• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Shocking! L'Europe est un atout pour le Royaume-Uni

Giulietta Gamberini

Publié le 26 juillet 2013 à 08:52

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 2

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 3

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Alors que le Premier ministre, David Cameron, surfe sur la vague eurosceptique, une étude commandée par le gouvernement britannique montre que son appartenance à l'Union européenne n'est pas un obstacle à son développement. Bien au contraire.

Le partage de compétences entre Bruxelles et Londres serait «globalement correct». L'affirmation ne vient pas d'un bureaucrate européen, mais d'une étude commandée par le gouvernement britannique lui-même, dont les six premiers volets ont été publiés ce lundi.

L'analyse tombe mal pour David Cameron, qui multiplie les tentatives de séduire les eurosceptiques du pays. Quelques jours avant la publication des rapports, il répétait d'ailleurs sa promesse aux conservateurs qui soutiennent son gouvernement: s'il est réélu en 2015, de rapatrierune partie des pouvoirs cédés à Bruxelles, pour ensuite organiser en 2017 un référendum sur l'appartenance britannique à l'Union européenne (UE).

>> Lire aussi: Enrico Letta: "le risque de voir le Royaume-Uni sortir de l'UE est énorme"

L'Europe fait plutôt du bien aux entreprises anglaises

Alors qu'elle aurait dû éclairer voire soutenir ce processus, l'étude, commandée en 2012 et réalisée par des fonctionnaires politiquement neutres, avec la contribution d'entreprises, thinks tanks et autres institutions, déçoit les tories. Loin d'être lésé par l'UE, le Royaume-Uni semble en effet plutôt bien profiter de ses relations avec les partenaires européens, dans des domaines aussi variés que le marché unique, la politique fiscale, la santé, la politique étrangère, l'aide aux pays en développement et la sécurité alimentaire.

Grâce au marché unique notamment, les entreprises du pays ont pu trouver de nouveaux clients hors-frontières, voire acquérir une dimension mondiale. Vodafone a même déclaré aux enquêteurs que son développement planétaire «n'aurait jamais été possible si la Grande-Bretagne avait adopté une technologie et le reste de l'Europe une autre». L'Union évite d'ailleurs à ses ressortissants le risque d'être taxés deux fois pour la même activité et négocie en position de force des accords commerciaux avec les pays tiers.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le secteur alimentaire, frappé par le scandale de la viande de cheval, va même jusqu'à réclamer des règles européennes plus strictes. Et alors que l'impact de l'immigration sur le système sanitaire nationale est un sujet politiquement très sensible outre-manche, le rapport du gouvernement souligne que la libre circulation des personnes a ouvert à l'industrie de la santé de nouveaux marchés et fourni au système sanitaire national de la main d'oeuvre.

>> Lire aussi: Royaume-Uni: pour bien manger, respectez le feu rouge!

Les Etats membres n'en font qu'à leur tête

Certes, l'analyse relève aussi des exemples de règles ou pratiques européennes susceptibles d'affecter les intérêts du royaume. La charge du système sanitaire national est notamment accrue par le grand nombre de ressortissants européens qui choisissent de se faire soigner en Grande-Bretagne, alors que la directive européenne sur l'aménagement du temps de travail affaiblit la formation sur le terrain des jeunes docteurs. L'étude accuse aussi certains Etats de se servir du marché unique comme prétexte pour de nouvelles contraintes sans aucun lien avec les objectifs initiaux.

Quelques-unes des critiques semblent d'ailleurs plutôt aller dans le sens d'une plus grande concertation. Le rapport condamne notamment les tentatives de quelques Etats d'introduire de manière détournée de nouvelles taxes contre l'avis d'autres, comme dans l'exemple de la taxe carbone. La complexité de la gouvernance européenne est aussi pointée du doigt: elle affaiblirait la stratégie et ralentirait l'action.

Contre les expectatives de David Cameron, qui affirme avoir de plus en plus de soutiens à l'étranger, seuls deux des 26 Etats membres sollicités ont accepté de participer à l'analyse: la Bulgarie et l'Italie. Le Japon a rappelé dans sa contribution que ses investissements dans le pays dépendent de l'appartenance du Royaume-Uni au marché unique et de sa participation active à l'UE.

À lire également

  • us
  • Les défis économiques du Royaume-Uni
  • Royaume-Uni : la reprise se précise
  • Royaume-Uni: pour bien manger, respectez le feu rouge!

Les rapports devaient être rendus publics plus tôt, mais le Premier Ministre a préféré attendre le début des vacances parlementaires, afin de noyer les réactions très prévisibles de ses alliés conservateurs. Vingt-six autres analyses sont néanmoins attendues avant la fin de 2014. Certaines, comme celles sur la libre circulation des personnes ou sur l'immigration, pourraient être bien plus critiques.

Giulietta Gamberini

Sur le même sujet

  • 1

    Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS

  • 2

    Transparence salariale : la France accélère la transposition sous pression européenne

  • 3

    Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir

  • 4

    Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France