce qu'un bureaucrate nazi l'a décrété? Rappelons le nombre de nos diplômés mal employés ou encore maltraités ou encore en exclusion à perpétuité. Et en face 6 millions de chômeurs. Voila du déni!
a écrit le 22/11/2012 à 12:19 :
très bon article, Romaric !
a écrit le 22/11/2012 à 7:39 :
Souvenez vous de la réplique de J. Garcia dans la vérité si je mens... Nous, ce sont les grecs qu'y vont nous payer en feuille de vignes et en olive et même pour l'éternité si on veut. Ça oui, on va en manger
a écrit le 22/11/2012 à 6:34 :
Le vrai problème de l'Union Européenne sont les déséquilibres des balances commerciales qui sont responsable en grande partie des déficits budgétaires.
La surévaluation actuelle de l'Euro est le fait de l'excédent de la balance commerciale de l'Allemagne, ceci a pour conséquences que pour la plus part des pays de la Zone Euro les exportations deviennent difficiles alors que les importations augmentent.
Depuis environs 17 ans l'Allemagne a un excédent de la balance commerciale de 16 Milliards PAR MOIS en moyenne. Excédent réalisé principalement en Zone Euro et grâce à l'endettement des pays importateurs de biens allemands (y compris l'armement pour la Grèce). Malheureusement les bénéfices ainsi réalisés par les grosses entreprises allemandes ont très souvent été réinvestis en dehors de la Zone Euro ou dans les anciens pays du bloc soviétique et non pas dans les pays ou ils ont été réalisés, ce qui n'est autre qu'une fuite de capitaux ,avec pour conséquence le chômage des jeunes dans les pays déficitaires dont la France.
L?Allemagne déplace ainsi le centre de gravité économique et donc politique de l'Europe vers l'Est, ce qui la met au centre de l'Europe.
La France est en partie responsable de ce développement, les accords imposés par l'axe franco-allemand aux autres membres de l'UE avantagent surtout l'Allemagne, la France n'ayant pas su en profiter!
Espérons maintenant que le temps où l?Allemagne et la France se mettaient d?accord avant un sommet pour imposer leur solution aux autres soit révolu, parce-que c'est bien cela qui a conduit l?Europe au bord du précipice et qui a permis à l'Allemagne de s'engraisser aux dépens des autres économies européennes.
Espérons aussi que les accords soient modifiés de sorte à ce que les économies de l'UE désavantagés par des facteurs naturelles ne soient pas étouffées par les économies les plus fortes de la Zone Euro. Le credo d'une Union devrait être «Un pour tous, tous pour un » et non pas la loi du plus fort.
Réponse de le 23/11/2012 à 12:10 :
Je dirais plutôt que les déficits sont responsables de la balance. Mais de toute façon à partir du moment ou l'on ne veut pas produire ni travailler, ça sert à rien de parler: la France n'a pas de segment de haute technologie et travaille moins que n'importe quel pays de la zone.
a écrit le 22/11/2012 à 6:14 :
La disparité des compétitivités à l'intérieur de l'Union Monétaire est surtout due à des facteurs naturels et immuables (taille du marché intérieur, position géographique, topographie du pays, climat, ressources et richesse naturelles (matières premières), taille du pays, natalité (faire venir de la main d'oeuvre hautement qualifiée des pays voisins, comme tentent de le faire les allemands, coûte moins cher que d'élever des enfants et de les former soi même) etc, etc.)
S'il est vrai que la France et l'Allemagne pourraient arriver à une compétitivité comparable il n'en est pas de même pour d'autres pays de la zone Euro.
Des pays aussi peu industrialisés que le Portugal, la Grèce et autres ont donc peu de chance d'arriver à la même compétitivité que l'Allemagne (à moins de devenir des paradis fiscaux).
Leur demander d'augmenter leur compétitivité par le dumping social et par le dumping des salaires et illusoire. Des pays comme la Chine, l'Inde et autres pays asiatiques ne peuvent être égalés en ce qui concerne le dumping social.
Seule solution, les accords doivent être modifiés de façon à permettre aux pays ainsi désavantagés de développer et de protéger leur économie contre des économies plus fortes afin d'arriver au sein de l'Union Monétaire à une plus grande convergence des économies.
Il est aussi important d'arriver à un partage horizontal du travail pour éviter l'exil de jeunes souvent hautement qualifiés dans les pays périphériques (Portugal, Espagne, Grèce 50% de chômage des jeunes).
Il faut tenir compte de la réalité, l'Allemagne étant le pays économiquement le plus fort de la Zone Euro a pu profiter de l'endettement des autres pays pour développer son industrie aux dépens des autres économies de la Zone Euro.
L'exemple allemand restera espérons le une exception, il nous faut maintenant trouver un remède au mal et aux préjudices causés aux autres économies de l'Union Monétaire Européenne par des traités imposés par l'axe franco-allemand et qui se révèlent être avantageux surtout pour l'économie allemande!
a écrit le 22/11/2012 à 3:46 :
Hreusement que vous etes la, car nous allons etre enfin sauve... le bout du tunnel est proche disait raymond barre en 1978.requiescat in pace.
a écrit le 21/11/2012 à 21:51 :
Comme d'habitude, beaucoup de commentaires, pas mal d'approximations, quelques invectives sans intérêt...
La seule chose que vous devez retenir, c'est que la situation est plus que dramatique car ce n'est pas une crise mais une décadence. Et, comme l'Histoire l'a démontré, elle est inéluctable comme n'importe quelle chute de civilisation.
Une crise offre toujours une issue. La décadence n'en laisse même pas l'espoir. Toute la jeune génération va vivre l'incommensurable délitement de la société, la disparition des repères, une misère galopante. On n'y peut rien. Les humains ont, une fois encore, cru pouvoir changer le Monde, fabriquer une macro-nation en s'y prenant à l'envers (la monnaie, en l'occurrence l'euro, avant le projet de société européenne). Vanité suprême.
Pour ceux qui en ont encore la force (et les moyens), il existe quelques poches de respiration possibles à rejoindre autour du vaste globe, en Asie, en Amérique(s), en Afrique, ou aux antipodes. Mais faites vite car bientôt vous n'aurez même plus les moyens (financiers) de vous refaire une santé ailleurs !
