Et si les heures supplémentaires défiscalisées avaient plombé l'emploi français

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une agence pour l'emploi à Munich, Allemagne
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En 2009, la France décroche de l'Allemagne sur le plan de l'emploi malgré une récession moins forte. En cause : des choix politiques.

En mai 2008, alors que la crise financière commence à inquiéter les agents économiques et que le prix du pétrole affole les industriels, les courbes du chômage française et allemande se croisent pour la première fois depuis janvier 2002. Ce mois-là, les deux taux de chômage sont parfaitement identiques : 7,7 % des deux côté du Rhin (selon les données d'Eurostat). Dès le mois de juin 2008, le taux de chômage allemand passe sous son équivalent français. Il y est encore et l'écart n'a fait que se creuser puisque, avec la crise qui a suivi la faillite de Lehman Brothers, le chômage a baissé outre-Rhin et a augmenté en France. En juillet dernier, le taux de chômage allemand était de 5,3 %, celui de la France à 11 %.

Moins de récession en France, mais plus de chômage

Plusieurs raisons structurelles expliquent cette différence, mais les choix politiques n'y sont pas non plus pour rien. Le décrochage français commence en effet au cœur de la grande crise, entre l'été 2008 et l'été 2009. En juin 2009, l'écart entre le taux de chômage allemand et le taux de chômage français atteint déjà 1,6 point. Etonnant quand on sait que l'Allemagne a été frappée de plein fouet par la crise au cours du dernier trimestre 2008 et des deux premiers de 2009. L'investissement a reculé de près d'un tiers. Les carnets de commande se sont subitement vidés. A la fin de l'année 2009, la facture pour l'Allemagne sera salée : le PIB aura reculé de 5,1 % ! En comparaison, la France s'en sort bien : le PIB n'a reculé que de 2,2 %.

Et pourtant, le taux de chômage atteint alors 9,6 % en France, soit près de deux points qu'en mai 2008, alors qu'il a à peine augmenté en Allemagne où il atteint 8 %, son point haut de la crise. Cette bonne résistance du marché de l'emploi allemand va annoncer une décrue rapide dans les mois suivants, alors qu'en France, le taux va continuer à augmenter, jusqu'à 10 % en novembre 2009.

Outre-Rhin, on a réduit le temps de travail

Que s'est-il passé ? Outre-Rhin, les entreprises n'ont pas réagi comme en France devant l'effondrement de la demande. Comme le souligne Holger Schäfer, économiste à l'institut économique IW Köln, proche du patronat, « pour faire face à la baisse des commandes et de la production, les patrons allemands ont préféré réduire le nombre d'heures travaillées plutôt que de réduire les effectifs. » Il est vrai que, dans un contexte démographique difficile, les entreprises préféraient outre-Rhin préserver leur main d'œuvre qualifiée. Du coup, on a joué sur tous les leviers pour réduire le temps de travail. On a soldé les comptes épargne-temps, on a utilisé le très généreux système de chômage partiel (le fameux Kurzarbeit), et… on a réduit drastiquement les heures supplémentaires.

En France, on a subventionné les heures supplémentaires ; en Allemagne, on a subventionné la réduction du temps de travail

Pendant que l'Allemagne préservait ses emplois en réduisant le temps de travail, la France faisait le choix inverse et, par la loi Tepa voulu par Nicolas Sarkozy, subventionnait les heures supplémentaires. Du coup, les chefs d'entreprise français augmentaient le temps de travail par employé et répondait à la baisse des commandes par des réductions d'effectifs. Voici comment une moindre baisse de l'activité en France s'est traduite par une plus forte hausse du chômage.

Pire même, lorsque la demande internationale a commencé à repartir à la fin du premier semestre 2009, les Allemands ont pu rapidement remobiliser leurs effectifs pour y répondre et le chômage s'est vite stabilisé. A l'inverse, les patrons français y ont répondu par une augmentation des heures supplémentaires et le chômage a continué à progresser pendant plusieurs mois, avant de reculer très lentement. L'écart né à ce moment de deux choix différents face à la crise : d'un côté subventionner les heures supplémentaires, de l'autre subventionner une réduction du temps de travail flexible a créé un écart entre les deux marchés de l'emploi qui ne s'est pas résorbé.

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a écrit le 04/04/2014 à 21:24 :
J'arrive un peu tard, mais j'ai bien remarqué à l'époque la position allemande,bien plus intelligente et humaine que l'attitude classique de facilité, consistant àlicencier quand cela allait mal, mais sans penser à embaucher quand cela allait bien ! C'est vrai qu'en Allemagne les syndicats sont puissants et aptes à la co-gestion, ce qui n'est pas le cas en France où les syndicats sont divisés et se livrent à des surenchères démagogiques.
J'ai d'ailleurs fait part au gouvernement de Sarkozy de mon opinion sur l'attitude erronée de la France.
Félicitations pour cette explication du chômage plus important chez nous, en relation étroite avec la défiscalisation des heures supplémentaires. C'est la 1ère fois que je lis quelque chose dans ce sens, c'est rare !
Comme quoi le sectarisme est des 2 cotés et ne produit jamais de bons fruits. Comme disait Mandela la haine aveugle celui qui s'y livre !
a écrit le 20/09/2013 à 14:17 :
Cela fait maintenant des années que des gens comme Pierre Larrouturou, fondateur du collectif ROOSEVELT, martèlent que la défiscalisation des heures supplémentaires est un suicide économique et social, et qu'il aurait fallu copier "bêtement" ce qu'ont fait les allemands en matière de réduction du temps de travail et de chômage partiel.

