Les Grecs accueillent François Hollande partagés entre attentes et désillusions

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Le président François Hollande discute avec le Premier ministre grec Antonion Samaras lors du Conseil européen du 19 octobre 2012, à Bruxelles.Copyright Reuters
Le président François Hollande discute avec le Premier ministre grec Antonion Samaras lors du Conseil européen du 19 octobre 2012, à Bruxelles.Copyright Reuters
Les Grecs avaient beaucoup espéré dans le candidat François Hollande en 2012. Ils sont devenus plus circonspects à l'égard du président français qui effectue une visite officielle ce mardi, et qui a adopté à l'égard de l'Europe une ligne réaliste qui s'est rapprochée de celle de Berlin.

Tout au long de sa campagne présidentielle de 2012, la presse grecque s'était embrasée pour François Hollande. Son discours est une « première piqûre d'optimisme pour la Grèce depuis bien longtemps », flattait le quotidien To Vima. Ses confrères de Ekhatimerini ajoutaient : « François Hollande est écouté et estimé en Grèce.» To Ethnos s'emballait : « François Hollande pourrait apporter l'étincelle» pendant que le journal Avgi annonçait déjà « un changement de climat pour l'Europe.» A l'époque, François Hollande séduit la Grèce.

Lorsque les Grecs votaient Hollande

Au premier trimestre 2012, le « dossier grec » était, il est vrai, brûlant. Le candidat français s'affiche alors comme « l'ami des Grecs.» Emissions d'obligations européennes (euro-bonds), signature d'un pacte de stabilité, consolidation de la dette publique avec des prêts directs de la BCE pour les Etats, implication de la banque européenne d'investissements... Il vante un programme anti-austérité à l'échelle européenne, qui charme l'ensemble des peuples du sud, dont une grande partie de Grecs.

« François Hollande a réellement posé la question d'une nouvelle politique fondée sur la croissance en Europe, ce qui n'avait pas été le cas avant », rappelle Savas Robolis, directeur scientifique du GSEE (l'un des principaux syndicats en Grèce), précisant que « la France est désormais un contre-poids à l'Allemagne, c'était moins le cas lorsque Nicolas Sarkozy était à l'oeuvre.» L'ex-président français, en effet très apprécié des Grecs lors de son élection en 2007, a largement chuté dans l'opinion publique grecque en 2010, lors de son adhésion à la politique d'austérité d'Angela Merkel.

Aussi, en mai dernier, l'élection de François Hollande suscite une vague d'espoir chez le peuple grec qui y voit là un camouflet à l'encontre de la politique d'asutérité du couple Merkozy. Premier geste fort : le socialiste se rend au lendemain de son élection à Berlin, pour y rencontrer Angela Merkel. Auprès de la chancelière, il réaffirme ses divergences sur le dossier grec, son refus d'une politique centrée uniquement sur la rigueur au profit d'une politique de croissance. « Je mesure les épreuves et les souffrances qu'une partie du peuple grec subit. Nous viendrons vers eux pour leur permettre d'assurer leur croissance. Je dois envoyer un certain nombre de signes », déclare alors le président français. Quelques semaines plus tard, le 28 juin à Bruxelles, la signature du « pacte de croissance» scelle la fin officielle de l'ère « Merkozy.»

Popularité désormais en demi-teinte

Huit mois après l'élection du président français, le constat en Grèce demeure toutefois plus mitigé. « En mai dernier, les Grecs attendaient trop du changement de président en France. Désormais, ils sont plus réalistes », résume Georgos Tzogopoulos, chercheur à la fondation Eliamep (fondation hellénique pour la politique européenne). « Ils savent que François Hollande reste un soutien pour la Grèce mais il ne peut pas tout pour le pays. Les Grecs sont donc déçus, cela tient aussi au fait qu'ils souffrent de la pauvreté et de la récession.»

Ce début d'année 2013 est effectivement morose pour le peuple grec. La zone euro se réjouit de la nouvelle tranche d'aide délivrée au pays, cette subvention, visant d'abord à restructurer des banques, est nécessaire à la stabilisation de l'économie européenne. Mais à l'aube d'une sixième année de récession, les Grecs, qui continuent de plier sous le poids des taxes, ne constatent toujours aucun investissement direct pour la croissance du pays. Pour Georgos Tzogopoulos, il est désormais impératif de « distinguer les chiffres du déficit budgétaire et du déficit de la balance courante de ceux de l'économie réelle qui, eux, sont très mauvais.»