Bien des choses chez vous !
Réponse de le 22/11/2012 à 0:16 :
Fuire est votre solution.La solution est de virer cette elite europeene qui nous gouverne. Elle ne sait pas analyser les problemes et encore moins des solutions.pourquoi les usa se porte bien grace a leur protectionisme!!!! La porte ouverte europeene entraine une pollution avec toutes les merdes que l on achete aux chinois surtout en priode de noel. Ces choses qui finissent a la decheterie au bout de 2 ans minimum. Acheter moins mais de qualite et reflechi !!! Le pire avec nos achats on rend le peuple chinois esclave.et de plus leur pays en forme de poubelle car on ne s occupe pas des procedes de fabrication. Arreter la politique du moins disant !!!!
Réponse de le 22/11/2012 à 9:31 :
bien vu pascalC, c'est en effet comme vous le dite non pas une crise mais bel et bien la décadence de tous les pays industrialisés de ces dernières décénie, au profit des nouveaux, la chine en tête suivit de l'inde et du brésil.
c'est tout simplement une passation de pouvoir et nous n'i pouvons malheureusement plus rien.
plus terrible pour les population, c'est tout l'appareil politique de tous ces pays décadent qui ne veulent rien voit sauf s'accrocher le plus longtemps possible pour profiter de tous leurs immenses avantages le plus longtemps possible.
a écrit le 21/11/2012 à 21:46 :
La Grèce dans l?Europe ressemble à un château de cartes, où l'une des carte pend feu, et le dilemme est le suivant:
- Doit-on laisser la carte qui brule au risque de bruler le château, ou bien retirer la carte qui brule au risque de faire écrouler le château ?

a écrit le 21/11/2012 à 20:53 :
Personne n'a encore osez dire que l'économie mondiale est un château de cartes. Les banques en arrivant au bout du jeu de cartes ont commencé à prendre celle du dessous. Le château est magnifique, l'équivalant d'au moins deux jeux, mais plus personne n'ose rien toucher. Personne ne veut endosser la responsabilité de l'écroulement.
Les politiques sont piégés suite aux dérégulations qu'ils ont acceptées de mettre en place depuis bientôt 40 ans sous la pression de la finance.
Comment annoncer que l'économie est virtuelle?
Le communisme s'est écroulé brutalement, sans avertissement. Le capitalisme actuel ne devrait guère lui survivre, à la nuance près que l'on entend nettement les craquements annonciateurs.
a écrit le 21/11/2012 à 20:12 :
Il est tres bien cet article. C'est le gouvernement allemand qui bloque toute issue possible en refusant de lacher la grape à la BCE. Retenir sa respiration pendant 5 ans comme le proposait Merkel n'est pas vraiment viable...
Réponse de le 21/11/2012 à 20:46 :
En attendant le CAC va de l'avant et l'euro/dol se porte mieux.
Respiiire!
a écrit le 21/11/2012 à 19:20 :
Toujours la même rengaine avec ces technocrates de Bruxelles. Nous savons et eux-mêmes le savent mais ils ne veulent pas reconnaitre la réalité et leurs erreurs : ils nous ont mis dans une impasse et ils prêtent notre argent en pure perte vu que la Grèce ne pourra déjà même pas rembourser les intérêts de sa dette. Quant à racheter ou effacer la dette grecque, n'en parlons même pas : entre les Etats qui ne peuvent plus emprunter à tout va à cause des plans d'austérité et les banques qui n'accepteront jamais d'abandonner totalement leurs créances ... Ces pathétiques technocrates européens essaient juste de gagner du temps pour retarder l'implosion de la zone Euro qui sera imminente.
a écrit le 21/11/2012 à 18:41 :
Dialogue entre deux éminents (ir)responsables :
- haut les mains
- peau de lapin
et on paie les impôts les plus élevés du monde pour cela
a écrit le 21/11/2012 à 17:50 :
Quelqu'un pourrait-il expliquer pourquoi les banques françaises détiennent 30 milliards de la dette grecque ? À comparer avec les banques britanniques : 6 milliards ; allemandes : 4 milliards ; américaines : 3 milliards. Qui sont les génies qui ont autorisé cela ?
Réponse de le 21/11/2012 à 18:19 :
Elles on été alléchées par les taux proposés a l'époque. Pour se gaver sur ton assurance vie : tu touche 3-4 % pendant que eux plaçais sur de l'emprunt grec à 7% ou plus. Sans compter avec les filiales grecques des banques françaises. Et sans compter que Bâle 2 et 3 impose aux banques et aux assureurs d'avoir des titre "sur" comme les dettes d'états... Mais au final elles on déjà pris une grosse partie de leur pertes je ne savait même pas qu'il leur restait encore 30 milliards d'expositions. Se qui reste surtout c'est de la dette détenue par les autres états membres. Pour la France, on à prêté 40 milliards et garantis 100 milliards... ça risque de faire mal.
Réponse de le 21/11/2012 à 19:24 :
Merci pour cette explication. Je vous rejoins en me demandant pourquoi les banques françaises restent si exposées à la dette de la Grèce. Voilà un cauchemar de plus pour M. Moscovici ; non seulement il sait que c'est mission impossible d'identifier les 60 milliards d'économies promises ; mais le voilà confronté au besoin de renflouer les banques qui risquent de perdre 30 milliards d'actifs. Pour info : les chiffres proviennent d'un site de la BBC (http://www.bbc.co.uk/news/business-13798000) daté juillet 2012, dont la source est l'Elstat (l'Autorité des statistiques grecques).
a écrit le 21/11/2012 à 17:36 :
Mais, mais... Hollande a pourtant dit le mois dernier que la crise est derrière nous... il nous aurait menti ???
Réponse de le 21/11/2012 à 17:54 :
Il voulait parler de la crise de rire, car maintenant ça va être la crise de larmes avec tous ces énarquosocialos
Réponse de le 21/11/2012 à 19:48 :
Oui la crise de rire c'était : Moi President......
a écrit le 21/11/2012 à 17:19 :
Mieux vaux se couper un bras que de mourrir.
il faut que la grece sort de euro.
elle pourra faire la devaluation de sa monnaie
Le peuple grec est au bord de l implosion a cause de aveugleument des aristocrats de union europeene
Réponse de le 21/11/2012 à 18:36 :
Sans doute mais est-il encore temps de se couper le bras? La dette grecque à doublée, et l'exposition de la France se monte à 140 milliards (40 de dettes et 100 de garantie). Sans compter les acteurs privé français...
