"Le coût du sauvetage de la Grèce est bien moindre que celui d'une explosion de l'Europe"

Yannis Monogios, chercheur au KEPE (Institut de recherches économiques grec), est conseiller au ministère des Finances grec. Il analyse les raisons pour lesquelles les négociations sur le versement de l'aide européenne de 44 milliards d'euros à son pays ont échoué la semaine dernière, en particulier sur le montant de la réduction de la dette. Il juge que la réunion des ministres des Finances de la zone euro ce lundi à Bruxelles devrait se conclure par un accord, car tout les membres y ont intérêt.
Pour Yannis Monogios, chercheur à l'Institut de recherches économiques grec,  les dirigeants européens doivent faire preuve de raison : ils ne peuvent pas jouer l'avenir de l'Europe sur leur propre intérêt politique. Copyright Elisa Perrigueur.
Pour Yannis Monogios, chercheur à l'Institut de recherches économiques grec, " les dirigeants européens doivent faire preuve de raison : ils ne peuvent pas jouer l'avenir de l'Europe sur leur propre intérêt politique." Copyright Elisa Perrigueur.

Y a-t-il un risque qu'il n'y ait toujours pas d'accord sur la dette grecque ce lundi ?
Je pense que non, car un accord est la solution la plus bénéfique pour tout le monde. Il est sûr que la possibilité d'un autre sommet extraordinaire n'est jamais à exclure, mais on sait que plus on retarde, plus on augmente les coûts. De plus, les marchés financiers ont les yeux rivés sur ces tractations, il pourra y avoir une réaction positive. La question traitée aujourd'hui par les dirigeants n'est pas : « Comment réduire la dette ?» mais : « Accepte-t-on les moyens de la réduire ?»...Il existe en effet plusieurs voies : une baisse des taux d'intérêt des prêts, une extension des maturités de ces prêts, ou une renégociation de la recapitalisation des banques...Et c'est sur ces conditions que les dirigeants européens doivent s'accorder. Aujourd'hui, on bute sur 10 milliards d'euros (*), ce qui représente très peu au niveau du budget européen. Il y aura une entente mais elle sera politique et non économique.

Pourquoi parler d'entente politique ?
Un accord et un nouveau versement de l'aide révèleront avant tout le degré de solidarité des dirigeants européens, et non une solution économique sur le long terme. La position exprimée par l'Allemagne mardi dernier (qui refuse tout effacement d'une partie de la dette grecque. NDLR) n'est pas une attitude négative envers la Grèce, mais un message au reste de l'Europe et surtout au président de la république française François Hollande. Cela signifie : « Je ne suis pas prête à donner davantage car le tour de la France viendra ensuite». Car, pour l'Allemagne, l'économie française est une bombe à retardement. Il va y avoir des échéances importantes pour Angela Merkel, notamment les élections en septembre 2013, ce qui explique qu'elle refuse de jouer sa carte politique. Mais les dirigeants européens doivent faire preuve de raison : vous ne pouvez pas jouer l'avenir de l'Europe sur votre propre intérêt politique. Le coût de sauvetage des pays comme la Grèce mais aussi de Chypre, de l'Irlande ou du Portugal est bien moindre que celui d'une explosion de l'Europe. Si L'Europe tombe, le monde entier sera touché.