1.5 millions de salariés sont passés à 30h/semaine depuis 2008 avec une baisse de salaire de seulement 5% (compensés par une baisse de frais de garde d'enfants, de transports, d'impôts etc...).
a écrit le 18/09/2013 à 11:39 :
un auttre article signale via la cour ds comptes, une utilisation vraiment abusive des heures sup à erdf, normal quand on fait 35h max, il faut bien trouver du temps pour faire le boulot !, donc trés bien payées, avec repos compensateur, primes de déplacement, de boissons, ... le jack pot, bien mieux que les heures sup défiscalisées payées. Mais personne ne dit rien sur ces abus royaux dans le bastion de gauche et des syndicats cogestionnaires qui se servent, mais haro sur les heures sup des vrais travailleurs du privé, cherchez l'erreur, comme pour le régime unique, notre ténébreux Sapin va nous dire que l'égalité (la justice) ne doit pas être un dogme !!! ben voyons, merci d'autant de sectarisme, d'injustice et d'idéologie sur le dos des vrais travailleurs !
Réponse de le 18/09/2013 à 12:36 :
complétement d'accord et la raison est simple : il suffit d'écouter les ministres, le président, le sectarisme de leurs propos : ils se positionnent très clairement comme uniquement le syndicat de défense des privilèges du monde public et politique, la préservation de l'électorat quelles qu'en soient les conséquences, plutôt que comme le gouvernement de l'ensemble des français et de l'intérêt général. Des imposteurs sectaires qui ne moquent de détruire la société, ils ne travaillent que pour leur élection et la gestion de leur clan. Nous ne sommes plus en démocratie mais bien dans une dictature de gauche qui ne travaille que pour la gauche.
Réponse de le 18/09/2013 à 14:39 :
vôtre dernière phrase pourrait ,tout aussi bien,s'appliquer à la droite!!
a écrit le 18/09/2013 à 10:51 :
encore le délire de théories politiciennes sans aucune analyse de fond, et merci pour le complément de salaire pour ceux qui avaient envie d'en bénéficier. et si ça avait plombé l'emploi comme le dit le ténébreux et sectaire Sapin, alors il y aurait eu une envolée des embauches, une décrue rapide du chômage !!!!! j'ai faim, je vois passer un avion, donc la vue des avions donne faim, voila l'intelligence du raisonnement ; ces économiciens et politiciens sont des fumistes, des philosophes débridés et sans aucune cohérence, c'est eux qu'il faut mettre au chômage
Réponse de le 18/09/2013 à 11:40 :
+1, totale incohérence, ce qui prouve bein que la motivation est bien uniquement idéologique
a écrit le 17/09/2013 à 18:04 :
un bel exemple de délire intellectuel dont la France a le secret !
Réponse de le 17/09/2013 à 20:42 :
Comme vous dites! Mais avec ce zigoto on ne peut pas s´attendre a mieux.
Réponse de le 17/09/2013 à 21:27 :
il a pourtant raison, et il y a déjà de lustres que ceux qui s'informent un peu le savent... cf les mini-jobs allemands par exemple.
Réponse de le 17/09/2013 à 22:47 :
titi94, si le scribe a raison, bientot le chomage francais rejoindra celui de l´Allemagne, puisque les heures supplementaires sont re-fiscalisees..... Quand me donnez-vous le rendez-vous pour etablir le constat?
a écrit le 17/09/2013 à 14:45 :
C'est mathématique à croissance égale, partager le travail et donc travailler à mis temps réduit taux de chômage. Donc sans même parler des heures supplémentaire, 2 personnes à mi-temps produisent la même quantité de travail qu'un chômeur et un temps plein. Mais le travail à mis temps est très mal vue en France par les salariés comme les patrons, une autre mentalité, plus paysanne probablement.
Réponse de le 17/09/2013 à 16:27 :
Beh vous avez bien raison, mon brave monsieur. En même temps, je ne vous dis pas les répercussions négatives des temps partiels sur le pouvoir d'achat !
Réponse de le 17/09/2013 à 18:02 :
"C'est mathématique"... Euhh !!! ça à l'air mathématique, mais cela ne marche pas comme cela pour une très grande partie de l'économie, justement la plus créatrice de valeur ajoutée. Dès que l'on sort des tâches très standardisées (travail en usine à la chaîne ou travail aux champs par exemple), le partage du travail est même assez ridicule comme raisonnement, en particulier dans des économies très orientées tertiaires. Une grande partie de l'économie est aujourd'hui basée sur des concepts, de l'innovation... et la pensée ne se partage pas de manière quantifiable. L'alchimie est bien plus complexe. On retrouve là le penchant bien français à tout étiqueter, standardiser et entrer dans une case. C'est justement ce raisonnement du partage du temps de travail qui est lié à des sociétés paysannes et ouvrières. Malheureusement, ça n'est pas dans ce type d'activité que la France a un avenir car ce sont justement celles sur lesquelles nous sommes en concurrence frontale avec les pays en voie de développement. Ce sont les chinois qui devraient s'y intéresser avec leurs immenses usines et leurs tâches standardisées.
Réponse de le 17/09/2013 à 23:15 :
rural, vous avez raison, en appliquant les mathematiques primaires. Mais voyez-vous, les patrons ne sont pas de cet avis. Ils emploient des mathematiques supperieures qui leur disent que l´efficacite de celui qui a trouve du travail est supperieure a celui qui n´en a pas trouve. Donc ils font travailler celui qui travaille deja, car il a montre qu´il est plus efficace que celui qui ne travaille pas. Avez-vous compris? J´en doute, mais ne vous en faites pas, Roccard ne le comprend toujours pas.
a écrit le 17/09/2013 à 14:23 :
A mauvais sujet d'analyse mauvaise conclusion; le probleme francais est le cout du travail, pas la defiscalisation des heures sup. Juste 2 statistiques phares qui laissent le reste du monde perplexe: 17% des Francais sont au SMIC et le cout reel d'un emploi atteint en moyenne 2x le salaire.... la solution est donc simple mais la pillule sera dure a avale (si dure qu'on ecrit encore des articles fantaisites come celui ci pour defendre son droit a travailler moins en echange d'une paie et de subvention exhorbitante). Il ne faut pas aussi oublie les conditions negotie par les employeurs Allemands avec leurs employes qui leurs ont permis de garder leur travail - Bref tout faux.
Réponse de le 17/09/2013 à 22:08 :
Désolé de vous contredire mais ce n'est pas le coût du travail qui met la France à genoux. Le différentiel de ce coût avec l' Allemagne est infime (en moyenne quasi identique). D'ailleurs le coût du travail en Espagne bien plus bas que chez nous ne leur permet pas de résorber leur énorme chômage. Le problème chez nous réside bien plus dans le tissu industriel qui depuis + de 10 ans s'est dégradé de manière catastrophique. Si, en dehors de nos industries vedettes (aéronautique - produits de luxe - tourisme etc) nous continuons à vouloir fabriquer les même serviettes, torchons, assiettes que les chinois ou les indiens, inutile de compter sur une croissance dans ce domaine bien entendu. Et là, c'est bien le coût du travail des pays émergents qui en est la cause. Mais les allemands ne semblent pas en souffrir eux.
a écrit le 17/09/2013 à 14:04 :
c'est evident pour qui reflechit 2 secondes que si les heures supp coutent moins cher qu'une heure normale, le patron est non seulement inciter à faire faire des heures supp a ses salariés plutot qu'embaucher mais meme reduir le nombre de ses salariés et compenser cela par des heures supp qui lui coute moins cher. Ceci dit, pour les petits salaires ca representait une vrai aide au pouvoir d'achat, il faut donc compenser cette perte par une autre mesure
Réponse de le 17/09/2013 à 14:25 :
Votre logique est bien trop simpliste et n'intègre pas le principal problème du marché du travail français: la rigidité du code du travail qui est telle dans notre pays que même les questions de coûts deviennent secondaires.
a écrit le 17/09/2013 à 13:53 :
L'erreur fondamentale de cet article est qu'il ne donne pas la différence des natures du PIB entre l?Allemagne et la France. L?Allemagne a une part industrielle, avec des capitaux nationaux, plus importante que la France, cela lui donne une économie durable. La France réalise une part importante de son PIB par la consommation. (pour acheter les électeurs naïfs) qui dépend de l?endettement et principalement de l?endettement de l?état qui redistribue à ses fonctionnaires et les restes aux français du secteur privé. Comme la crise est financière, fini l?augmentation de la dette, il ne reste plus que le travail productif qui fait tellement horreur à nos intellectuels mythomanes qui nous dirigent.
a écrit le 17/09/2013 à 13:45 :
Article un peu orienté, on ne peut pas prôner en même temps le partage du travail et un coup d'embauche pénalisant pour les entreprises. Lorsqu'on prône l'idée du partage du travail, on doit avoir une politique d'embauche la moins contraignante, c'est ce qui c'est passé en Allemagne, ils ont cette flexibilité. Une entreprise peut embaucher un salarié au lieu de faire des heures sup à ceux qui travaillent déjà, à condition que cette embauche ne soit pas pénalisante, autrement dit, pouvoir virer le salarié en cas de difficultés, or, il se trouve que le code du travail en France est trop rigide pour cette façon de faire, du coup, une entreprise se crée elle même cette flexibilité, en donnant des heures sup en cas de demande, et en diminuant le travail en cas de difficultés. Personnellement, je crois que c'est le travail qui crée le travail, le dynamisme économique et seul créateur de travail, pas l'administration ni les associations encore moins l'Etat. L'article à raison dans le mesure ou le code du travail est flexible, mais, en France, avec un minimum de culture d'entreprise et un minimum de connaissance du code du travail, le choix est vite fait ( je parle bien d'un choix pragmatique, économique, je parle pas de social ). La France pour faire le partage du travail ( idée à laquelle je ne crois pas ), doit modifier son code du travail, ce qui est encore plus difficile, connaissant nos syndicalistes, et l'inculture économique et entrepreneuriale ambiante. On doit faite un choix en France, soit refaire le code du travail, pour qu'il soit plus souple, soit on abandonne l'idée du partage du travail. Je trouve aussi que la seule comparaison des deux économies juste en parlant du partage du travail n'est pas assez parlante, on aurait du regarder le poids de l'Etat et de la fonction publique dans les deux économies, le poids du fédéralisme, le poids de la culture cartésienne de l'allemand, en gros, pour savoir pourquoi l'économie allemande se porte mieux que l'économie française, il faut faire une comparaison d'ensemble.
Réponse de le 17/09/2013 à 14:26 :
Merci. Enfin !
a écrit le 17/09/2013 à 13:41 :
L'article aurait dû commencer par rappeler que l'industrie moderne a besoin de souplesse. En France, la rigidité du marché de l'emploi est telle (car il est très difficile de licencier) que la variable d'ajustement est le volume d'heures supplémentaires subventionnées ou non... En Allemagne, il n'y a pas ce problème, et il est relativement facile de licencier un personnel en surnombre, et par conséquent, il est moins nécessaire d'utiliser les heures supplémentaires.
a écrit le 17/09/2013 à 13:40 :
Cette analyse passe totalement sous silence l'obstacle 35 heures. Les heures supplémentaires defiscalisées étaient simplement un moyen astucieux de les contourner. De plus il reste totalement silencieux au sujet des grosses opérations de chômage partiel autorisés en FRANCE. Ce papier est très universitaire voir un peu dogmatique. Donc intérêt limité.
Réponse de le 17/09/2013 à 14:27 :
les heures supllementaires defiscalisé, un moyen astucieux de coutourner les 35h ??? Ou est l'astuce svp ??? cette mesure n'avait rien à voir avec les 35h, ca c'est la propagande de l'ancien gouvernement qui etait trop gener de denoncer tous les jours les 35h pour justifier leur echec tout en les conservant.
a écrit le 17/09/2013 à 13:36 :
Dommage que l'article ait oublié de dire que selon les dernières statistiques INSEE, la fin des heures supplémentaires subventionnées n'avait créé aucun emploi ! Ceci INVALIDE totalement la thèse soutenue ici...
a écrit le 17/09/2013 à 13:23 :
En France il y a des lobbies d' économistes libéraux qui ne cessent de dire que la réduction des heures est une fausse bonne idée. Pourtant quand il y a récession il paraît logique de diminuer le nombres d'heures plutôt que de mettre à la rue les ouvriers capables de relancer la machine dès que l'activité repart. Et bien non ! Ca n'est jamais le choix qui est fait. Et personne ne vient les contredire ou simplement créer un contre pouvoir à ces "experts" ! Combien de chômeurs faudra t-il encore pour qu'on change de stratégie ?
Réponse de le 17/09/2013 à 13:39 :
On ne peut pas franchement dire que les économistes libéraux aient pignon sur rue en France. Même sous Sarkozy! Renseignez vous sur les notions de base du libéralisme. Par ailleurs comme les socialistes ont généralisé les 35h de manière unilatérale et sans date de fin, la mesure ne peut plus être utilisée en temps de crise. J'aimerai bien voir la tête des français recevoir une fiche de paye sur 30h. Ce serait l'effondrement assuré de la consommation.
Réponse de le 17/09/2013 à 13:42 :
Les ouvriers? Sans déconner, on est plus au XIXe! Quand à votre logique, elle est loin d'être aussi évidente qu' il n'y paraît.
Réponse de le 17/09/2013 à 14:54 :
Me renseigner sur les notions de base du libéralisme ? Y a-t-il des mystères trop intellectuels que nous autres, pauvres grouillots de base ne puissions pas les comprendre ? La logique du libéralisme n'a pas bougé d'un iota depuis Germinal ! Voilà la réalité. Tout autre étude ne serait que de l' enfumage. Il n'y a rien d'autre à comprendre que la logique du fric roi dans cette philosophie égoïste. Et ne vous en déplaise, ces adeptes sont beaucoup plus nombreux et présents que vous ne le pensez. Eux et leur groupies
Réponse de le 17/09/2013 à 15:13 :
Vous pouvez vous exciter, mais on ne peut pas dire qu'un pays dont la dépense publique annuelle s'élève à 57% de PIB est un pays ultra libéral. L'enfumage, c'est de vous qu'il vient !
Réponse de le 17/09/2013 à 22:26 :
Vous semblez presque prêt à en découdre. Pourquoi ? Je ne vous attaque pas. Si vous ne voulez pas qu'on dise que les libéraux sont des enfumeurs c'est votre droit. Comme c'est le mien de penser le contraire. Et je ne parle pas à tort et à travers. J'ai un peu de vécu qui me permet de le dire. Quand à la France, c'est tout à son honneur d'avoir un état qui prend à son compte les dépenses nécessaires à tout ce qui permet aux français de vivre moins mal que dans beaucoup d'autres pays. Ca coûte cher ? Oui ça coûte cher et on n'a plus vraiment les moyens de vouloir tout résoudre avec un budget plombé par la dette. Mais si on supprime des postes dans la fonction publique, vous pensez que le chômage s'en portera mieux ?
Réponse de le 17/09/2013 à 23:04 :
A votre dernière question, je répondrais juste que ca améliorerait les finances publiques, donc les besoins en alourdissement de charges sur les emplois productifs, donc les besoins en réduction de masse salariale des entreprises !!! Le chômage ne s'en portera pas mieux... mais l'emploi, oui !!!
Réponse de le 18/09/2013 à 10:26 :
Mais le coût du chômage, lui, c'est bien l'état et donc vous et moi qui le supportons. Les finances publiques n'iront donc pas mieux car comment pensez vous supprimer des postes dans la fonctions publiques ? En ne remplaçant pas des départs ? En licenciant les gens qui travaillaient sur des postes supprimés ? Dans tous les cas vous augmenterez le nombre de gens au chômage, directement (les fonctionnaires licenciés) ou indirectement ( un poste supprimé après un départ, c'est toujours un poste de moins à proposer à un jeune dans la fonction publique alors que, pour l'instant, on n'en ouvre pas de nouveaux dans le privé). Vous savez, l'économie, c'est basique finalement, tout se tient. Si vous tirez sur une ficelle pour la rendre plus visible, une autre disparait. La vérité ne peut pas se nourrir des "ya qu'à" et encore moins des "il faut qu'on". Cette théorie simpliste n'est évidente que pour ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Nos difficultés résident autant dans nos carences que dans notre histoire.
a écrit le 17/09/2013 à 13:09 :
cette analyse correspond bien grosso-modo à la mienne, cette défiscalisation en réalité n'avait qu'un but, faire baisser la pression sur les salaires avant la crise.
Le résultat aurait pu être bon s'il n'y avait eu la crise qui a suivi, il fallait annuler cette loi.
On n'a pas remplacé les départs, fait bosser plus et mis des spécialistes au chômage.
Spécialistes dans une niche technique, qui manquent pour une reprise.
Maintenant pour trouver du personnel qualifié expérimenté sur un matériel spécifique ça ne court pas les rues.
a écrit le 17/09/2013 à 13:03 :
les 35 heures ont le mérite d'avoir crée plus de 450 000 emplois gardons les !!!!
Réponse de le 17/09/2013 à 13:23 :
Ce chiffre est extrêmement contesté et il faut de surcroît le mettre en relation avec les milliards que coûte chaque année cette mesure. D'ailleurs la mesure n'a été adoptée nulle part dans le monde à part de manière ciblée sur des secteurs en difficulté et le plus souvent de manière temporaire. Les 35 h n'ont d'efficacité que de manière ponctuelle.
Réponse de le 17/09/2013 à 13:32 :
dbh, d'où sortez-vous ça ? Au contraire, les dernières études ont plutôt montré que les 35h n'avaient pas créé d'emplois du tout !...
a écrit le 17/09/2013 à 12:23 :
Je n'y crois pas ! On n'arrivera jamais à obliger les entrepreneurs à créer des emplois, on l'a bien vu après l'instauration des 35 H 00 !
Et ce n'est certainement pas parce que les employés font des heures sup qu'il n'y a pas eu d'embauche !
La défiscalisation des heures sup était au moins un avantage pour les ouvriers ou employés... cela leur permettait de vivre un peu mieux, car il y a de la misère en France et le gouvernement se voile la face !!! Pauvre France !!!
Réponse de le 17/09/2013 à 13:42 :
les heures sup étaient défiscalisées pour le salarié mais aussi exonérées de charges sociales..!! c'est ce que les entreprises ont recherché....surtout dans les PME car les heures
supp sans charges sociales et maléables en fonction de l'activité étaient une aubaine financière aussi pour les entreprises (artisans, commerçants et petites PME). Le gouvernement va peut être remettre en place une défiscalisation partielle pour les salariés
pour les heures sup mais elles seront soumises aux cotisations sociales (employeur/salarié)
a écrit le 17/09/2013 à 11:09 :
Encore une débilité intégrale, que de la com et des raisons de justifier le pipo intégrale de la finance mondiale qui ne finance pas les entreprises mais se gave toute seule et pour laquelle notre président normal est soumis comme une mer... . Vivement la petite guerre bidon, quand on lis 30% de logement sociaux sur Paris on se demande vraiment si ce sont les heures supp qui sont responsable de quoi que soit ? la réalité est plus basique, il n'y a plus que des tarés aux commandes, on peu appeler ça "la décadence de rome".
Réponse de le 17/09/2013 à 11:59 :
S'il ne veut pas être soumis à la finance, il n'a qu'à présenter un budget excédentaire.
Et la finance c'est la collusion entre les États et les banques. Ce sont les gouvernants qui sont les premiers responsables du pouvoir des banques. Que les États cessent de copiner avec le capital, et la situation s'assainira.
Réponse de le 17/09/2013 à 12:38 :
article bidon et tendancieux tant que l'on ne mettra pas les problemes des charges sur la table on ne resoudra rien ..................................... on est surfiscalisé en France meme Bruxelles dit non a des augmentations d'impots ..........................
Réponse de le 17/09/2013 à 13:27 :
Les charges sociales en France ne sont pas plus élevées (en moyenne) qu'en Allemagne. Prenez la peine de vous renseigner correctement avant de répéter ce que dise les partisans du plus pour les patrons et moins pour les salariés.
Réponse de le 17/09/2013 à 13:54 :
Oui mais comme notre industrie est moins haut de gamme, il nous faut des charges moindres...
Réponse de le 17/09/2013 à 15:17 :
@@pierreb78.allez jusqu'au bout de vôtre idée, et donc dites qu'il faut travailler + et gagner moins que les chinois .
Réponse de le 17/09/2013 à 17:33 :
@pierreb78