Ca ressemble a un beau château de cartes si tu en enlève une, c'est pas certain qu'il reste quoi que se soit debout. Ceci dit sa semble effectivement de plus en plus lourd a mesure que le temps passe. Alors que nos élites semblaient vouloir gagner du temps en espérant une hypothétique amélioration (se qui n'a pas eu lieu).
Pour ma part il eu mieux valu le faire dès le début 2008 ou 2009, voir même attendre que la Grèce réponde au critère de l'UE avant de l'y incorporer.
Réponse de le 21/11/2012 à 21:10 :
Nos elites ont ils un cerveau acculer un peuple. Ne peut qu entrainer une revolution grece et une immigration de leur peuple dans des pays plus clement. Ainsi leur PIB va finir par ecrouler.
Et leur dette va finir par imploser.Nos elites feraient mieux de sortir de leur bulles financieres et de penser plus a l humain dans leurs decisions. Ils devraient sortir du monde des bisous nourse de leur bulle financiere
a écrit le 21/11/2012 à 17:08 :
La Grèce ne peut pas rembourser une dette déjà énorme et qui en plus continue d'augmenter.
Soit elle sort de l(euro, soit ses créanciers lui font une remise partielle de ses dettes. Tout le reste ne fait que reporter l'une ou l'autre de ces solutions et ne sont que "gesticulations politiques".
a écrit le 21/11/2012 à 17:00 :
Personne ne se fait d'illusion sur la Gèce. Chacun voudrait que l'état grec tienne debout sans fabriquer de la dette publique chaque jour (comme la France). Il sera toujours temps d'annuler les dettes grecques excédentaires quand les créanciers seront capables de le supporter. L'ampleur des ajustements financiers justifie le temps qui passe. Aujourd'hui le défaut grec, comme le démantèlement de Dexia ne font plus peur, même si le débiteur continue d'agiter les pires craintes.
a écrit le 21/11/2012 à 16:57 :
La Grèce doit être sortie de l' Euro. Les dettes ne seront jamais remboursées. Et l' Europe ne tiendra la route qu' en se divisant en 2 zones. Les pays bien gérés en zone 1. Les pays "à restructurer" en zone 2.
Zone 1 : Allemagne, Autriche, Pays.Bas, Benelux, Finlande.
Zone 2 : France, Italie, Espagne, Irlande, Portugal
Les autres pays n'ayant pas l' Euro comme monnaie.
1 seul régime fédéral d' urgence, 1 seul parlement européen. Un gouverneur élu par pays.
Réponse de le 21/11/2012 à 17:19 :
vous pouvez remettre l'Irlande en zone 1, ils se sont déjà restructurés et leur économie croit à nouveau il me semble.
Réponse de le 21/11/2012 à 17:27 :
Super ! Avec un merdier, on en fait deux !
Et si on divisait l'UE en 27 ?
a écrit le 21/11/2012 à 16:56 :
le problème de l'Euro n'est pas économique !!! il n'est QUE politique. Les pays européens préfèrent se faire de la concurrence entre eux plutôt que s'unir pour faire face aux vrais concurrents : les Etats Unis, la chine, l'inde etc.
ils ne veulent pas de fédéralisme, pas de transfert, pas de budget européen/fédéral (qui n'est que 1% du PIB européen contre 23% aux US) car chacun d'entre eux se croit meilleur que son voisin.
qu'ils continuent comme cela et l'Union explosera. Ce qui certains souhaitent après tout. La chine viendra alors nous racheter , l'Europe entière sera en solde !! -70% dès la première démarque !
a écrit le 21/11/2012 à 16:53 :
C'est la spirale infernale qui se transforme en" trou noir".
a écrit le 21/11/2012 à 16:53 :
Entretemps, la Grèce a voté les mesures d'austérité pour obtenir cette tranche d'aide. A t-on dupé la Grèce? Si oui, cela prouve que la Grèce aurait dû sortir de la zone euro dès 2010. Maisl, le problème fondamental des grecs est qu'ils croient plus en l'Union européenne qu'en leur pays.
a écrit le 21/11/2012 à 16:40 :
normal compte tenu des intérêts divergeants de certains pays tels que la France et l/italie de Monti qui souhaitent mutualiser les dettes !
a écrit le 21/11/2012 à 16:24 :
Moscovicieu il dit "c'est pas moi, c'est la faute a Sarko"
Réponse de le 21/11/2012 à 16:36 :
Junker il dit : " tu me prends pour une bille luxembourgeoise mon petit Pierre?"
Réponse de le 21/11/2012 à 16:43 :
Moscovici manipule la vérité et déforme les réalités .
Sa position est très médiocre !
Réponse de le 21/11/2012 à 17:51 :
Je dirai même, c'est pitre
a écrit le 21/11/2012 à 16:22 :
Bel article qui remet les choses a l'endroit. Malgré les dire de nos technocrates qui on "sauvé" 50 fois la Grèce depuis le début de la crise. Ie bilan c'est que la dette grecque à doublée suite à ses "aides". Et oui en Europe on aide les sur-endettés en leur proposant encore plus de dettes.... pour le moins curieuse la "technique" de désendettement de l'UE. Déjà les créanciers privés on mangé leur chapeau, là ça va être au tour des créanciers publics. Quand il va falloir expliquer ça à la populace, ça va sentir la révolution.