« Cette année, le chômage atteindra 29% en Grèce. En janvier, les recettes fiscales ont été inférieures de 35 millions d'euros par rapport aux attentes du gouvernement. Pourquoi ? Parce que les gens ne peuvent pas payer leurs taxes, trop importantes », constate, pessimiste, Savas Robolis. Selon lui, malgré « les discours encourageants de François Hollande sur la croissance », l'austérité « intenable » est toujours de mise dans le pays, et « rien n'a réellement changé depuis le départ de Sarkozy.»

Le parti Syriza, deuxième force du pays, demeure plus que critique à l'égard du président français. «C'est le devoir de la France et donc de François Hollande de protéger les autres pays européens d'une politique d'Angela Merkel, estime le député Nasos Athanasiou. J'attendais une attitude différente de la part du Président français. Je suis déçu, et beaucoup de Grecs le sont, car François Hollande ne dirige pas, il suit Angela Merkel. »

Une visite sous le signe de la relance

Néanmoins, la venue de François Hollande reste bienvenue dans le pays. En se rendant à Athènes la veille d'une grève générale de grande ampleur (mercredi 20 janvier), « il veut montrer son soutien aux Grecs face aux réformes difficiles, soutient Georges Tzogopoulos, il veut relancer les relations franco-helléniques, ce qui est bienvenu.» Sa visite intervient quelques jours après son premier discours au parlement européen, le 5 février dernier. Intervention dans laquelle il a rappelé ses priorités pour l'Europe : croissance, emploi, solidarité...

« Il faut lui laisser du temps, plaide Savas Robolis, il est en train de créer des coalitions avec la Belgique et l'Espagne pour combattre la politique d'austérité. En 2014, lors des élections européennes, cela pourra avoir un impact majeur sur la direction des politiques européennes. »