La moyenne c'est l'écran de fumé des inégalités. Quand bien même la moyenne serait comparable, notre tissu économique n'est pas comparable à celui de l'Allemagne et il faudrait une fiscalité plus efficace pour relancer la machine.
Réponse de le 18/09/2013 à 10:29 :
@Michel. Je n'ai pas dit le contraire donc vous avez aussi parfaitement raison. Mais je ne faisais que rectifier le message de Claudus qui indiquait clairement que si on ne résolvait pas le pb des charges en France on ne résoudrait rien.
a écrit le 17/09/2013 à 11:03 :
ça manque un peu de chiffres et de statistiques votre argumentation....Un peu facile de suivre la tendance à posteriori sans prouver. Cet article est peut être vrai, ou peut être faux!

a écrit le 17/09/2013 à 11:02 :
Idée idiote d'énarque. Le travail ne se partage pas: plus on travaille, plus on crée de travail. On l'a bien vu avec l'idée idiote des 5 heures, qui a enfoncé la France vers la récession. Plus je travaille, plus je gagne, plus je consomme, des biens et des services. Plus je travaille, plus je suis utile à mon pays. Mais bon, c'est pas un fonctionnaire, énarque de surcroît, qui peu parler de ce qu'il ne connait pas: le travail !!! Les planqués derrière leur statut privilégié, avec un emploi garanti à vie même pour le dernier des abrutis glandeur incompétent, est une tare économique...
Réponse de le 17/09/2013 à 11:38 :
Allez, je propose que nous retournions aux 3000 heures de travail par an, soit 70 heures semaine qui étaient en vigueur en 1900.