Réponse de le 21/11/2012 à 19:27 :
une emission de calvi sur la 5 s' est rapidement terminée lorsque les participants ont fini par avouer que cette fameuse dette de la grece ne representait en fait que 3% à peine des sommes possedées au total sur la plna financiers par tous les européens
cherchons aussi à comparer aux 66000 millards de dollars partis dans les paradis fiscaux
a écrit le 21/11/2012 à 16:20 :
Pourquoi persister à nier l?évidence? l'euro n'a aucune chance de survie sans la mise en place rapide d'une politique fiscale commune de type fédéral. Mais ce n'est apparemment pas à l'ordre du jour des Européens qui sont plus désunis que jamais. L'Europe est vraiment mal barrée.
a écrit le 21/11/2012 à 16:08 :
Ils se réunissent en conclave et nous attendons comme des cons la fumée blanche.
a écrit le 21/11/2012 à 15:57 :
loin de moi l'idee de faire de la politique .neanmoins certains peuples comme les grecs et les francais ont eu la possibilite par leur vote de choisir un parti ou une coalition partisante de sortir de l'euro voir meme de remettre en question les regles europeennes ces peuples ont fait un choix celui de rester tel que l'on est avec l'euro pour devise on doit respecter ce choix car meme a l'heure actuelle une majorite de francais est encore pour l'euro pareil pour les grecs;les espagnols; les italiens et les autres alors il faut gerer avec ceux que l'on a mis au pouvoir et attendre biensagement la catastrophe finale
Réponse de le 21/11/2012 à 16:11 :
"sortir de l'euro, voire de remettre en cause les règles européennes". Mais c'est pas possible. Il est impossible de sortir de la zone euro sans sortir de l'UE. Les textes ne le prévoient pas. Enfin, s'il faut modifier les textes pour permettre la sortie de la zone euro tout en restant dans l'UE, il faudra que les 16 autres pays de la zone euro soient d'accord. Pourquoi le seraient-il ? Donc il faudrait une dénonciation unilatérale de tous les traités et sortir de l'UE. Et le Front National ne veut pas sortir de l'UE, le programme de MLP le prouve sans équivoque. Dans ce cas, pas de sortie possible de la zone euro. Alors ? Il est où le parti qui veut sortir de l'euro ?
Réponse de le 21/11/2012 à 16:35 :
ahhh Merci pour cette lueur!!! enfin quelqu un qui enonce la realite de tout ces "partis"....
a écrit le 21/11/2012 à 15:50 :
Il y a bien une autre solution: sortir Madoff de prison et lui demander de régler le problème de l'UE et de l'euro. Lui, il saura.
En tout cas, cela rétablirait cette énorme injustice de voir ce monsieur en prison pour une petite escroquerie mineure comparée aux cavaleries diverses et variées de nos chefs d'Etat incompétents et des technocrates de l'UE.
Réponse de le 21/11/2012 à 16:13 :
pas mal le SCUD, bravo!!
a écrit le 21/11/2012 à 15:50 :
Plaisir de lire un tel article dans la Tribune!
Comme disait Marie France Garaud:
"les gens censés savent que ce système monétaire (EURO) n'est pas viable "
Ca pète quand?
a écrit le 21/11/2012 à 15:43 :
le vrai pb, c'est comment sortir la grece sans les degats collateraux, et a un cout le plus bas possible; c'est ca qui prend du temps, donc coute de l'argent ( personne n'est naif sur le fait qu'ils ne vont jamais se relever)
Réponse de le 21/11/2012 à 16:07 :
J'ai rien compris. Ou plutôt tout et son contraire.
a écrit le 21/11/2012 à 15:34 :
Enfin un article honnete et sincere qui mesure l aberration Europeenne des politiques et technocrates A quand la fin de la mascarade!!
a écrit le 21/11/2012 à 15:32 :
La fin est proche depuis 2008 et pourtant toujours repoussée . Ne comptez pas que tous les puissants financiers de ce monde tordu scient la branche sur laquelle ils sont assis
Il paraît que devant le précipice, la BCE achètera toutes les obligations pourries détenues par les banques privées et les ETATS en quasi faillite
Comme son propre bilan sera alors négatif et que, selon la théorie financière orthodoxe, une banque centrale ne peut pas faire faillite (dixit tous les experts), la seule "solution technique" sera de battre monnaie et de se recapitaliser en s'inoculant les milliards d'euros déversés pour sauver le système
Personne n'avait osé, la BCE l'a fait ou va le faire
On vit une époque formidable !!

Réponse de le 21/11/2012 à 16:34 :
@ flanagan : vous confondez les financiers avec les dirigeants politiques. De plus, la BCE ne peut techniquement "s'inoculer" du capital par création monétaire, vous confondez la solvabilité avec la liquidité. La BCE doit être recapitalisée par ses actionnaires, cad les banques centrales des pays européens, et in fine les états européens, qui emprunteront à la BCE pour pouvoir la recapitaliser. Au final, inflation gigantesque, monnaie de singe, anesthésie du "rentier" ou plutôt de l'épargne, et quand on détruit l'épargne, on détruit la croissance, n'en déplaisent aux socialistes qui nous gouvernent depuis 40 ans et qui nous ont coulé...
Réponse de le 22/11/2012 à 3:35 :
Il me. semble que les etats unis qui ne sont pas suspectes d etre socialistes sont dans la meme panade. L economie n est pas une science,exacte. Je comprends que vous ayez besoin de vous rattacher a des certitudes mais desole, la loi de l offre et de la demande ne conduit pas a des cercles vertueux de croiissance. Apres vous pouvez toujours utiliser la methode coue, ca marche parfois.
Réponse de le 22/11/2012 à 21:41 :
@john galt : quand la BCE accorde des lignes de crédit aux banques (enregistrées au passif de son bilan) et reçoit en contrepartie des obligations des états en quasi faillite, lorsque ces créances pourries ne sont plus recouvrables ou décotent de 50 %, on est bien d'accord que la BCE ne peut plus respecter ses obligations et se retrouvable insolvable
Dans cette hypothèse, 2 solutions :
ou s'entendre avec les créanciers pour effacer les dettes de la BCE
ou recapitaliser et cette recapitalisation ne peut se faire que par une création de monnaie qui va gonfler les actifs de la BCE
Votre affirmation selon laquelle si la BCE, qui maintient sous perfusion banques et états, est elle même victime d'un malaise sera sauvée par ses propres malades en état de coma dépassé est pleine d'humour et je la prendrai donc comme telle
a écrit le 21/11/2012 à 15:31 :
Va-t-on enfin renvoyer les grecs tricheurs recouverts de goudron et de plumes et metttre fin à cette aberration qu'est l'euro?