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Commentaires
a écrit le 20/02/2013 à 9:41 :
Ils sont élus et payés pour faire de la comédie. Rien d´autre.
Honni soit qui mal y rève ....
a écrit le 20/02/2013 à 0:14 :
Et les francais attendent toujours qu'il se comporte comme un président
a écrit le 19/02/2013 à 23:33 :
Les grecs, contrairement à nous, attendraient donc encore quelque chose de FH...
a écrit le 19/02/2013 à 22:35 :
Moi, Hollande, Président de la République, je vous promets que, moi je vous promet encore que, je vous promets toujours que et je vous promets encore que, mais je vous promets toujours et demain je vous promets encore...
a écrit le 19/02/2013 à 20:06 :
Le borgne qui vient rendre visite a l'aveugle.
a écrit le 19/02/2013 à 19:24 :
expliquer qu'il ne faut pas plus d'austerite pour que l'allemagne ne tape pas trop fort ... sur la france qui n'a nullement l'intention de respecter sa parole, c'est de l'instrumentalisation...
a écrit le 19/02/2013 à 19:13 :
Edifiant comme toujours, l'abîme entre les discours politiques et la réalité du vécu des simples citoyens. Ce que j'ai du mal à comprendre, c'est combien les gens peuvent être naïfs (comme ce Savas Robolis par exemple), enfermés dans leur conviction d'un monde meilleur entretenue par les belles promesses et les discours emphatiques de ces politiques dont je n'attends, pour ma part, plus rien depuis longtemps.
a écrit le 19/02/2013 à 18:36 :
Des dirigeants indignes.....un peuple désemparé.... et pour les aider une Europe Fédérale qui avec son euro , les enfonce chaque jour un peu plus...Comme l'Islande -la seule issue est de se mettre en faillite : ils ont des arguments.
retrouver leur monnaie , LUTTER SANS CONCESSION CONTRE LA CORRUPTION ORGANISEE - se remettre au boulot -
- Accepter des impots justes- ( notamment pour les plus aises )
Cette nation - ce grand peuple - berceau de notre civilisation -mérite mieux que les sarcasmes , les ironies .. dont ils sont l'objet ;
mais c'est aux grecs et à eux seuls que l'avenir appartient et qu'il est entre leurs mains..
Réponse de le 19/02/2013 à 20:18 :
+ 1000 !
a écrit le 19/02/2013 à 18:00 :
la désilusion pour ceux qui ont voté fh , c'est bien parti. Pour les autres(plus de 50% des electeurs) ça se confirme. L'attente... de son départ, semble interminable: vivement 2017 !
a écrit le 19/02/2013 à 15:58 :
dans un proche avenir nous dirons : et pourtant, on nous avait prevenu que ça tournerait mal....
a écrit le 19/02/2013 à 15:34 :
Et il annonce, 0,8% de croissance comme prévue c'est pas possible, pourquoi faire cette annonce en Grèce ?
Il a peur de la réaction des Français ou il les considère pour des insignifiants !!!
a écrit le 19/02/2013 à 15:27 :
Qu'ils le garde lui et ses promesses, l'illusion il nous l'a donnée mais la réalité dépasse la fiction
a écrit le 19/02/2013 à 15:07 :
On veut toujours etre copains avec...les moins bons...on se sent superieur comme cela...et on peut dire on est les meilleurs...des moins bons... :-)
a écrit le 19/02/2013 à 14:55 :
Désillusions c'est sûr, il vaut mieux qu'ils s'attendent à rien !
a écrit le 19/02/2013 à 14:52 :
Hollande a choisi ses alliés : le Mali, la Grèce. Les autres ne veulent pas de lui !
a écrit le 19/02/2013 à 14:42 :
comme on voit que je suis un cassendre et bien j ai lu tous les commentaires précedents et je ne puis qu etre en accord avec ceux ci cr on voit qu il y a encore en FRANCE des gens sensés.
a écrit le 19/02/2013 à 14:01 :
Qu peut il faire en Grèce? les regarder agoniser? ferait mieux de faire le ménage urgent en France
Réponse de le 19/02/2013 à 17:23 :
Il a ete voir en grece comment serait la france dans quelques mois!
a écrit le 19/02/2013 à 13:37 :
Le Premier ministre grec Antonion Samaras a raison de lui remettre sa cravate en place elle est encore tout de travers !! Quelle tenue mon pauvre François !!!
Réponse de le 19/02/2013 à 13:57 :
La cravate l'on s'en fou ?elle est a l''image de son incompétence.....
a écrit le 19/02/2013 à 13:24 :
La Grèce sera insolvable en juin selon Jacques Sapir qui rajoute "Seul un choc politique, un renversement du gouvernement, comme en Russie du fait de la crise financière, est à même de faire cesser cette spirale infernale. Il n?y a pas lieu de le redouter, mais bien au contraire de l?espérer."