En Grèce, comment percevez-vous ce blocage des négociations ?
Je reste confiant, comme d'autres. En Grèce, nous avons rempli les conditions réclamées pour une aide. Le rapport de la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI. NDLR) le souligne. Nous recevrons, à mon avis, les 44 milliards d'euros d'aide en une seule fois. Rappelons encore que ces trois dernières années, nous avon effectué un énorme ajustement budgétaire. Nous écrivons l'histoire rapidement, car nous avons appris de nos erreurs passées. Les dirigeants internationaux doivent faire de même. La troïka est responsable à 50% de ce qui se passe en Grèce. Dès le début, elle a raté son diagnostic en assurant que le problème grec était un problème de liquidités, alors que le pays était insolvable. C'est sur ce constat erroné que la troïka a administré ses remèdes : de l'austérité, des coupes... Et quand ils ont constaté que le patient grec était perdu, après l'avoir eux-mêmes mis à terre, ils ont continué à exiger davantage d'austérité! Aujourd'hui, le patient grec agonise. Et c'est seulement maintenant que le FMI prend conscience des erreurs faites. Ces experts appliquent des modèles économiques, mais ils ne peuvent pas prédire l'avenir. Ils ne prennent pas en compte le contexte. En Grèce, c'est l'instabilité politique, la chute du PIB...  Couper dans le budget est toujours rentable, bien sûr, mais pour les chiffres, pas pour le peuple. Ces économistes ont voulu faire en sorte que la croissance touche le fond pour redémarrer ensuite. Mais où se situe le fond aujourd'hui en Grèce ?
 

* Le FMI a accepté que la dette grecque soit considérée soutenable si elle est ramenée à 124% du PIB en 2020, contre 130% voulus par Athènes. Ces six points de pourcentage de différence représentent environ 10 milliards d'euros.
 

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Commentaires 70
à écrit le 29/11/2012 à 13:01
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Si on incrimine l'euro fort, alors pourquoi les y a-t-on mis? Donc soit on est bête, soit on est méchant, peut-être un peu des deux. Alors nous avons affaire à des bourreaux. Mais dans les lois de l'économie, pour ceux qui lisent dans les livres il e...

le 29/11/2012 à 13:12
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Oui chez les jeunes il y a beaucoup de chômage parce qu'un bureaucrate l'a décrété. Ne devrait-on pas avoir un oeil sur son travail ou doit-on gober tout ce qu'il dit? Il va vous dire que la couleur verte est une couleur jaune.

à écrit le 29/11/2012 à 12:52
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A l'origine de la crise n'est ce pas les démocrates qui ont poussé la bulle immobilière trop haut, empêchant le marché de se réguler. Les espagnols ont joué à la bulle immobilière, elle est entrain de dévaster le pays. Seulement la France risque de p...

le 29/11/2012 à 13:16
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La crise financière n'est pas responsable du naufrage grec, il y a une autre cause. Sinon les allemands l'aurait aussi subi. Or les grecs sont au chômage et pas les allemands. Donc si on veut vivre pauvre et au chômage, y a qu'à faire la grèce!

à écrit le 29/11/2012 à 10:44
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Les grecs ont menti triché et maquillé leurs comptes ... Ils sont les seuls responsables de leur situation. Or nous les aidons, nous effaçons la dette de ces tricheurs ! Durant le même temps, le portugal et l'irlande (- qui eux n'ont pas triché -)...

à écrit le 27/11/2012 à 10:02
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Mais donc impossible de sortir! Il manque d'imagination ce cerveau. Tout de suite le pire explosif Vivement la monnaie unique mondiale plus de spéculateurs un rêve non!

à écrit le 27/11/2012 à 8:23
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Major Général Smedley Darlington Butler E-U ( 1881-1940) « Je n?irai plus jamais à la guerre comme je l?ai fait pour protéger des banquiers véreux. Il y a seulement deux choses pour lesquelles on devrait se battre. Pour défendre nos maisons et pour d...

à écrit le 27/11/2012 à 8:22
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Frédéric Bastiat (1801-1850), économiste politique "Quand le pillage devient un moyen d'existence pour un groupe d'hommes qui vit au sein des élites de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pill...

le 16/09/2014 à 17:32
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Ne nous emballons pas...Le gouvernement fait et defait nonstop...il ne dit pas ce qu'il fait et ne fait pas ce qu'il dit ...et quand on constate son action c est zéro pointé au niveau technique....alors ne perdons pas notre énergie...Attendons le sui...

à écrit le 27/11/2012 à 8:22
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Sr Henry Ford (1863-1947), fondateur de Ford "Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin ".