Plus on tarde, plus cela coûtera cher; et c'est INELUCTABLE.
a écrit le 21/11/2012 à 15:23 :
Nos politiques sont trop gentils, et trop gentils avec de l'argent qui ne leur appartient pas! trop gentils avec les prestations sociales intenables, trop gentils avec les citoyens (clientelisme), trop naïfs en ce qui concernent les investissements non productifs, type salle de sport, tennis, piscine, et autres Ayrault ports..Dans la vraie vie d'un gestionnaire de l'argent familial ou d'une entreprise, on est contraint à des arbitrages difficiles, on reporte des investissements ou achats de confort, et évidemment ce n'est pas le plus agréable..Alors pour la grèce, si on ne perçoit pas d'amélioration, on ne continue pas à rajouter de la dette à la dette. Nos élus n'ont pas mandat pour financer d'autres peuples, des accords ont été signés (Maastricht) pour, en principe, éviter ces gabegies: il faut s'y tenir.. Ciao les Grecs et bonne chance!
a écrit le 21/11/2012 à 15:18 :
loin de moi l'idee de faire de la politique .neanmoins certains peuples comme les grecs et les francais ont eu la possibilite par leur vote de choisir un parti ou une coalition partisante de sortir de l'euro voir meme de remettre en question les regles europeennes ces peuples ont fait un choix celui de rester tel que l'on est avec l'euro pour devise on doit respecter ce choix car meme a l'heure actuelle une majorite de francais est encore pour l'euro pareil pour les grecs;les espagnols; les italiens et les autres alors il faut gerer avec ceux que l'on a mis au pouvoir et attendre biensagement la catastrophe finale
Réponse de le 21/11/2012 à 15:42 :
Parfaitement résumé, les gens n'acceptent pas les conséquences de leur choix...
Réponse de le 21/11/2012 à 16:02 :
"sortir de l'euro, voire de remettre en cause les règles européennes". Mais c'est pas possible. Il est impossible de sortir de la zone euro sans sortir de l'UE. Les textes ne le prévoient pas. Enfin, s'il faut modifier les textes pour permettre la sortie de la zone euro tout en restant dans l'UE, il faudra que les 16 autres pays de la zone euro soient d'accord. Pourquoi le seraient-il ? Donc il faudrait une dénonciation unilatérale de tous les traités et sortir de l'UE. Et le Front National ne veut pas sortir de l'UE, le programme de MLP le prouve sans équivoque. Dans ce cas, pas de sortie possible de la zone euro. Alors ? Il est où le parti qui veut sortir de l'euro ?
Réponse de le 21/11/2012 à 16:21 :
un texte reste un texte et au jour d'aujourd'hui tout se denonce si un seul pays se decidait a le faire cela obligerai peut etre les autres a revoir les traites et changer les fondements meme de la construction europeenne je ne sait pas si cela est realisable ou non mais une chose est sure c'est que je me faisait (plus jeune)une idee plus democratique de l'europe plutot qu'une europe bruxelloise (pas d'elus du peuple et des technocrates qui imposent sans discussion et sans se soucier des peuples)
Réponse de le 21/11/2012 à 16:27 :
Votre pseudo donne la réponse, n'est-ce pas ? Mais en ce qui concerne l'euro, vous voulez faire croire que DLR ne le veut pas, ce qui est faux. Sortir de l'UE, ils sont moins clair, c'est vrai. Et « légalement », il faudrait utiliser l'article 50. Sauf que le peuple français à dit non en 2005 à tous les traités européens (rassemblés dans la « constitution européenne »). Le peuple est souverain. L'euro, c'est comme SpringGum, j'arrête quand je veux ! ; )
Réponse de le 21/11/2012 à 16:30 :
ps:je ne connais absolument pas le programme de mlp
Réponse de le 21/11/2012 à 16:57 :
on a vote non a la constitution mais elle a quand meme ete adoptee
( au fait c'est qui dlr? merci)
Réponse de le 21/11/2012 à 17:01 :
Oui,tout à fait d'accord sur l'euro j'arrête quand je veux. Mais ceux qui font croire qu'on pourra quitter l'euro tout en restant dans l'UE, c'est-à-dire qu'avec nos gros bras on imposera une modification du traité aux autres membres de l'Union, ceux-là font des promesses qu'ils auront beaucoup de mal à tenir, sans le dire. Il est vrai que les promesses n'engagent que ceux à qui on les fait. Et après l'euro, on renégocie Schengen. Et après Schengen on renégocie... Tout ça à 27 ! Oh, les gars, faut arrêter la br.....tte. Ca rend sourd à l'évidence. Et l'évidence c'est sortir de l'Union européenne par l'article 50 du TUE, qui permet de facto de sortir de l'euro, de Schengen, et du reste. Ca c'est clair. Rien à négocier si ce n'est la sortie par l'article 50. Simple, clair, honnête, sans double langage et langue de bois.
Réponse de le 21/11/2012 à 17:18 :
Debout La République Dupont-Aignan
UPR Union Populaire Républicaine pour une sortie, de l'UE, de l'euro et de l'OTAN. Pour un retour de la démocratie en France. Oui, on a voté non et NS nous a volé notre vote, et ça on a pas aimé.
Prenez le temps de visionner cette conférence, vous serez surpris(e) : http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/la-tragedie-de-euro
a écrit le 21/11/2012 à 15:13 :
Le titre de l'article résume l'Union. En dehors de lma grèce qui amenti nous avons le sinistre M. Juncker qui préside l'Europe groupe mais qui également un luxembourgeois qui ne respecte pas les règles de l'Union et du G20 puisque le Luxembourg est un pardais fiscal NOIR demontré dans une émission économique, ce personnage est le type m^me de tous ces politiques de l'Union qui ne respectent rien au détriment des millions d'européens. Oui l'Europe non politique doit prendre les rennes de son destin les politiques non plus aucune légitimité car pour bon nombre ils sont élus avec moins de la moitiè des voix des citoyens.
a écrit le 21/11/2012 à 14:51 :
C'est terrible de penser que ces gens d'anciens marxistes à la commission dirige l'Europe, autant dire que le déclin s'accélère et quels sont les iditos et irresponsables qui ont fait rentrer la Grèce dans l'usine à gaz ? Devinez ?
Réponse de le 21/11/2012 à 16:55 :
que font les non-marxistes ???