Réponse de le 19/02/2013 à 13:46 :
Un celèbre économiste français à qui on demandait quel serait à son avis le meilleur investissement si on a un peu d'argent à placer, avait répondu l'an dernier : " acheter un fusil et des boites de conserves"....
no comment...
oh, si ... pas de surgelés findus ou de petit pots nestlé.... !!
Réponse de le 19/02/2013 à 14:09 :
Une économiste américain annonce une effondrement financier des USA cette année ou 2014 au plus tard qui fera passer je cite "la crise des subprimes comme une agréable balade dans un parc".
Réponse de le 19/02/2013 à 14:35 :
Quand on compare les prévisions passées de Jacques Sapir avec les faits, on ne peut qu'être rassuré.
Il ne voit pas la réalité telle qu'elle est, mais telle que le militant qu'il est, voudrait qu'elle soit. A Cuba aussi, ils ont des "économistes".
Réponse de le 19/02/2013 à 15:39 :
Vous préférez les prévisions de Minc, Delors ou Attali ?
a écrit le 19/02/2013 à 13:06 :
on leur prête, ou on leur vend ?
cela fera peutêtre remonter notre déficit extérieur.
pour les grecs, il s n'ont plus rien à perdre, après tout !!
et puis il va pouvoir célébrer des mariages sur lesbos, sodome & gomore
Réponse de le 19/02/2013 à 13:23 :
Leur vendre sera difficile il ne vaut rien et en plus eux n'ont plus d'argent !!! Par contre beaucoup de Français seraient prêts à faire n'importe quoi pour que les Grecs nous en débarassent ( les ministres en primes )
a écrit le 19/02/2013 à 13:00 :
Puisqu'il ne veut pas comprendre les modèles qui marchent ( on n'aime pas l'effort quand on est en surpoids !!) , la pente douce du déficit à l'huile d'olive, du chomage et des impots qui flambent lui parait un objecif plus facile à atteindre ... alors il va prendre des leçons !
a écrit le 19/02/2013 à 12:35 :
S'il y a un truc à faire avec l'argent ou la sueur des autres, comptez sur Hollande !!! donc pour la Grèce, il devrait aller. Son programme ressemblera à "prendre aux allemands pour donner aux grecs"
Réponse de le 19/02/2013 à 13:02 :
FH est bien le champion de la redistribution : prendre aux uns pour donner aux autres en passant par les mains de l'état qui prélève sa dime. C'est le retour au moyen age avec un seigneur en charge de tout et responsable de rien.
Réponse de le 19/02/2013 à 13:31 :
Bien vu , je n y avais pas pensé, mais c est cela qui se passe
Réponse de le 19/02/2013 à 14:03 :
...Les vassaux...et les serfs...
a écrit le 19/02/2013 à 12:26 :
ils attendent quoi ? non mais sans blague d?être encore plus taxés selon les judicieux conseils de notre rambo de l?imposition ?
a écrit le 19/02/2013 à 12:07 :
La grèce nous offre une vision de ce qui attend les jeunes et les actifs...superbe Europe qui aura sur-endetté les pays pour satisfaire tous les caprices des boomers et 68 ards...les générations suivantes sur-endettés malgré elles n'auront plus la santé, la retraite et l''école publique...générations suivantes de plus en plus précarisées et massivement touchées par le chomage alors qu'on continue à verser des pensions de pachas à ceux qui sont parties en préretraite à 50 ans..d'ailleurs, restos, aéroports, magasins high-tech, on y voit que des séniors, ceux qui ont tous le povoir d'achat.
a écrit le 19/02/2013 à 11:22 :
Virer Sarkozy, pour ramasser Hollande .....je me demande si on a fait le bon choix ??? : la gestion du pays est aussi mauvaise, les vraies réformes ne se font pas, le chômage augment de plus en plus chaque jour, la critique était facile, mais devant les réalités les socialistes sont encore plus mauvais que la droite.
Réponse de le 19/02/2013 à 11:53 :
Hollande ou Sarkozy c'est blanc bonnet bonnet blanc. C'est Bruxelles et Francfort qui décident. Nous élisons des marionnettes qui n'ont aucun pouvoir. Les vrais décideurs sont nommés par Goldman Sachs.
Réponse de le 19/02/2013 à 11:58 :
Réduction des cotisations patronales pour un montant de 20 milliards d'euro, accords sur la flexibilité, concertation sociale, création d'une banque public d'investissement,... si ceci n'est rien (on vous rappelera que la droite n'a rien fait sur les 3 premiers points en 10 ans !!!)