à écrit le 27/11/2012 à 8:21
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"Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout ".

le 16/09/2014 à 17:46
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Juste un peu d'argent de poche pour quelques amis sans doute....une tendance très marquée de la Présidence Hollande

à écrit le 26/11/2012 à 22:10
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allez convaincre l'allemagne !

à écrit le 26/11/2012 à 19:33
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Que l'europe et l'euro explosent ? c'est pour bientôt fort heureusement. Combien de massacres encore ? là est bien la question.

à écrit le 26/11/2012 à 19:27
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la france peut elle financer la grèce et la corse en meme temps?c'est non!

à écrit le 26/11/2012 à 18:45
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Nous les ultra riches, nous échappons toujours aux crises, aux guerres ainsi qu'aux révolutions ! Mieux : nous les provoquons par notre conduite. Déjà en 1789, nous avons su tirer partie de la colère populaire pour chasser les aristocrates et prendr...

le 26/11/2012 à 22:13
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aviez vous senti l'émergence de la Chine ? même les plus riches ont des craintes à avoir : dans les révolutions et les guerres des riches ont péri ...............

à écrit le 26/11/2012 à 17:46
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Ce n'est pas parce que un pays quitte l'euro que l'euro doit exploser. Ce qui est comparable, c'est le coût de sauvetage de la Grèce, et le coût de sortie de la Grèce. Le problème est que le coût de sauvetage ne peut s'arrêter avant plusieurs années ...

à écrit le 26/11/2012 à 16:25
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Les boys sont encore dans une logique comptable,ca montre la mentalitee de nos dirigeants nationaux et europeens. On s'en tape de qu'est ce qui couterait plus cher.On veut l'europe qu'on nous a promit,l'europe sociale,ecologique.On veut une harmonisa...

le 26/11/2012 à 17:47
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@rb: Non, ce n'est pas le "neoliberalisme" qui tue la Grece... Les racines des maux se trouvent bien dans l'Etat obese grec, la protection a vie de l'emploi des fonctionnaires gravee dans la constitution, la surreglementation a tous les niveaux qui p...

à écrit le 26/11/2012 à 14:50
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Il parait que l'Espagne est toujours en bulle immobilière... nous avons donc une bombe financière à l'échelle planétaire en puissance.

à écrit le 26/11/2012 à 14:47
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On entend parler d'un défaut de paiement de l'Europe du Sud, ce qui nous conduit à la spoliation des investisseurs et à la fuite des capitaux étrangers. Pour la France c'est les deux tiers des obligations....Alors à combien se montera la facture?

le 26/11/2012 à 15:03
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Je me suis laissé dire que c'était la RUINE DE L'EPARGNE: plans de retraite, obligations, livrets.

le 26/11/2012 à 15:51
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Pour les rachats de la BCE il parait qu'il faut lui donner des sous... A défaut on augmenterait la masse monétaire, seulement ça fait 2500 milliards d'actifs. La quantité d'euros qui existe est de 5000 milliards. En imaginant qu'on en rajoute 50% ça ...

le 26/11/2012 à 16:11
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En Italie ils ont autant de stock d'or que la France, donc arrêtons de dire que les pays du sud sont en ruines. le R-U n'a même pas le stock d'or du Portugal.

le 26/11/2012 à 16:16
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On découvre des choses. Pour la Grèce, ça remonte à la BCE. S'il y a effacement pour l'Europe du sud, on dit qu'elle pourrait être en capital négatif, soit - 3000 milliards qu'il faudra payer.

le 26/11/2012 à 16:21
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Exact. Et surtout assurance-vie.

le 26/11/2012 à 17:27
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S'il est en crédit négatif peut-il imprimer des billets dans ses caves pour les mettre dans ses coffres?

à écrit le 26/11/2012 à 14:46
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Il faudra bien un jour ou l'autre laisser la Grèce faire faillite, je me demande du peu d'empressement du FMI de le demander alors qu'elle était la première à demander la faillite de l'Argentine ou de la Corée du Sud, pourquoi une telle inégalité de ...