Réponse de le 22/11/2012 à 3:58 :
Ils attendent de savoir qui de cope ou fillon prendra la tete de l ump.
a écrit le 21/11/2012 à 14:51 :
La Grèce appartient à la zone euro depuis 2002. Lionel Jospin était premier Ministre. Les comptes grecs étaient carastrophiques pour un petit pays en 2002 les importations ne sont pas couverts par les exportations. C'est le système financier américain qui est cause de toutes nos difficultés. Moodys qui a valorisé la note de la Grèce et Goldamsachs qui a trafiqué les comptes. C'est à l'UE de porter plainte auprès de Cour Pénale internationale pour vol et à réclamer 350 milliards d'euros de dédommagemment à GoldmanSachs
Réponse de le 21/11/2012 à 15:16 :
Vous prenez quoi comme médicament ? Il faut arrêter tout de suite, sinon après ce sera la camisole de force....
Réponse de le 21/11/2012 à 15:31 :
@ Guillaume.
Il est totalement vrai que GS a trafiqué les comptes de la Grèce (et pas que de la Grèce d'ailleurs). Mais il est AUSSI totalement vrai que tout le monde était au courant, France et Allemagne en tête... Donc, qui est responsable ?
Réponse de le 21/11/2012 à 15:32 :
ce n est pas totalement faux ce que que dit Guillaume Je vous conseilles le documentaire "the inside Job" c est particuliérement édifiant Je mettrais un bémol toute fois quand il dit la finance , c est pas toute la finance qui est vérolée c est surtout et avant toute chose les banques d investissements qui sont sortit du devoir de conseil à leurs clients ne visant que des profits rapides sans la moindre notion de ce qui est le fondement de la banque : le risque ! C est la dérégulation US qui nous a envoyé dans le mur l' UE à fait son boulot en resserant les boulons de régulation bancaire ce que n a pas fait les USA ni avant ni meme surtout aprés la crise ...Bis repetiitae....
a écrit le 21/11/2012 à 14:47 :
l'apocalypse du 21 decembre 2012 n'est peut etre pas ce que l'on croit.
en effet,cela sera peut etre un gros probleme economique au lieu d'un gros tremblement de terre ,asteroide ou je ne sais quoi encore.
a écrit le 21/11/2012 à 14:45 :
C´est trop tard maintenant pour remplacer la Troika par un Gauleiter et une division de SS qui ira faire le ménage ....
Attendre des contrituables du Nord de continuer à payer la casse ? Dans quel but ? Chacun sait que la mentalité et les meurs ne changeront pas. Alors autant faire une croix dessus !
a écrit le 21/11/2012 à 14:34 :
Juste pour donner un ordre d'idée des fonctionnement des banques centrales : Les Etats Unis qui en sont à leur 3ème programme d'injection par la FED donnent actuellement 40 milliards de dollars par mois aux banques/marchés et ceci sans limite dans le temps. Cela représente 125$ par américain par mois. Cela ne relancerait il pas mieux l'économie si on donnait réellement ces 125$ à chacun tout les mois pour qu'ils les dépensent ensuite dans l'économie REELLE ?
Une telle hypocrisie venant de cette oligarchie, alors vous pensez bien que le problème de la Grèce est loin d'être réglé, et vous avez bien une idée de qui payera la note au final... non ?
a écrit le 21/11/2012 à 14:21 :
La FRANCE qui est "le" membre fondateur de l'EUROPE est en train de faire avec sa "créature" et vis à vis de l'ALLEMAGNE comme elle le fait avec EADS; elle baisse la garde et prend des "uppercuts".
Réponse de le 21/11/2012 à 14:53 :
Le K.O. est proche.
a écrit le 21/11/2012 à 14:08 :
La méthode Barroso-Goldman Sachs a fait son temps et montré ses limites, son bilan financier et socio-économique est catastrophique, un ultralibéralisme aveugle aux modalités contraires à nos intérêts, qui favorise la spéculation et ruine notre tissu industriel et nos finances publiques. Il est urgent de revenir à nos fondamentaux et au respect de la convergence qui fonctionnait très bien. A propos, depuis combien d'années M. Barroso est-il aux commandes de l'exécutif européen ? Il est temps de passer la main à quelqu'un qui maintient la cohésion et défend nos intérêts.
Réponse de le 21/11/2012 à 15:33 :
De quel ultra libéralisme parlez vous ? il n'y a que de l'étatisme partout ???
Réponse de le 21/11/2012 à 15:41 :
Il n'y a aucun libéralisme, encore moins ultra, dans ce que fait l'UE. Le libéralisme, ce serait d'accepter ses pertes, de mettre les banques qui ont fauté en faillite et de revenir à nos monnaies nationales.
a écrit le 21/11/2012 à 14:05 :
C'est une grosse hypocrisie...
Tout le monde sait que la politique qu'a défendue Merkel depuis 2010 est NULLE et inadaptée. Elle a toujours ?uvré pour sa réélection et son poids dans les décisions est essentiellement lié au fait que l'Allemagne tienne les cordons de la bourse.
Nous sommes face à de nombreux problèmes (à la hauteur de l'incompétence de nos dirigeants) :
1) Les politiques d'ajustement structurel ne produisent que très rarement des effets positifs... le FMI le sait pertinemment Stiglitz en parle très bien d'ailleurs
2) Idées saugrenues de prôner la rigueur de manière systématique, et de mettre ces politiques en ?uvre en même temps => cela déprime l'économie, il y a un risque réel de scénario à la japonaise avec une croissance molle et un endettement qui augmente pour toute l?Europe.
Concrètement les pays qui s'en sortent le mieux et qui ont été dans le cas de la Grèce ont :
1) fait défaut => c'est radical mais efficace
2) dévalué leur monnaie
3) + mis en ?uvre les réformes structurelles NECESSAIRES
Dans le cas de la Grèce nous n'avons pas fait la moitié de ce qu'il faudrait faire... (Même si il n'est pas possible de dévaluer)
Des solutions ont déjà été proposées, mais les Nordiques et les allemands bloquent :
1) un défaut pur et simple de la Grèce => les créanciers privés prennent leur perte et on recapitalise la BCE, sinon il faudra payer pour la Grèce pour au moins les 5 prochaines années à venir
2) on regroupe dans une mm structure toutes les dettes des pays au-delà de 60% du PIB; Cette structure ne va pas émettre de nouvelle dette et sera uniquement chargée d'en assurer le remboursement
3) que l'on arrête de raconter des bêtises aux gens sur la compétitivité et la flexibilité + ajustement structurel, cela ne sort de nulle part "libérer la croissance" c'est une chimère !! Personne ne la retient. Ce qui a marché avant ou ailleurs ne fonctionnera pas forcément aujourd?hui en Europe simplement parce que nous n'avons jamais vécu une telle situation depuis plusieurs décennies.