Si cette mesure s'averait insuffisante pour redresser la compétitivité de la france, nous envisagerons alors de revenir aux 80 heures semaine en vigueur en 1841.
Réponse de le 17/09/2013 à 13:28 :
Ce qui est sur, c'est que plus on gagne à ne rien foutre, et plus on se complait dans la fainéantise !!
Réponse de le 17/09/2013 à 13:36 :
Nos anciens travaillaient beaucoup plus que nous et étaient plus heureux que nous. Ils avaient moins de droits, mais du travail. Ils ont participé aux trente glorieuses. A l'époque, la France avait de la grandeur et ne se vautrait pas dans la médiocrité. Les avancées sociales ne sont pas inscrites dans le marbre et le pays doit s'adapter à un environnement qui a changé..ou il crèvera.
Réponse de le 17/09/2013 à 13:43 :
Vous avez bien raison!
Réponse de le 17/09/2013 à 13:44 :
@lyon69 . Vous parlez de qui là ? Des actionnaires des entreprises qui se gavent au détriment de la bonne santé de notre industrie ? Ceux qui ne font rien d'autre que d'attendre que la machine à sous soit gagnante à tous les coups ?
Réponse de le 17/09/2013 à 13:45 :
il n'est NI question de se crever au boulot, Ni de ne pas profiter un peu de la vie ! on est pas immortel, et il n'y a pas que le taf dans la vie ! un bon équilibre! M..DE !!!
a écrit le 17/09/2013 à 10:52 :
Et oui ! La droite française est bien un désastre pour la France ! Malheureusement, la gauche doit recomposer un pays détruit par le néo-libéralisme débridé de Sarkozy, qui n'a donné qu'aux plus riches. Cette droite là ne reviendra jamais au pouvoir, les français comprenant bien que seule la gauche peut redresser le pays !
Réponse de le 17/09/2013 à 11:54 :
Expliquez-nous en quoi la politique Sarkozy qui n'est qu'un soacialo-étatiste parmi les socialistes (toujours plus d'état qui vient s'immiscer dans l'économie et dans nos vies) ressemble de près ou de loin à du libéralisme, qu'il soit turbo, néo ou ultra ... ???
Cela fait 40 ans que nous sommes en économie administrée par l'État qui "bouffe" 57% de la richesse créée chaque année par les Français. Dans un pays (un peu) libéral l'État ne "boufferait" que 20% de la richesse créée.
Apprenez un peu l'économie au lieu de balancer des "arguments" prémâchés par les socialo-collectivistes.
Réponse de le 17/09/2013 à 13:20 :
L´état qui "bouffe" 57% de la richesse. Vous avez accès aux hôpitaux, aux écoles, aux allocations familiales. Vous avez des transports en commun, des infrastructures de première qualité. La sécu, etc., etc. Tout cela n´est pas gratuit et vous voudriez bénéficier de tous ces avantages sans rien payer en retour?
Réponse de le 17/09/2013 à 13:33 :
@jazzies : avez-vous déjà mis les pieds aux urgences hospitalières : 80% des gens ne sont là QUE parce que c'est gratuit : facturons les urgences comme une visite chez un généraliste, et les urgences seront beaucoup moins saturés ! ...Et pour ceux qui en ont vraiment besoin, ce n'est pas la part non remboursé par la sécu qui les freinera !!
Les écoles : le budget école de l'allemagne est de 30% inférieur à la france à nombre d'élèves égales Que je sache, les élèves allemands ne sont pas spécialement maltraités ! Transport en commun : pourquoi les provinciaux paient-ils pour leurs transport en commun locaux, plus pour la RATP parisienne ????
Réponse de le 17/09/2013 à 13:48 :
Avec 45% du Pib, 20 millions d'habitants en plus et 40% de fonctionnaires en moins les allemands font mieux dans la plupart des domaines. Je ne parle même pas des Suédois avec 52% de leur Pib qui écrasent la qualité de nos services publics. Il n'y a que les français de gauche et les fonctionnaires pour croire encore en la supériorité du service public français.
Réponse de le 17/09/2013 à 14:24 :
Et les allemands font moins bien que la France dans beaucoup de domaines aussi. Depuis une dizaine d´années, l´allemand moyen s´appauvrit, et c´est encore pire depuis cinq ans. Ils doivent payer de plus en plus de leurs poches, soins, médicaments, etc. Les salaires ont baissés de 16 á 22% en dix ans. Des retraités ne peuvent même plus vivre correctement et font les poubelles. Je vois une dégradation des conditions de vie dans ce pays ou j´habite depuis 92.
Réponse de le 17/09/2013 à 14:48 :
Mais bien sur, vous habitez en Allemagne. C'est l'argument qui tue. On ne vous croit même pas.
Réponse de le 17/09/2013 à 15:09 :
@Jazzies. C'est marrant, vous nous parlez du problème des retraités allemands qui était abordé il y a quelques jours sur la télévision française. Quelle coïncidence ! Par ailleurs, le système de retraite allemand reste l'un des plus favorables d'Europe, même s'il est juste en dessous de celui de la France (13,5% du PIB pour la France, contre 12,5 pour l'Allemagne). Rappelons que se différentiel se solde par une augmentation de l'endettement en France... pas en Allemagne.
Réponse de le 17/09/2013 à 16:16 :
@nonbeliever:Je ne cherche á tuer personne et le fait que vous ne vouliez pas croire que je vive en Allemagne depuis 92, "Das ist mir égal!"

@hermes:Oui, pour certains allemands, la retraite reste trés favorable. Ce n´est plus le cas pour beaucoup aujourd'hui. Et n´oublions pas que la dette réelle allemande est plus élevée que la française.
Réponse de le 17/09/2013 à 16:33 :
@lyon69: Vous oubliez que dans les écoles allemandes, en primaire, les enfants finissent l´école á 13h, donc pas de cantine. Ils rentrent chez eux pour manger, une des raison pouquoi seulement 48% des femmes allemandes contre 80% des françaises travaillent. Un enfant allemand de trois mois dans une pouponnière, c´est impensable. L´état allemand se décharge beaucoup sur le privé et l´église pour les créches, maternelles et activités pré-scolaires. Nous ne pouvons pas comparer les deux systèmes qui sont tellement différents.
Réponse de le 17/09/2013 à 18:09 :
@jazzies. Il existe aussi de très fortes inégalités entre retraités en France. La différence, c'est que la France a creusé l'année dernière sa dette de 200 md d'euros avec Hollande après 600 md avec Sarkozy. L'Allemagne, même si elle a une dette également élevée limite la casse. La France accélère le déclin. ET quand vous parlez de la qualité des services publics français, je vous invite à revenir habiter ici, de créer une entreprise ou une activité libérale et nous en reparlerons !
Réponse de le 17/09/2013 à 18:15 :
Soit. Vous pouvez défendre les options françaises. En attendant, c'est en Allemagne que vous bossez et vivez. Pas en France !
Réponse de le 17/09/2013 à 22:55 :
@hermes: Je visite assez régulièrement la France, et je trouve que tout ne va pas si mal. Pour ce qui est de créer une entreprise, je concède que cela pourrait être simplifier. Mais ne croyez pas qu´en Allemagne cela soit plus simple. Les règlements sont d´une complexité sans limites. Ils sont seulement différents de ceux de la France.
Réponse de le 17/09/2013 à 23:20 :
Et je ne défends aucune option, françaises ou allemandes. Ces deux pays ne sont pas mauvais ou bons. ils sont tout simplement différents. Pourquoi comparer ce qui n´est pas comparable.
a écrit le 17/09/2013 à 10:51 :
http://www.les-crises.fr/inegalites-revenus-france-4/
a écrit le 17/09/2013 à 10:51 :
que la loi TEPA ait été un gadget économique malheureux car beaucoup trop tactique et à contre emploi avec la crise qui s'est développée à partir de juillet 2007, certainement. Pour autant expliquer la montée forcenée du chômage en France par cette mesure est totalement fallacieux parce que les raisons sont malheureusement beaucoup plus profondes et ne datent en rien de la dernière crise comme il est énoncé dans cet article ubuesque et purement journaleux.
Il serait bon que les journalistes français aient une culture bcp plus approfondie des entreprises et de l'économie.
leur vernis purement cosmétique en la matière tende à leur faire prendre très souvent des vessies pour des lanternes et n'aide en rien à l'éclairage du public qui est pourtant leur fonction essentielle.