Si vous pensez qu'il suffit d'une alternance politique pour transfigurer une réalité.... Q'une fois arriver au pouvoir tout se mettrait à fonctionner correctement, que la dynamique créée en 2008 serait enrayée d'un coup de baguette magique, alors je comprend votre déception et votre frustration.
Et je suis bien en mal de voire en quoi la gauche de François Hollande menerait une politique économique moins efficace que celle de Nicolas Sarkozy....
Réponse de le 19/02/2013 à 12:58 :
Rien n'est fait : les charges sociales sur le travail n'ont pas baissé vraiment, les entreprises sont obligées de s'endetter sur promesse de crédit d'impôt, la BPI qui ressemble au Crédit National d'autrefois (pas vraiment utile) n'est pas opérationnelle, l'accord pour l'emploi est un accord en trompe l'oeil, car il ne s'applique pas tel quel, mais à travers le prisme administratif d'une loi future. Sarko avait la volonté de préserver le dynamisme de la France, de réduire le coût de l'administration et de la classe politique. Il n'a pas réussi, et l'on sait pourquoi. FH ignore donc superbement la question des dépenses publiques structurelles et les risques politiques qu'elle comporte. Il a choisi de ruiner les français par l'augmentation des prélèvements obligatoires dont le taux (57%) est déjà le plus élevés du monde occidental. Il a derrière lui toute l'administration triomphante. Clairement la récession qui en résulte va porter le taux des prélèvements à un sommet jamais atteint.
Réponse de le 19/02/2013 à 13:09 :
@alextocrate : concertation sociale ?? Où çà ? Quels résultats tangibles ???
Réponse de le 19/02/2013 à 13:51 :
A l'évidence, FH, en bon social démocrate, semble vouloir importer et transposer des éléments de la concertation sociale telle que pratiquée dans le nord de l'Europe. Cette conception des relations entre organisations patronales et organisations syndicales ne se traduit pas forcément en succès dans l'immédiat, il lui faut le temps de s'implanter et s'acclimater au contexte français. Il faut le temps de dépasser cet esprit de lutte permanent entre patronat et syndicat pour laisser place davantage à la négociation et même à un certain niveau de coopération selon un échange donnant-donnant.
Le récent accord de flexibilté, même s'il n'a été signé que par trois des cinq syndicats reconnus comme représentatifs, laisse penser que FH a au moins réussi à montrer que le principe de la concertation sociale était quelque chose de possible en France. Il lui faut maintenant l'assoire dans la durée, tâche la plus ardue, je le reconnais mais que seule un FH me semble à même d'imposer ( Un NS qui fustige le corps intermédiaire en est incapable...)
Réponse de le 19/02/2013 à 14:05 :
ça fait un moment que je le pense, tous sont des guignols qui font de la représentation...mais, ils n'ont pas les rennes...mais, ne s'oublient pas au passage...ça non !!
Réponse de le 19/02/2013 à 14:25 :
Si je crois vraiment en la concertation, j'inscris son principe et sa portée juridique dans la loi. Je ne réécris pas l'accord en détail ni ne l'interprète pour l'inscrire dans la loi. A la manière administrative française qui veut mettre chacun dans une case ou un statut. Il revient aux parties d'appliquer l'accord et aux juges du fond de l'interpréter. D'où l'impérieuse obligation de rendre la justice, sous dotée par l'état, efficace, rapide, indépendante.
a écrit le 19/02/2013 à 10:53 :
Et on changeait le tire: Les Français vivent François Hollande partagés entre attentes et désillusions
a écrit le 19/02/2013 à 10:25 :
La ligne réaliste n'est certainement pas celle de Berlin. car si cette politique appliqué depuis si longtemps était bénéfique pour l'Europe, nous n'en serions pas là actuellement... !
a écrit le 19/02/2013 à 10:15 :
Combattre la politique d'austérité en gréce et accentuer le clivage avec l'allemagne c'est la stratégie de FH cars il est impossible de mettre en France un plan de rigueur. solidarité bien sur avec les allemands peut être que eux n'ont pas envie de partager avec nous et le faille ne fait que grandir, un bel avenir pour l?Europe
a écrit le 19/02/2013 à 10:03 :
Donner des leçons de bonne gestion publique aux autres pays, alors que Hollande est incapable de bien gérer la France, il faut le faire!!!!! ... car en politique être complètement ridicule ne tue pas .....hélas !!
a écrit le 19/02/2013 à 10:03 :