Amen.
Réponse de le 21/11/2012 à 15:34 :
Dois-je comprendre que la politique de rigueur et de dispersion des actifs de la Grèce, ceux qui font qu'elle est la Grèce, ne sert à rien, sinon à accentuer le problème ? Mais que faudrait- il faire ? Vous suggérez la dévaluation. Mais, comme vous le soulignez, c'est impossible la monnaie grecques est l'euro grec qui est aligné sur tous les autres euros de la zone euro. Donc pour dévaluer, il faudrait que la Grèce dénonce cet accord et négocie sa sortie de l'UE puisque c'est le seul moyen de le dénoncer (les textes ne prévoient pas une sortie de la zone euro). C'est légal et sage, nous sommes beaucoup à en convenir. Par la suite, vous suggérez de mutualiser la dette au delà de 60% du PIB. Mais ce n'est pas raisonnable, les Allemands, les Hollandais, ... ne voudront jamais. Et pourquoi le voudraient-ils ? Merkel y est farouchement opposée par ce qu'elle a tout un pays sur le dos qui ne veut pas en entendre parler. Et si on est Allemand, c'est pas stupide. Alors moi je veux bien qu'on raconte des bêtises sur la compétitivité et la flexibilité, mais la mutualisation de la dette, là, pour le coup... C'est déjà devenu une vieille lune. A moins de faire la zone euro sans les Allemands et les Hollandais. Mais alors, c'est nous qui ne voudrions plus ! Non, le mieux semble de continuer à faire des réunions jusqu'à ce que le Portugal, Chypre, l'Espagne nous plantent grave, que les Allemands et les Hollandais quittent l'UE. Alors, nous irons nous recueillir devant la dépouille de Jean Monnet au Panthéon, ce grand patriote, suggérerons au Pape d'accélérer le procès en béatification de Schuman pour que nous puissions l'inscrire sur notre calendrier. Il ne nous restera qu'à remercier nos présidents successifs de Pompidou à Hollande pour leur grand clairvoyance et à demander à nos enfants d'aller chercher du bois pour faire cuire les racines ramassées le matin même dans le square au bout de la rue.
a écrit le 21/11/2012 à 14:01 :
On ne va pas dans le mur on l'a déjà traversé et on est presque mort.
Réponse de le 21/11/2012 à 14:30 :
Je crois qu'on approche le mur, mais la collision n'a pas eu lieu : en 2013, ce sera pire!
Réponse de le 21/11/2012 à 15:45 :
Je modifierais un peu ta métaphore. Nous avons passé le point de non retour et nous allons nous prendre le mur, mais nous nous ne l'avons pas encore percuté. Nous sommes déjà morts mais nous ne le savons pas encore...
Réponse de le 21/11/2012 à 17:02 :
En gros on est des zombies...
a écrit le 21/11/2012 à 14:00 :
la commission européenn a toujours été au courant de toutes les tricheries des pays.on peut lui demander des comptes
a écrit le 21/11/2012 à 13:58 :
Tous ces ministres sont des nuls de nuls et des irresponsables !!!!
a écrit le 21/11/2012 à 13:46 :
Moscovici , il est gentil et ce n' est pas de sa faute si les agences trouvent son travail insufisant . C'est la faute à Sarko ... Pelvar pourrait lui prêter ses lunettes à redressement progressif .
a écrit le 21/11/2012 à 13:28 :
La tendance UNIVERSELLE et un des seuls principes physiques que personne n'a réussi à contourner jusqu'à maintenant est au contraire l'uniformisation au détriment de la diversité (2nd principe de la thermodynamique : toujours plus d'entropie)
a écrit le 21/11/2012 à 13:19 :
Il faut que la Grèce sorte de l'Europe, avant qu'elle n'entraine l'éclatement de l'L'Europe! elle a été suffisamment aidée par ses voisins, sans que cela n'apporte un résultat positif, bien au contraire!
a écrit le 21/11/2012 à 13:19 :
Et oui, le déni de réalité atteint ses limites. L'ennui c'est que la réalité finit toujours pas rattraper ceux qui la refusent. C'est exactement la même chose avec l'immigration-invsasion et ses graves conséquences prévisibles." Devrons-nous changer nos bonnes vieilles habitudes pour satisfaire aux exigences des nouveaux venus et de leur très nombreuse progéniture ? "
Ce livre "les corps indécents" d'une jeunesse laissée pour compte sur le bas côté. Dommage.
Réponse de le 21/11/2012 à 13:34 :
Il y a un autre déni de réalité : celui de crier à l'invasion et de ne jamais la voir arriver??? Que ferez vous si le niveau de l'eau monte à cause du réchauffement climatique et que vous devenez l'envahisseur????
Réponse de le 21/11/2012 à 14:09 :
Ecoute mireille et cesse de nous casser les pieds avec tes problèmes de marée
a écrit le 21/11/2012 à 13:16 :
"ON a refusé de prendre l?ampleur réelle du problème de la dette grecque. ON a pensé que des crédits bilatéraux régleraient l?affaire " Qui sont les ON ? Les politiques, les mêmes qui ont accepter la gréce dans l?Europe. Les mêmes qui ne veulent pas reconnaître leurs erreurs, qui n'accepte pas, par amour propre, de dire les choses clairement : le pays est en faillie. Les politiques de tous les pays sont tous coupable a défendre leur court terme au détriment du long terme. leurs intérets partisans au détriment des intérets du pays. ILS SONT TOUS PAREIL
a écrit le 21/11/2012 à 13:15 :
Mais je ne comprends pas : on ne poursuit personne pour les faux comptes élaborés par la Grece ou Goldman Sachs. Il serait temps de leur faire payer l'addition.
ah ouin j'oubliais, ils se connaissent tous et sont tous amis là haut...