a écrit le 17/09/2013 à 10:45 :
évoquer: nombre de patrons de TPE ont déclaré de fausses heures supplémentaires pour faire augmenter artificiellement le salaire de leurs employés. Comment je le sais ? J'en suis moi même victime, ainsi que tous mes collègues. Jamais une seule augmentation en sept ans et du coup des revenus très inférieurs à il y a deux ans.
Réponse de le 17/09/2013 à 11:07 :
Victime...ou bénéficiaire ?????
Réponse de le 17/09/2013 à 11:23 :
Je ne comprends. Vous avez touché plus de salaire ou non ? Pourquoi se victimiser ?
Réponse de le 17/09/2013 à 11:38 :
Essayez de faire grève dans une TPE et vous m'en reparlerez.
Réponse de le 17/09/2013 à 13:31 :
Moi aussi j'en ai bénéficié...et je connais au moins un dizaine de salariés qui ont profité de la même aubaine. On ne faisait en réalité aucune heure supp, c'était juste une manière pour nous de gagner plus sans coûter trop cher à nos employeurs. Il n'avait aucune potentialité d'emplois supplémentaires en réalité.
a écrit le 17/09/2013 à 10:39 :
.....et si ceci, et si cela..! tergiversations ! pauvres de nous !!
a écrit le 17/09/2013 à 10:38 :
http://www.les-crises.fr/inegalites-revenus-france-4/

sur 1996 2006 les revenus moyens des 1% les plus riches ont crus trois fois plus vite que les autres
sur 1996 2006 les revenus moyens des 0.1% les plus riches ont crus six fois plus vite que les autres

et la on ne parles que des revenus moyens , lire Piketty
a écrit le 17/09/2013 à 10:38 :
En France, en l'absence de défiscalisation des heures supplémentaires, les entreprises auraient ralenti leur production ou auraient refusé du travail.
Elles n'auraient de toute façon pas embauché de manière définitive dans un contexte incertain à croissance nulle compte tenu des rigidités actuelles du droit du travail et des difficultés réelles pour trouver avec certitude la bonne compétence.
Il n'y a donc eu aucun emploi supprimé de ce fait.
Au contraire des emplois diffus ont été créés par les dépenses supplémentaires rendues possibles par le paiement de ces heures supplémentaires.
François Hollande dit ce qui l'arrange pour faire passer sa mesure de suppression.
Le vrai problème est un droit du travail Français qui refuse la souplesse des entreprises en fonction de l'activité, contrairement à l'Allemagne.
Réponse de le 17/09/2013 à 11:47 :
parce que c'est FH qui a écris l'article ?
Romaric Godin c'est son pseudo ?
Réponse de le 17/09/2013 à 13:52 :
Qui l'ai écrit certainement pas. Mais fait relire par son service com c'est probable.
Réponse de le 17/09/2013 à 13:53 :
@Lucianno : Ce n'est pas parce que vous écrivez ce que vous aimeriez qui se passe que c'est vrai ! La défiscalisation des HS n'a surement pas créée d'emploi pas plus que la baisse de TVA pour les restaurateurs. Il y a certes des employeurs qui souffrent pour que leurs entreprises s'en sortent mais ce n'est pas une spécificité française. Par contre celle de profiter d'une aubaine fiscale pour se remplir un peu plus les poches est assez français même si nous ne sommes pas les seuls !
a écrit le 17/09/2013 à 10:35 :
Que la présidence de Sarkozy fut un désastre pour la France....

Réponse de le 17/09/2013 à 10:56 :
+ UN ! mais, avec un petit bémol...ce président ci, n'est pas une bombe", non plus !
Réponse de le 17/09/2013 à 10:59 :
N'importe quoi... Sarko a préservé la France de la crise mondiale de 2008/2009, a maintenu ne cohésion sociale exemplaire, a débuté la baisse de la charge publique en ne remplaçant pas 1 fonctionnaire sur 2 qui partait à la retraite, a osé une mini retraite des réformes où les avantages honteux et dispendieux (plusieurs dizaines de milliards d'euros d'avantages indus) de retraite des fonctionnaire sont (un peu) réduit)s, il avait limité l'impôt à un juste taux de 50% (ce qu'on critiqué tous ceux qui payaient beaucoup beaucoup moins, voire rien du tout, les charognards !) , et un détail: il avait la classe, quand Hollande est un gros benête ventru, complètement paumé, qui fait gaffe sur gaffe (indépendamment de son incompétence économique assassine qui détruit la France). C'est ça que retiendra l'histoire...
Réponse de le 17/09/2013 à 11:23 :
@Pat34 "et un détail: il avait la classe"... à 11h00 du matin !!! Vous prenez de la marie-jeanne au petit déjeuner ??? Lisez bien les analystes (tous): Sarkozy n'a pas été réélu, parce que les électeurs trouvaient que la vulgarité avait quand même des limites !!!
Réponse de le 17/09/2013 à 11:27 :
c'est vrai que Sarko ,comme vous dites ,sauvait le monde tous les jours !
Réponse de le 17/09/2013 à 11:44 :
réduire le nombre de fonctionnaire par le non remplacement d'un fonctionnaire sur 2 partant à la retraite sans réformes de structures étatiques est débile . De nombreuses administrations ont eu recours à l'interim ou à la sous traitance,(du au manque de personnel) les économies ne sont pas si élevées que cela d'ailleurs sous la direction du génial Sarkosy (mont blanc de la pensée politique française) la dette est passée en 5 ans de 1200 milliards d'euros à 1800 soit 600 milliards durant son mandat un record !! sur les600 , 200 sont dus à la crise 400 à NS
Réponse de le 17/09/2013 à 11:45 :
Je vous cite "Sarko a préservé la France de la crise mondiale de 2008/2009, a maintenu ne cohésion sociale exemplaire, a débuté la baisse de la charge publique "

Ah bon !!!!!!! Et vous croyez à de telle sornettes ?

Réponse de le 17/09/2013 à 11:51 :
précision .je n'ai pas répondu @pat34.et un détail etc....
Réponse de le 17/09/2013 à 11:53 :
pat34, ne vous en déplaise, Entre 2005 et 2010 les effectifs de fonctionnaires titulaires de la fonction publique d'État ont baissé de 309 573 postes, pendant que 362 000 postes de contractuels étaient créés. pour ce qui est de la baisse de la dépense publique, ce n'était qu'un effet d'annonce.
Réponse de le 17/09/2013 à 12:04 :
Sarko était un socialiste dans la droite ligne de ses prédécesseurs et de son successeur. Alors qu'on cesse de comparer les deux : c'est bonnet blanc et blanc bonnet.

C'est la raison pour laquelle ce socialisme débridé nous a menés où nous sommes aujourd'hui.

Réponse de le 17/09/2013 à 13:48 :
+ UN il y en a qui ont une sacré dose de naïveté ! Sarkozy , le sauveur, Zorro, "la Classe" ! houlà! il ne leur en faut pas beaucoup !!
Réponse de le 17/09/2013 à 13:57 :
@Pascale : Vous préconisez quoi alors ? Encore plus de libéralisme ??
Réponse de le 18/09/2013 à 0:03 :
De baisser les intérêts de la dette de un ou deux points pendant 20 ans...
a écrit le 17/09/2013 à 10:26 :
je ne comprend pas le raisonnement de la comparaison avec l'Allemagne. Ils ont réduits les heures sup. pour faire face à la baisse de la demande. puis ils sont allés au delà, avec notamment le chômage technique. ils on été flexible. En France les entreprises confrontées à une baise de commandes n'ont pas donnée d'heure sup - il faut un carnet plein , pour ça. Et elle n?auraient pas embauchées n'ont plus, puisque pas de commandes. Par contre, effectivement, ne pouvant pas réduire l?activité, et donc le cout, de ses salariés via la durée du temps de travail ou le salaire, elle l'ont fait par la réduction des effectifs. La fiscalité des heures sup n'a rien à voir...en récession, on ne fait aps d'heure sup en général, si on a un surcroit ponctuel d'activité on préfère les heurs sup à l?embauche (pour éviter de devoir licencier des gens à peine embauchés) C'était déjà comme ça avant la défiscalisation des heurs sup..On essaye de comparer les effets d?une mesure sur le recrutement vs hausse dut temps de travail, et les effets des mesure de résistance à la récession : que l'Allemagne soit meilleure, ou plutôt nous très mauvais, sur le terrain là, on le savait déjà.