à écrit le 26/11/2012 à 14:35
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"Le coût du sauvetage de la Grèce est bien moindre que celui d'une explosion de l'Europe". Yannis Monogios, chercheur au KEPE (Institut de recherches économiques grec), est conseiller au ministère des Finances grec. Voilà, en 2 phrases, pourquoi la...

le 26/11/2012 à 15:17
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Bien d'accord. Surtout qu'il ne développe pas le coût d'une explosion de l'Europe (à part que le monde en subirait les conséquences). Les coûts seront exhorbitants et il faudrait se demander quel est le coût du maintien de l'Europe sur nos économies ...

le 26/11/2012 à 15:43
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Si, c'est vrai, Yannis Monogios n'a aucune fierté à retirer de sa collaboration avec l'actuel gouvernement grec, il est tout aussi clair que le but final de toute l'opération n'est pas exclusivement de faire crouler la Grèce. Volontairement et sciemm...

le 26/11/2012 à 17:07
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On se calme. La genèse du problème grec est connu : c'est l'un des passagers clandestins de l'Europe, entré par maquillage de ses comptes et complicité de la Commission Européenne. Pour le reste, personne ne se goinfre. En dehors peut-être des Chinoi...

le 15/09/2014 à 17:31
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la croissance n'a pas disparu elle s'est ralentie a des niveaux humains et s'est déplacée

à écrit le 26/11/2012 à 14:28
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Que tous les épargnants europeens vident leur compte les banques sont incapables de rendre l'argent à tout le monde , l'europe nous à mis dans la merde et les banques font la java avec notre fric!!!!

à écrit le 26/11/2012 à 14:18
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Tout ceci est payé avec notre argent ... Gardons bien cela à l'esprit ...

à écrit le 26/11/2012 à 13:31
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la seule bonne interrogation : ne va t-on pas payer les 2 ???

à écrit le 26/11/2012 à 12:28
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Quelques questions : Hors remboursement de la dette (capital + intérêt), le budget de la Grèce est-il positif ? Si NON, ils doivent mettre en place les décisions qui leur permettent de l'équilibrer . Si OUI, alors, il faut un abandon de créance y com...

à écrit le 26/11/2012 à 12:27
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Les technocrates de Bruxelles savaient depuis longtemps la situation de la Grèce. Ils ont convaincu nos dirigeants politiques qu'il fallait cependant les faire entrer dans l'Euro. Ce sont bien nos dirigeants politiques qu'il faut sanctionner de leur...

le 26/11/2012 à 16:22
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Responsables mais pas coupables ! On connait la chanson....

à écrit le 26/11/2012 à 12:27
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A CT il a raison mais de toute facon a MT on va vers l explosion de l europe qui aura un cout mais lequel? Autent faire l eco des plans de sauvetage a droite ou a gauche...Plus on attend plus on est dans la...mouise

à écrit le 26/11/2012 à 12:00
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C'est marrant quand on fait sortir des salariés d'une multinationale (licenciements) l'entreprise continue à prospérer et à faire des bénéfices, et si la Grèce sort de l'euro, c'est toute l'Europe qui s'écroule, Tout ça c'est qu'une immense mascarade...

à écrit le 26/11/2012 à 11:20
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Faux puisque les dirigeants grecs savent parfaitement qu'ils nous tiennent ? Nous n'avons plus d'autres solutions que de faire vivre le pays pour des décennies en payant encore et encore. Je pensais naïvement que les allemands siffleraient la fin de...

à écrit le 26/11/2012 à 11:09
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Plus on aide la Grèce en ponctionnant nos budgets déjà fragilisés, plus elle s'enfonce dans des plans d'austérité qui rendent exsangue son économie. C'est un déni de réalité, une fuite en avant qui risque d'entraîner toute l'Europe dans une crise enc...

le 26/11/2012 à 11:37
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les grecs depuis 1974 n'aiment payer leurs Impots. pourquoi les encourager à continuer ?