Belle photo !! Pour discuter avec le 1er ministre grec Mollasson 1er aurait du monter sur sa chaise çà lui aurait évité de regarder les trous de nez du Grec !!!
Réponse de le 19/02/2013 à 10:27 :
On a eu bien plus petit...
Réponse de le 19/02/2013 à 11:08 :
Tout est dans le réglage des talonnettes !
Réponse de le 19/02/2013 à 14:52 :
et dans la touffe de cheveux aussi . !
a écrit le 19/02/2013 à 9:58 :
Mais pourquoi va til faire la tournée des perdants....? au lieu de visiter les pays gagnants en UE...? pour nous préparer peut être au pire...avec un petit moins 0,4 - 0,6 % de récession...? je vais pas dire par honnêteté ,comme les énarques ...de croissance négative ...! car tous les tribunautes vont rigoler ...
Réponse de le 19/02/2013 à 10:23 :
Parce que tout simplement il n'y a pas de gagnant... !
a écrit le 19/02/2013 à 9:58 :
Les Grecs c'est leur faute,  des fainéants qui paient pas leurs impôts. C'est tout. Il faut tout privatiser et faire venir des pakistanais , au moins eux ne demandent pas à être payés ou à être soignés,
Non mais..
Sous prétexte qu'il y a deux mille ans ils ont inventé la démocratie , ils ont la prétention d'en bénéficier ici et maintenant.
Attendez que notre cher président Hollandreou , maintenant qu'il est
Réponse de le 19/02/2013 à 11:57 :
Quand l'ignorance mène à la haine. Lamentable.
Réponse de le 19/02/2013 à 14:07 :
certains devraient garder pour eux, leurs immense, mais immense c..nerie !!!
Réponse de le 19/02/2013 à 15:40 :
Vous pouvez développer ou c'est au-dessus de vos forces ?
a écrit le 19/02/2013 à 9:48 :
Je remercie Hollande de se battre contre la politique d 'austérité voulue par l'axe sarko merkelle....certes tout cela n'est pas facile et il devrait plus s'imposer.
Réponse de le 19/02/2013 à 10:25 :
pour s'imposer il faut avoir des convictions !
Réponse de le 19/02/2013 à 10:27 :
Nous ne devons pas vivre dans le même monde, car dans le mien il s'avère que Hollande n'impose rien du tout... !
Réponse de le 19/02/2013 à 12:44 :
facile j'avoue...
a écrit le 19/02/2013 à 9:45 :
Pas les Grecs accueillent François Hollande mais la troïka et la gouvernent Grec.
a écrit le 19/02/2013 à 9:40 :
Plutot que d'aller parader en Gréce, flanby 1ier ferait mieux de faire les réformes nécessaire pour la France, alors que depuis son élection absolument rien n'a été fait, un peu de courage, LES REFORMES C'EST MAINTENANT.
a écrit le 19/02/2013 à 9:37 :
Une question: qu'est ce que ce voyage va changer pour les grecs, rien absolument rien, faire des choses qui ne servent à rien en dépensant l'argent du contribuable, c'est la seule chose que les hommes politiques savent faire.
a écrit le 19/02/2013 à 9:29 :
C'est vrai que pour les grecs c'est super, cela va vraiment les aider, avoir la visite d'un gros mou qui ne sait prendre aucune décision, qui n'a aucune conscience des réalités de la France etqui va rester dans leurs pays deux heures, ils vont ëtre regonfler a bloc les grecs, un voyage qui ne sert à rien, si on ne le fait pas ça s'appelle des économies et en plus c'est bon pour la planéte.
a écrit le 19/02/2013 à 9:07 :
Je vois bien normal premier leur expliquer que la relance économique grecque passera obligatoirement par le mariage pour tous et le droit de vote aux étrangers ... C est ce qui marche en France euheuuuu
Réponse de le 19/02/2013 à 11:58 :
Normal 1er ... J'adore !
a écrit le 19/02/2013 à 8:55 :
Question: Notre président normal a t il utilisé l avion présidentiel pour sa présente campagne électorale de futur député européen , mandat auquel il doit penser en se rasant dans la perspective du moment où il sera viré.
a écrit le 19/02/2013 à 8:52 :
et nous, et NOUS, monsieur F.H. vous vous occuperez de nous QUAND????????
Réponse de le 19/02/2013 à 9:45 :
....lors de la prochaine campagne electorale,promis!!!!
Réponse de le 19/02/2013 à 11:30 :
Comme nos anciens, il va falloir aller le chercher notre bonheur, donc se bouger le c...
Car c'est bien connu l'on est jamais aussi bien servit que par soi même. Alors... !
a écrit le 19/02/2013 à 8:46 :
Moi président va leur expliquer comment ajouter de nouvelles taxes, créer des impôts sur les allocations, et reporter aux calendes (grecques) les réformes courageuses.
a écrit le 19/02/2013 à 8:25 :