Réponse de le 17/09/2013 à 10:47 :
En gros, les entreprises françaises ont remplacé des salariés (licencié donc) par des heures supp d'autres salariés. Plus l'activité baissait, plus on faisait d'heures supp. Cette pratique, illégale en Allemagne, a été encouragé pendant cinq en France avec le résultat que l'on connait.
Réponse de le 17/09/2013 à 12:02 :
non. on a pas licencié les uns pour faire faire des heurs sup aux autres. D?ailleurs , en terme de cout, ca serait a priori sans intérêt ( moins de personnes, mais payées plus cher , ou est le gain ? et les heurs sup sont de toutes façons plafonnées) ). Non, nous on a - on aurait - pas embauche en plus, ce qui n?est pas la même chose. En Allemagne, ils ont réduit le temps de travail , et les charges qui vont avec, vie le chomage partiel. ils modules aussi la durée du temps de travail. . ils ont bien été flexible, à la hausse comme à la baisse. En France, la meilleure solution pour approcher cette flexibilité, c?est être au minimum d?emploi, et lisser éventuellement en heures sup,. On peut être flexible à la hausse de l'activite . mais pas à la baisse. avec les heurs sup, on lisse, mais on ne substitue pas, sauf exception, d'emplois existants .. Le débat reste ouvert sur la création d'emploi nouveaux, mais comme de toutes façons , on n'embauche pas en période de crise.. c?est en cela que la comparaison ne tient pas : les entreprises françaises n'ont pas les même possibilités. pour mémoires, il y a quelques années, chez Volkswagen, ils on acceptés de travailler provisoirement plus sans augmentation de salaire...les comparaisons isolées de deux système si différents (pas de salaire minimum, flexibilité..Etc..ne fonctionnent pas.
a écrit le 17/09/2013 à 10:25 :
mais bien sur...
a écrit le 17/09/2013 à 10:22 :
Il faut arrêter de voir la production sur un critère ,c'est un non sens total.Ce comparer vie-à-vie de l'Allemagne,c'est mettre l'histoire,les règles sociales,les modes de gouvernances économiques,le mode de fonctionnement industriel allemand.Bref faire une comparaison sur deux système diamétralement opposé n'a pas de sens et c'est en quoi la construction européenne est un échec,elle n'a tenue aucun compte des disparités des pays adhérents.On peut faire des confettis avec les divers traités,ils sont nuls et non avenus faute d'adaptation.La politique de la commission c'est de dire,on fait comme ça et pas autrement,démerdez-vous ,a atteint ces limites.Le meilleur exemple de ce fiasco retentissant c'est la Gréce.Pour certains cela n'est pas évident mais c'est l'Europe qui commande,comme le dit si judicieusement Me Redding "Il faut lentement mais sûrement comprendre qu'il n'y a plus de politiques intérieures nationales. Il n'y a plus que des politiques européennes partagées dans une souveraineté commune."
Réponse de le 17/09/2013 à 11:58 :
cher KIRK, si vous aviez raison, nous devrions réduire drastiquement le nombre de nos élus puisqu'ils ne servent plus à rien ! mais nous n'avons de cesse d'en augmenter le nombre.
On ajoute des niveaux sans rien supprimer. on crée des députés pour les expatriés qui ne payent pas 'impôts en France, on crée des communautés de commune mais on ne supprime pas un seul élu etc...
a écrit le 17/09/2013 à 10:22 :
La Tribune admet enfin l'évidence.
a écrit le 17/09/2013 à 10:16 :
Enfin une analyse qui apporte quelque chose de crédible. Si l'on ajoute à cela le parti qu'ont pu tirer des PME de la défiscalisation des heures supplémentaires qui permettait de diminuer le coût horaire du travail pour l'entreprise (et oui l'heure sup revenait moins cher à la PME que l'heure normale!) tout en diminuant le nombre d'employés. Ainsi certaines PME ont pu réduire leurs effectifs pour passer au dessous du seuil qui leur imposait un CE et autres obligations sociales. Si l'on ajoute à cela le statut d'auto entrepreneur qui a permis à des PME de transformer des employés qualifiés en sous traitant que l'on peut solliciter à la demande en fonction des besoins, il ne faut pas s'étonner que le chômage continue son petit chemin en France (bien sur des des exemples concrets en réserve.....)
Réponse de le 17/09/2013 à 11:02 :
+1.par ailleurs il n'y avait pas de tension sur l'emploi lorsque celle ci a été mise en place ,donc ça ne pouvait déboucher que sur ce que vous avez bien expliqué .
Réponse de le 17/09/2013 à 12:18 :
il y erreur. il faut en fiat remonter au 35huers. avant dans de nombreuses PME, les heures sup étaient quasi systématiques, c?était un deal avec les salariés, qui touchaient un peu plus. effectivement, ca pouvait limiter l'embauche. Avec les 35 heures, ces heurs sup on sautées (et les augmentations aussi, souvent ). donc les gens ont perdu du revenu. pour autant, les entreprises n'ont pas embauchées , ou peu , parce que les couts des employés supplémentaires dépassait ce que coutaient les heures sup, que pour un poste de travail en plus , il faut 150 heures d'heures sup en moins sur une poste identique, ce qui est rare, et que beaucoup se sont réorganisées, rendant les embauches inutiles. Défiscaliser les heurs sup a permis de récupérer du revenu sans trop plomber les entreprises, voire en leur rendant du temps de production (mais pas forcement assez pour embaucher). Du pont de vue de l'emploi, ça ramène à la situation d'avant les 35 heures : les heures sup mettent du beurre dans les épinards des salariés en place, sans faire imploser le couts.... Et seule une hausse durable du carnet de commande enclenche une embauche. comme avant. et logiquement.
a écrit le 17/09/2013 à 10:15 :
2 éléments manquent toutefois. Si on regarde sur google data les 'évolution duchôamge hors Allemagne en Eureope les "droites" sont parallèles d'une part, d'autre part depuis UN an la défiscalisation des HS a été annulée et le chômage n'a fait qu'exploser en FRANCE.
Réponse de le 17/09/2013 à 10:49 :
il monte sur le même rythme qu'avant, nuance.
Réponse de le 17/09/2013 à 11:13 :
Non mais...ca va pas, là ! La courbe du chômage s'arrête en mai 2012, pour les socialistes : après, c'est top silence : on va faire comme si tout était du à Sarkozy, comme si il était toujours président !!! On va faire comme si la fin de la défiscalisation avait créé 100,000 emplois, hein !!!!
Réponse de le 17/09/2013 à 11:41 :
Le jour où vous (l'UMP) reconnaitrez la réalité des chiffres, à savoir tx de chômage passé de 7% à 10% en à peine trois ans, vous aurez fait un gros progrès.
Réponse de le 17/09/2013 à 14:21 :
Le jour où vous, les supporters du Ps, reconnaitraient que la crise n'a pas commencé lors de l'élection de FH, vous aurez fait un grand pas également. A ce sujet, Sarkozy a endetté la France de 'seulement' 600 md d'euros en dépit des demandes du ps pour plus de dépenses publiques a l'époque. Par ailleurs Fh en est déjà à 200 md en 1 an sans aucune réforme de structure. Personnellement je ne soutiens ni Sarkozy , ni l'Ump. Mais il faut voir la réalité en face Hollande et le Ps sont encore plus nuls et demagos. Grâce à eux nous aurons bientôt leFn a la tête du pays. La loose absolue.
Réponse de le 18/09/2013 à 14:03 :
J'aime bien le "Sarkozy a endetté la France de 'seulement' 600 md d'euros" ! Par ailleurs vous appuyer le trait sur les 200 md en 1 an de la part de Fh. Mais .. vous vous souvenez comme moi que la décision sur les fameux 400 md d'euros empruntés pour lancer les grands travaux n'a pas du prendre plus d'une journée. Aller ... une semaine? Un mois pour le décider ??
a écrit le 17/09/2013 à 10:09 :
Cet article est malhonnête: la loi TEPA date de 2007 et non de 2008, alors qu'il fait penser le contraire!
En 2008 en effet l'Allemagne a réduit le temps de travail ce qui est impossible à faire en France à cause d'une législation trop rigide! La loi TEPA n'a rien à voir là-dedans, puisque pendant cette période de crise le nombre d'heures supplémentaires a baissé!
Le raccourcis est malhonnête et la démonstration fausse.
On peut d'ailleurs souligner que la suppression des heures supplémentaires n'a pas ralentit la hausse du chomage, au contraire! Preuve que le problème de compétitivité France-Allemagne ne vient pas de là.
Réponse de le 17/09/2013 à 12:01 :
il n'y a pas eu suppression des heures supp mais suppression de la défiscalisation ! nuance.
Réponse de le 17/09/2013 à 12:20 :
exact. avec comme resultat une baisse des salaires , et pas d'embauche pour autant..
a écrit le 17/09/2013 à 10:00 :
Le contexte allemand n'est pas le même que chez nous, les mesures prises pour les heures supplémentaires étaient le seule réponse possible vis à vis du carcan du code du travail et des 35H !!!!! l'embauche en France est une entreprise trop contraignante et risquée pour l'entrepreneur.



Réponse de le 17/09/2013 à 10:15 :
Les 35 h auraient du être supprimées et renégociées au cas par cas seulement pour le temps de la crise. Sarkozy n'a pas fait le boulot pour lequel il avait été élu... et la gauche nous enfonce un peu plus aujourd'hui.
a écrit le 17/09/2013 à 9:55 :
le vrai problème en France c'est cette mentalité de merde sur les heures supplémentaires, l'entreprise doit y recourir de façon rationnelle et non de façon fonctionnelle.
En Allemagne faire des heures supplémentaires (hors raison économique) (carnet de commandes, urgences) est très mal vue (cela démontre que vous ne savez pas gérer votre temps)
En France on fait les heures supplémentaires (donc un cout) pour arrondir son salaire mais ont ne fait rien pour améliorer les conditions de travail et amélioré son quotidien.
(un salarié heureux à envie de s'investir; et ne pas venir à reculons chaque matin dans son entreprise)
Réponse de le 17/09/2013 à 11:19 :
En Allemagne, on peut plus facilement embaucher... puisqu'on peut plus facilement débaucher !! Proposez à chaque entreprise de pouvoir embaucher UNE personne que pour qui on pourrait cesser le contrat sans pénalité... et vous verrez des centaines de milliers de poses se libérer ! Il n'y a qu'à voir comment, en Autriche, la facilité de mettre fin à un contrat avec simple dédommagement proportionnel à l'ancienneté, sans risque juridique, amène au taux de chômage le plus BAS d'Europe !!!
Réponse de le 17/09/2013 à 16:49 :
Plus facile d´embaucher, ou de débaucher en Allemagne? Il faudrait savoir de quels emplois vous parlez, car dans la majorité, ce n´est pas le cas.
Réponse de le 17/09/2013 à 18:14 :
Vous pouvez nier le problème et le prendre dans tous les sens, le résultat c'est que la France est dans une position d?infériorité économique aux yeux de l'ensemble de la communauté internationale, notamment par rapport à l'Allemagne... C'est bien qu'il doit y avoir une raison.
Réponse de le 17/09/2013 à 23:04 :
Une raison, il y en a une certaine. La majorité de la production allemande est faite dans les pays de l´Est, ou les travailleurs sont payés moitié moins et travaillant plus d´heures qu´un travailleur allemand. Le "Made in Germany" n´existe pas, seulement l´assemblage.
a écrit le 17/09/2013 à 9:46 :
La réduction du temps de travail permise en Allemagne fait suite à une BAISSE ponctuelle d'activité de l'entreprise.
L'augmentation du temps de travail en France par les heures supplémentaires fait suite à une AUGMENTATION ponctuelle d'activité de l'entreprise.
Les 2 situations totalement opposées appellent des solutions allant dans un sens différent.
Une solution identique pour toutes les entreprises n'a pas de sens.
Les 2 solutions peuvent être envisagées suivant la situation de l'entreprise.
Cela s'appelle la flexibilité du temps de travail (en plus ou en moins).
Réponse de le 17/09/2013 à 10:25 :
Tout à fait d'accord. C'est marrant cette incapacité de beaucoup de français à s'enfermer dans un débat pour ou contre les 35 h alors que la vérité c'est que ce type de loi n'est pas valable pour toutes les entreprises au même moment. La gauche a fait une erreur historique en appliquant de manière autoritaire cette loi à toutes les entreprises pour une durée indéterminée. La droite, en dépit de ses grands discours, n'a rien fait contre et il faut avouer que le pendant heures supp défiscalisées de la loi TEPA tombait très mal avec la crise survenue juste après. Il aurait du être repoussé à la fin de la crise. Ce qui est le plus atterrant, c'est de voir que des journalistes sensés prendre du recul, s'engouffrent systématiquement dans la brèche du pour ou contre absolu empêchant tout débat équilibré et apolitique dans ce pays.
a écrit le 17/09/2013 à 9:43 :
Depuis qu'on les a refiscalisées, +130 000 chômeurs.