à écrit le 26/11/2012 à 11:09
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tout est toujours moins cher, tant qu'on a pas payé !!! et personne ne garantit de rembourser aux "privilégiés" français , qui paient l' impôt, taillables et corvéables à merci !!! non oh merci !!!

à écrit le 26/11/2012 à 10:34
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"Nous avons rempli les conditions réclamées pour une aide" (sic). Menteur, tricheur ! NON, où en est le cadastre ? Où sont les règles pour faire rentrer les impôts ? L'Eglise paie-t-elle des impôts ? non, les armateurs paient-ils des impôts ? Non. Où...

le 26/11/2012 à 14:43
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les escrocs sont les financiers qui ont misés sur la chute de la grèce!!! seriez vouys d'accord pour vivre avec 5 euros par jour tout en sachant que vous devez donner à l'état 300 euros par mois !! Voilà où en sont les grecs avec ces s.... de banquie...

le 26/11/2012 à 14:52
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e n'est pas votre haine puérile et nauséabonde qui camouflera votre totale incompétence et votre criante méconnaissance du dossier grec. Vous, petite française, vivez depuis longtemps, et aujourd'hui encore, sur le dos du peuple grec. Car la Grèce, p...

le 26/11/2012 à 16:06
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Votre colère vous égare....je pense comme NATHALIE, son commentaire je l'ai entendu de la part d'un grec de Salonique que j'ai cotoyé pendant une année et ceci dans les années 80 ! il estimait le retard de son pays à 30 ans! dans ce pays chaque cito...

à écrit le 26/11/2012 à 10:31
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La GRECE nous enfonce dans le déni de réalité. Plus on lui prête et plus il faudra lui prêter ensuite. Elle est maintenue sous assistance respiratoire depuis plusieurs années déjà. La GRECE est un pays de commerçants qui ne produit rien d'exportable ...

à écrit le 26/11/2012 à 10:22
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Peut-il nous expliquer quelle est la logique économique de ces prêts successives? L'Argentine s'est difficilement redressée avec une sortie du dollar, une dévaluation de 70%, un refus de payer ses dettes, et une capacité à vendre ses matières premièr...

le 26/11/2012 à 10:48
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Historiquement, les banquiers se fichent un peu du principal; ce qui est intéressant, c'est la rente récupérée par la dette., qui gonfle démesurément par rapport au principal, par le jeu des intérets fractionnaires. Je me souviens d'un agriculteur b...

le 26/11/2012 à 10:48
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le probleme c'est qu'on a mis les charrues avat les boeufs: monnaie unique libre circulation des biens et des personnes,...avant meme la constitution d'un vrai gouvernement europeen qui deviend de plus en plus necessaire

le 26/11/2012 à 11:00
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"Jeu collectif" ne veut pas dire que ceux qui ont de l'argent (il n'est pas tombé du ciel), États ou particuliers", doivent en permanence arroser ceux qui n'en ont pas (il ne s'est pas envolé) La mauvaise gestion ne doit pas être absoute par des tran...

le 26/11/2012 à 13:37
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@euro Heu... C'est votre "gouvernement européen" et son puit sans fond de fonctionnaires, députés, commissionnés et leurs bagnoles qui crachent 250 g de co2 tandis qu'ils viennent nous faire la leçon !!!! Cette UE là BASTA !!!!

le 26/11/2012 à 14:57
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Le fantasme eurobéat du gouvernement européen qui revient. Il n'y a pas de peuple européen (mais des peuples européens), de nation européenne (mais des nations européennes) donc il n'y aura jamais de gouvernements européens.

à écrit le 26/11/2012 à 10:19
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C'est marrant quand on fait sortir des salariés d'une multinationale (licenciements) l'entreprise continue à prospérer et à faire des bénéfices, et si la Grèce sort de l'euro, c'est toute l'Europe qui s'écroule, Tout ça c'est qu'une immense mascarade...