Pauvres Grecs ! Il n'y a rien à attendre de notre illusionniste national, qui, incapable de traiter les vrais problèmes français, ni même d'apporter l'ébauche de l'esquisse d'une solution, va tenter sur des terres extérieures de se faire valoir. Mais après tout peut-être va-t-il s'inspirer de ce qui se fait en Grèce pour le jour proche où nous en serons au même point.
a écrit le 19/02/2013 à 8:23 :
L'Europe c'est quoi? l'euro c'est qui? Et nous français qui sommes nous pour élire des hommes sans envergure des dépossédés de la moindre ambition pour leur pays. On coule et j'ai l'impression que nous ne savons plus nager.
Réponse de le 19/02/2013 à 9:34 :
Tout à fait d'accord, combien de temps va t'on encore élire des hommes politiques qui ne connaissent rien à l'économie, qui sont en dehors des réalités, qui ont fait de la politique un métier et qui vivent au crochet de l'état depuis tant d'années, que l'on se réveille et que l'on mette enfin au pouvoir des hommes et des femmes de la société civile qui seront enfin prendre les bonnes décisions, les hommes politiques qu'ils s'en aillent tous et vite.
a écrit le 19/02/2013 à 8:23 :
L'Europe c'est quoi? l'euro c'est qui? Et nous français qui sommes nous pour élire des hommes sans envergure des dépossédés de la moindre ambition pour leur pays. On coule et j'ai l'impression que nous ne savons plus nager.
a écrit le 19/02/2013 à 8:19 :
j'espere qu'il ne va pas leur donner des leçons d'économies lui le plus nul de la classe en la matiere
a écrit le 19/02/2013 à 7:59 :
Les Grecs n'attendent plus rien de personne et surtout des soit disant socialistes comme Hollande qui osent clamer que la Grece est sur la bonne voie ??!!
La bonne voie, 30% taux de chomage OFFICIEL, 60% chez les jeunes, salaire minimum officiel 600 euros et en realite bcp moins, essence a 1.85 euros le litre, des queues a Athenes quand le part neonazi (12% ds les sondages) distribue des vivres, l'indice de consommation est evidement au plus bas et la liste est longue encore.Hollande espere t'il vendre quelques Rafales?
En Grece les choix sont simples: vivre dans la pauvrete en Europe ou mourrir de faim si on la quitte.
La bonne voie, lamentable... quelle vision sociale du monde.
Réponse de le 19/02/2013 à 9:25 :
En Grèce, surtout ne demandez pas à l'église ni aux armateurs, ni aux politiciens de payer des impôts. Ce ne sont que les plus riches, il ne faut pas les vexer. Il faut demander à l'Europe, qui est le méchant qui fait souffrir les grecs. Ou à la France qui les force à acheter des armes pour faire peur au turcs.
Réponse de le 19/02/2013 à 14:15 :
vous oubliez les suicides, très nombreux que l'on élude volontairement....oui, une vision sociale du monde que l'on impose aux peuples, action lamentable, exécrable, pendant que les nantis, en Grèce ne paient pas d'impots, passent à travers d'un gouvernement pluys que laxiste, les gens sont dans la misére, misère imposée car on est dépendants des hauts placés, qui font la pluie et le beau temps..y a plus qu'à s'exécuter...Triste, triste...drôle de fraternité, égalité entre les peuples, libres échanges que nous proposait L'UE dans toute son hypocrisie, écoeurant !
a écrit le 19/02/2013 à 7:57 :
Quand accueillera le peuple grec les impôts de leurs compatriotes armateurs?????? Est-ce qu'une solidarité existe entre Grecs au faut il seulement une solidarité entre contribuables européens? Que M. Hollande soit le premier à être solidaire en tant que contribuable normal.
a écrit le 19/02/2013 à 6:48 :
Effectivement, les grecs ne perdent rien pour attendre...des désillusions de Hollande.C'est sa spécialité.
Réponse de le 19/02/2013 à 8:14 :
Pour l'instant, la "rigueur"socialiste a été d'augmenter les impôts (c'est le plus facile ,surtout quand ça ne concerne pas en majorité son électorat) pour aller vers un équilibrage des comptes (on en est encore loin). C'est un début par rapport à ce qui a été fait en Grèce, ils ont augmenté également les impôts. Maintenant, il faut dégraisser le mammouth à hauteur de plus de 3,5% du PIB (il faut aussi penser à rembourser nos dettes).
Mr Hollande, les vrais réformes (les réformes structurelles) c'est maintenant.... ou c'est jamais.

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