Le problème ne vient donc pas de là, et d'ailleurs rien ne prouve ce raisonnement purement statistique, mais plutôt d'une organisation générale de notre économie.
Réponse de le 17/09/2013 à 10:08 :
@nicdouilh : cf. ci-dessous ! Depuis 3 ans, un peu plus d'une génération (600 000 personnes) n'a pu partir en retraite; parmi eux environ la moitié était déjà au chômage (voir rapport du COR) : mécaniquement, 300 000 chômeurs de plus (un peu moins si on suppose que certains ont quand même pu devenir autoentrepreneurs). CQFD car remarquez que cette augmentation du nombre de chômeurs se produit notablement chez les plus de 50 ans.
Réponse de le 17/09/2013 à 10:10 :
L'augmentation du chômage n'a aucun rapport avec la refiscalisation où dans ce cas expliquez moi l'intérêt d'une entreprise à licencier des employés qualifié car ils travaillent moins dans la semaine ?? Je veux bien qu'on ne soit pas d'accord avec le gouvernement mais là c'est vraiment trop gros.
Réponse de le 17/09/2013 à 10:30 :
+1 . le chômage a explosé en dépit de la refiscalisation des heures supplémentaires. Preuves qu'elles n'ont aucun effet bénéfiques ou négatifs. Le problème ne vient pas de là. La démonstration de l'article ne vaut pas un clou selon moi. Je trouve l'article très tendancieux et orienté (voudrait-on encore faire porter le chapeau au précédent gouvernement ?).
a écrit le 17/09/2013 à 9:41 :
Quelle surprenante présentation de la chronologie économique! La loi TEPA était antérieure à la crise de 2009 et avait vocation à relancer la consommation intérieure. Elle n'a jamais été conçue en remède à la crise mais, une fois votée, n'a pu être changée la crise venue. Le problème vient plutôt en France de l'absence de souplesse du marché du travail et de consensus social dont bénéficient les travailleurs et les entrepreneurs allemands.
Réponse de le 17/09/2013 à 9:57 :
C'est exact. Cette loi était une bonne chose avant la crise. Le gros problème c'est que la loi des 35 heures aurait du être uniquement utilisée en cas de crise et dans les secteurs les plus exposés. Elle n'aurait certainement pas du être généralisée à toute les entreprises, selon les sacro-saints principes égalitaristes du PS.
Réponse de le 17/09/2013 à 10:08 :
Quel surprenant commentaire. La crise de l'emploi en France est la conséquence de la désindustrialisation massive depuis 2000 / 2002 ...désindustrialisation qui engendre un très lourd et persistant déficit de la balance d'exportation ... La désindustrialisation massive est à mettre au passif des structures parapubliques qui flinguent tous les projets industriels porteurs de créations nettes d'emplois nouveau avec un fort potentiel à l'exportation ... les structures parapubliques responsables de ces désastres ce sont toutes les agences blas blas banquets et tous ces faux centres de faux experts squattés par des fonctionnaires ou assimilés carriéristes qui sont frustrés de n'avoir jamais rien fait de leurs diplômes surannés puant la naphtaline ... chez Oseo ex Anvar, dans les agences de développement qui n'ont jamais rien développer, dans les CRITT ADEME UBIFRANCE etc etc ... faut tout fermer ils sont inutiles et ruineux
Réponse de le 17/09/2013 à 10:31 :
La désindustrialisation n'a pas grand chose à voir avec les agences de développement. Si les chefs d'entreprise ne prenaient leurs décisions et leurs choix stratégiques qu'en fonction de ces agences, ça se saurait. L'une des principales causes c'est la politique de rémunération des dirigeants, indexée sur le résultat à très court terme au détriment des résultats à long terme. Donc on sacrifie l'investissement, y compris la recherche et développement, et on délocalise vers les pays à très faibles salaires : ça augmente le résultat à court terme, donc les bonus des dirigeants, et tant pis pour l'économie française...
Réponse de le 17/09/2013 à 12:01 :
Oui à l'évidence, les défiscalisations des heures supplémentaires sont contreproductives inutiles et très couteuses pour l'Etat ... de même toutes ces structures parapubliques sont également contreproductives parfaitement inutiles et ruineuses pour l'Etat ...tous ces machins trucs bidules bric à brac inventés par les "énarques" et les "sciences po" de droite et de gauche n'ont conduit qu'à la désindustrialisation massive et à de massives destructions d'emplois ... sans aucun regret, il faut écraser d'URGENCE ce mille feuilles d'agences et de faux centres nationaux, régionaux départementaux et agglomérationaux ...
a écrit le 17/09/2013 à 9:39 :
Il y a des journaleux qui flattent le pouvoir en place pour conserver leur niche fiscale. C'est sûr qu'avec des emplois à 3e de l'heure, les entreprises allemandes peuvent embaucher facilement et réduire le chômage là ou les françaises vont privilégier les heures sup. Le contexte des deux pays n'est donc pas comparable. Je suis sûr que pour préserver son emploi, M Daric est prêt à travailler à ce tarif et à renoncer aux indemnités chômage.
Réponse de le 17/09/2013 à 10:11 :
Personne ne vous oblige à lire les articles de la Tribune.
a écrit le 17/09/2013 à 9:34 :
Oui bien sûr, mais la compétitivité des entreprises aurait été (encore) plus basse. Si on réduisait la durée du travail à 30H, on aurait aussi une baisse du chômage dans un premier temps. Puis disparition de nombreuses entreprises du fait de coûts en hausse, et appauvrissement généralisé.
Réponse de le 17/09/2013 à 10:01 :
Effectivement. Tout cela est du gros bricolage. La généralisation de loi sur les 35 h était une aberration et les lois Sarkozy sont entrées en place au plus mauvais moment. Le PS est indéniablement un parti incapable de gérer l'économie correctement l'économie française. L'UMP (de Chirac à Sarkozy) a beaucoup parlé, mais n'a presque rien fait de concret, donc ne vaut pas vraiment mieux dans les faits. Je n'ose même pas imaginer ce que fera le FN s'il arrive au pouvoir avec sa mentalité étatiste. On est pas sorti de l'auberge !
Réponse de le 17/09/2013 à 10:21 :
Le résultat de 10 ans de gouvernement UMP a démontré que " l'UMP est indéniablement un parti incapable de gérer correctement l'économie française " : en 10 ans d'UMP la dette a augmenté de 50% (elle est passée de 60% du PIB à 90% du PIB). Le poids des intérêts de la dette plombe durablement l'économie française, il faudra des années pour le résorber.
Réponse de le 17/09/2013 à 14:39 :
Tout à fait d'accord sur la gestion Ump... sauf que le ps fait pire puisque nous allons dépasser les 95 % l'année prochaine et que pour l'instant aucune mesure sérieuse n'a été pris pour réduire la dépense publique... presque 1/3 du mandat de Hollande s'est écoulé et rien, excepté des augmentations d'impôt n'a été mis en oeuvre. Globalement l'endettement s' 'accélère puisque en 1an seulement 200 md de dettes supplémentaires ont été contractées par le gouvernement Ps. Hollande est pire que Sarkozy. Il faut s' en débarrasser au plus vite et veiller à ne pas remettre Sarkozy ou le Pen à la place.
a écrit le 17/09/2013 à 9:24 :
Article pertinent et très intéressant !
Réponse de le 17/09/2013 à 9:49 :
Mouais, sauf qu'il ne faut pas oublier que la France et l'Allemagne ne partaient pas de la même situation puisque la réduction du temps de travail est le principe en France et une exception en cas de crise en Allemagne. Cela change tout. La France subventionne à tout va en permanence depuis 40 ans, même quand l'économie fonctionne. Du coup quand il s'agit d'actionner le levier de la dépense publique pour relancer l'économie cela ne donne rien... un peu comme un patient qui ne réagit plus aux médicaments dont il est gavé. Sarkozy n'a presque rien changé à cela et Hollande en rajoute une couche. En clair le pays n'avance pas du tout. Et dans l'économie mondialisée, qui n'avance pas recule.
a écrit le 17/09/2013 à 9:19 :
Et si ma tante..............c'est de la propagande pour ces nuls
Réponse de le 17/09/2013 à 12:00 :
Vous ne savez surtout pas grand chose en économie apparemment et encore mois en gestion.
Bien que la défiscalisation des heures est une connerie phénoménale que nous paierons pendant des années.
Deux façons de gérer le travail, soit créer de la croissance (mais on sait le trend de long terme est inférieur à 1%) ou le partager. Pas d'autres choix.