à écrit le 26/11/2012 à 10:16
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La seule façon de sauver la gréce est d'abandonner ses créance.. Elle est INSOLVABLE tout le monde le sait. personne ne veux prendre cette décision, aucun homme politique ne veux se sentir responsable de cela. En conclusion ce seront les MARCHES qui ...

à écrit le 26/11/2012 à 9:52
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Je croyais que ce Monsieur representait une certaine mafia de l'Est ... avec des paroles pareilles. "je te tiens la barbichette ...". Chiche Yannis !!

à écrit le 26/11/2012 à 9:47
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Cet article n'est qu'intox. Il y a longtemps que la Grece aurait auitter l'UE ainsi que la zone Euro ou elle n'aurait jamais du entrer.

à écrit le 26/11/2012 à 9:34
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Pour qu'il n'y plus risque d'explosion, il suffit d'éteindre la mèche et pour cela organiser la séparation, se tourner vers une confédération d'Etats et transformer la monnaie unique en monnaie commune... ce qui permettra plus tard de reprendre le bo...

à écrit le 26/11/2012 à 8:35
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on dirait du fillon: donner mois la place, ça coutera moins que l'explosion de l'ump

à écrit le 26/11/2012 à 8:34
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Il faut encore donner à la Grèce cette année, l'année prochaine aussi, puis aussi au Portugal et à L'Espagne et quelques autres.... L'avenir de nos enfants c'est la France du malheur et du désespoir. De la misère. les restos du coeur volent de reco...

le 26/11/2012 à 9:30
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Excellent commentaire. Il est vrai que nous avons la classe politique la plus bête du monde droite et gauche confondue.

le 26/11/2012 à 10:08
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Je vous confirme, en Suisse, Suede, Norvege, il fait tres bon vivre, mieux que dans l'UE des 27 qui s'apprete a accueillir la Croatie, Serbie, Albanie, Macedoine ... L'UE des 30 sera encore plus genereuse et riche que l'UE des 27. Continuez a boire l...

le 26/11/2012 à 13:10
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1-les suisses ne sont pas dans l'ue et ne sont pas exemptes de reproches 2-la suede est dans l'ue, a reformé son modele social de façon drastique à temps, par contre ne la joue pas trop collectif( comme les anglais) en refusant l'euro mais en accep...

à écrit le 26/11/2012 à 7:56
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et si c'était faux, si le fait d'arreter de donner des milliards a fond perdus sauvait l'europe. ces milliards que l'on pourrait utiliser par exemple pour relancer la croissance. Chiche on essaie ?

le 26/11/2012 à 9:53
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Tous ces gens responsables se tromperaient ? Allons allons, impossible, leur crédibilité en souffrirait trop donc autant continuer, ce sont les divers peuples européens qui paient la facture. Et pour bien leur faire accepter la chose, on utilise la s...

à écrit le 26/11/2012 à 7:51
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Y a-t-il un risque qu'il n'y ait toujours pas d'accord sur la dette grecque ce lundi ? Je pense que non, et il a raison. Le pognon arrivera c'est nous les gueux qui allons payer. Et la prochaine fois c'est à dire au printemps ce sera rebelote. Heure...

à écrit le 26/11/2012 à 7:23
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Allez Yannis, sinon, quand pensez vous que le sauvetage sera fini ? L'UE commence a manquer de bouees a vous lancer. Vous avez une date en tete ? Ca fait 3 ans que l'UE decaisse et que le bateau Grece n'arrive pas a combler ses voies d'eau ... Encore...

à écrit le 26/11/2012 à 7:09
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Chiche, Yannis !! Et si vous vous trompez, vous payez la différence de votre poche!! Ces mendiants grecs sont vraiment des pros pour extorquer des sous au reste de l'UE, leur manne !! Remarquez, ils n'ont pas tant de mal: les naïfs européens ne veul...

à écrit le 26/11/2012 à 6:59
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La disparité des compétitivités à l'intérieur de l'Union Monétaire est surtout due à des facteurs naturels et immuables (taille du marché intérieur, position géographique, topographie du pays, climat, ressources et richesse naturelles (matières premi...

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