Réponse de le 21/11/2012 à 13:34 :
Mario Draghi était un haut dirigeant de Goldman Sachs Europe en charge des états au moment des faits...............AHAHAHAHAH
a écrit le 21/11/2012 à 13:03 :
L'avantage quand chacun avait sa monnaie était justement d'avoir des "zones économiques distinctes". Ainsi, lorsque qu'une région allait mal, elle n'entraînait pas les autres dans sa chute.

Chaque pays devrait retourner à sa monnaie. Il ne s'agirait pas d'une scission diplomatique mais de laisser chaque pays gérer son économie selon sa mentalité et selon ses ressources.

La suppression des frontières c'est bon pour la paix entre les pays, cela doit rester. La zone euro c'est forcer un concept complètement faux. L'Allemagne, la Grèce, le Portugal, la Finlande... tous des pays avec des climats, des ressources et des mentalités différentes. Pourquoi forcer une uniformation alors que la tendance naturelle va vers la diversité. C'est comme essayer d'empêcher la pluie de tomber...cela coûte cher et ça sert à rien.
Réponse de le 21/11/2012 à 13:24 :
votre commentaire me rappelle un slogan naguére à la mode " Small is Beautiful"! et je pense qu'il est de plus en plus d'actualité! regardons toutes ces régions du monde qui réclament,souvent les armes à la main, leur indépendance, au nom de leur individualité! il en est de même au plan économique! ce qui n'exclut par une certaine solidarité, et le respect de régles de bon voisinage!
a écrit le 21/11/2012 à 13:02 :
Deux choses:

1. Les dettes publiques ont explosé depuis 2007 parce que, contrairement à ce qui s'est passé en Islande, nos dirigeants ont fait le choix de soutenir sans condition le système bancaire plutôt que de le laisser s'effondrer et le (re)nationaliser dans la foulée pour 0?

2. Avant même l'élément déclencheur de la crise des subprimes, les Etats souffraient déjà d'une dette publique importante : ne serait-elle pas dû aux cadeaux fiscaux exigés et obtenus par les multinationales et les plus riches depuis les années 80, forçant les Etats à combler leur déficit budgétaire à coup d'emprunt? Sur longue période, ça finit par faire des sommes intéressantes. Et si de surcroît les taux d'intérêts augmentent, la situation devient explosive...

À quand le défaut généralisé et l'explosion de la zone euro et même de l'Union européenne?
Réponse de le 21/11/2012 à 13:39 :
Le problème de la France n'a jamais été de prendre plus (on est depuis longtemps un enfer fiscal), mais de dépenser moins... Suffit de comparer par rapport aux autres pays le taux de fonctionnaires, de percepteurs, de politiques....
Réponse de le 21/11/2012 à 14:18 :
Oui c'est clair le problème n'est pas que les états ne prélèvent pas assez aux multinationales ou à qui que se soit d'autres, mais qu'ils dépenses un argent qu'ils n'ont pas en se finançant avec de l'emprunt. Regardez la France qu'a telle fait en période de croissance mondiale, au lieu de rembourser ses dettes elle a dépensé encore plus (35 heures) alors en période de crise économique mondiale évidemment c'est la catastrophe. Les allemands eux ont profité de la croissance pour restructurer leur pays, ils en supportent d'autant mieux la crise et sont maintenant les premiers de la classe. "La cigale et la fourmi" vous connaissez...
a écrit le 21/11/2012 à 13:01 :
On éteint pas un feu avec du bois, ou du papier ! Il faut que les pompiers, maître du feu, s'en occupe !
On arrête pas le déficit d'un pays en lui prêtant de l'argent ! Il faut lui imposer, lui inculquer, une gestion fiscal stable !
Personnellement, si je me retrouve comme ce pays, mon banquier me laisse mourir !
a écrit le 21/11/2012 à 12:56 :
On refuse de payer ? La faut m exliquer car sauf erreur de ma part on verse au pot tous les trois mois. Il faut s'assoire sur la dette grecque ? Non ca suffit. Il faut assumer.
a écrit le 21/11/2012 à 12:52 :
Sortir de ce machin anti démocratioque qu'on appelle l'europe, seule solution pour les peuples européens.
a écrit le 21/11/2012 à 12:50 :
Vous avez raison, sortons de l'euro comme le dit marine le pen ou monsieur dupont aignant et ajustons notre monnaie a notre économie !
a écrit le 21/11/2012 à 12:47 :
demander à un politique d'être courageux, humain, droit, avec un minimum de bon sens....
Belle illusion!
Réponse de le 21/11/2012 à 13:07 :
Là +1 !
Bien dit.
a écrit le 21/11/2012 à 12:47 :
Mais nos dirigeants ne sont pas responsables, ce sont de hauts fonctionnaires, de brillants énarques, qui ne peuvent comprendre que leurs salaires confortables pourraient simplement être amputés de quelques %. Les efforts ne sont-il pas pas réservés aux autres? Et puis pensez donc , une logique issue de l'entreprise privée, qui arrive à vivre sans spolier ses voisins, mais ou irions nous mon cher?!!
a écrit le 21/11/2012 à 12:46 :
Exemple flagrant (la Grece) de la "foutaise" de gueule generalisee. Nos chers ministres/elites finissent par reconnaitre (enfin), que c'est un peu gros. Apres, ils vont nous dire (au vus de l'addition a payer par tous les contribuables), "responsable, mais pas coupable".
a écrit le 21/11/2012 à 12:44 :
quand on voit des pays comme la france donner plein de leçons aux autres et etre incapable de l'appliquer dans notre pays (genre économies au niveau de l'état) nous abaissons la parole de la france.un exemple dire il faut des économies à bruxelles et voter contre le déménagement tous les six mois ,,,,,,,,???? refuser de revoir la PAC alors qu'elle consomme bétement une grande partie du budget ( ex : bruxelles a subventionné l'arrachage des vignes et maintenant elle demande de les replanter elle a aussi transformé nos agriculteurs en chasseurs de primes etc
a écrit le 21/11/2012 à 12:37 :
pourquoi prêter encore plsu pour que l'abandon de créance soit encore plus grand plsu tard

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