Réponse de le 17/09/2013 à 13:18 :
mais vous l'ouvrez bien grande comme le laquais payé que vous êtes et répétez bêtement le discours mensonger de vos maîtres lamentables. Je suppose que vous parlez de créer de la croissance en "redistribuant" les richesses produites par d'autres et ponctionnées par vos soins et voulez partager un travail qui disparaît en fumée à cause des errements de vos super économistes au gouvernement. Mais la fin du raser gratis est proche, larbin.
a écrit le 17/09/2013 à 9:18 :
La réduction de la durée du travail pratiquée par l'Allemagne est effectivement la bonne solution pour réduire le chomage .Mais encore faut il accepter (comme l'ont fait les allemands) une certaine réduction ,du moins provisoire, du salaire ;sinon ,on renchérit le cout horaire du travail et on réduit la compétitivité
Réponse de le 17/09/2013 à 10:21 :
Je vous rappelle que lors de la mise en place des 35h les salaires ont été bloqués pendant deux ans ! cela faisait parti du contrat.....
Réponse de le 17/09/2013 à 12:40 :
Oui vous avez raison .Et quoiqu'on puisse en dire les 35 H ont été un succés pour l'emploi .Ce que je voulais dire est que les Allemands avaient accepté plus qu'un blocage :une baisse de salaire .Ce qui n'est pas forcément à imiter!
Réponse de le 17/09/2013 à 14:45 :
Un succès pour l'emploi. Quelle propagande ! Cela n a créé très peu d'emplois pour un coût exorbitant.
a écrit le 17/09/2013 à 8:48 :
L'argument que la défiscalisation des heures supplémentaires a fait perdre des emplois tient la route, ..., sauf que, comme la évoqué Hollande lors de son dernier interview, ... la REfiscalisation n'en a pas créé un seul ! Ca montre bien qu'il n'y a pas de rapport de cause à effet ! Dans une petite boite, ca permet au contraire de passer des paliers pour s'assurer de pouvoir créer des emplois durables !
Réponse de le 17/09/2013 à 9:25 :
proverbe breton : si la troisieme vodka est gratuite on la boit et on a un mal de tete , si elle pas gratuite on la paye et on a aussi un mal de tete + un compte dans le rouge (forcement)
Réponse de le 18/09/2013 à 10:43 :
@Lannion22. Mais si on la paye, on la boit aussi non ? Donc double mal de tête ! Mais .. vous êtes sur que c'est un proverbe breton ?
a écrit le 17/09/2013 à 8:32 :
cette analyse ne tient pas la route, elle joue avec les chiffres alors que la vraie raison se tient dans les mots : "préserver leur main d'?uvre qualifiée..." le problème tient au mot "qualifié".
à cause d'une école incapable de former les gens, les salariés sont peu ou mal formés, dès lors ils représentent un coût pour l'entreprise française. Pour l'entreprise allemande, le salarié est fondamental, car il représente le savoir-faire de l'entreprise, ce savoir-faire que l'entreprise ne peut voir partir sinon à être vidée de sa subtance.
Réponse de le 17/09/2013 à 8:54 :
Parcequ il y en a qui tiennent la route...... L économie est une science d à postériori . Mais il est vrai qu une bonne formation sur les métiers de bases serait très performante pour les emplois industriels. Mais certains ont fait le pari des services , plus que celui de l industrie ,faut il leur demander des comptes , je vous laisse juge.
Réponse de le 17/09/2013 à 9:02 :
le pb des profs c'est pas les eleves, c'est de gerer la boutique via leurs syndicats, et d'accroitre leur pouvoir en demandant plus de postes... ( bon, vu parfois ce qu'ils ont en face, on ne peut pas tjs leur en vouloir)
Réponse de le 17/09/2013 à 10:14 :
il faut pas exagere, il n y a pas que des abrutis en framce. par contre oui, la mentatlite est differente: on france, un employe c est souvent considere comme une sous merde jetable, pas ici en RFA. du coup on investi, on le forme et on ne tient pas a le virer car c est une perte pour la societe. en france, on se specialise dans le bas de gamme, avec des gens pas motive, mal paye et on essaie de faire marcher tout ca avec le baton du chomage. Fatelement ca marche mal et pire, les chinois sont encore moins cher. du coup on coule et les jeunes francais vont a l etranger car ils ont aucune envie de traivailler pour 300?/mois comem stagiaire
a écrit le 17/09/2013 à 8:31 :
Les heures supplémentaires défiscalisées étaient un moyen pour l'employeur de réduire le coût du travail (par rapport à embaucher un nouveau salarié). En période de crise, il est normal que les entreprises cherchent à réduire leurs coûts pour ne pas mettre la clé sous la porte. Combien de faillites d'entreprises en France s'il n'y avait pas eu les heures supplémentaires défiscalisées? Bien sûr, le mieux aurait été de faire une réforme globale du marché du travail comme en Allemagne il y a 10 ans...
Réponse de le 17/09/2013 à 9:29 :
la reponse a été donné vendredi soir a ce soir ou jamais : quand les benefices servent en france a payer les actionnaires en allemagne on prefere s'en servir pour investir . Tant que les patrons francais n'auront pas compris que ce qui a fait la force de la france c'est 1 pour tous tous pour 1 il n'y aura pas de sursaut . Le sursaut sera global ou ne sera pas .
Réponse de le 17/09/2013 à 9:51 :
Là vous généralisez vraiment beaucoup. La France repose majoritairement sur des TPE et des PME ou des professions libérales dont les actionnaires ne se gavent pas ! Tous les patrons ne gèrent pas TOTAL ou l'Oréal !
Réponse de le 17/09/2013 à 9:54 :
Le coût du travail n'est pas le point... Beaucoup de chefs d'entreprise (j'en ai eu deux) se comportent aussi comme des rentiers...
Il ne s'agit pas que de gérer ses dépenses (donc heures supp plutôt que chômage partiel) mais d'investir dans la r&d, les hommes...
Arrêtons de tout mettre sur le dos des salaries, c'est simpliste
Réponse de le 17/09/2013 à 10:12 :
Vous avez raison, sauf que quand l'Etat dépense chaque année 57 % de son PIB contre 45 % pour l'Allemagne pour des missions et une protection sociale équivalente, il y a de quoi se poser des questions ! On a quand même 40% de fonctionnaires en plus. ça n'est pas rien et cela pourrait libérer de l'argent pour les entreprises (ou réduire la dette). Il faut aussi arrêter de nier des évidences.
Réponse de le 17/09/2013 à 10:40 :
Quand on compare des pourcentages, il faut que les bases (l'assiette) soient les mêmes, sinon on compare des torchons et des serviettes. Beaucoup de protections sociales sont inclues dans les "dépenses" publiques françaises alors qu'elles correspondent à des dépenses privées en Allemagne.
Réponse de le 17/09/2013 à 14:11 :
Il est totalement faux de dire que beaucoup de protection sociales ne dépendent pas d e la dépense publique en Allemagne. Les services publics y sont justement très similaires contrairement à la Gb ou les Usa avec lesquelles les comparaisons sont très difficiles. La différence entre les 2 pays reside dans la gestion de la dépense publique, notamment dans la décentralisation. Je rectifie mon erreur, 45% représente la dépense publique globale (état+land).
Réponse de le 17/09/2013 à 14:28 :
@kermao1800 .. vos chiffres sont justes mais la France n'a pas que des fonctionnaires, elle a aussi et historiquement une armée et des armes (dont la dissuasion nucléaire) qui nous coûte chère sans doute mais qui est le résultat des événements passés. Lequel de nos politiques sera assez courageux pour prendre la décision de s'en débarrasser ? Si nous devons nous en débarrasser d'ailleurs !
a écrit le 17/09/2013 à 8:31 :
Les allemands sont pragmatiques, les francais n'ont jamais ete tres futes pendant toute leur histoire meme si il y a des gens intelligents chez nous qui ont des conceptes coherents .Nous ne sommes pas effectifs et resterons des gaulois en perte de vitesse.
Réponse de le 17/09/2013 à 14:40 :
@Satisafit : Vous avez une notion assez relative de l'histoire. Mais pour ne parler que de ça, les gaulois et les germains étaient deux peuples voisins et aussi cousins ! Entre nos lointains ancêtres et nous, il y eut tout de même des périodes fastes et des périodes pauvres. Chez nos voisins comme chez nous ! Il se trouve effectivement que depuis un siècle et demi, les germains nous ont pas mal créée d'ennuis et ce n'était pas forcément à leur actif. Avant ça, les français avaient sérieusement mis à mal les structures des pays à l'est du notre ! Chacun son tour. Peut-être que le notre, de nouveau, va venir ?? Qui sait ? L' Allemagne, modèle économique de l'Europe ne marche que grâce à l'Europe et aux Européens. Que deviendra t-elle si les autres européens n'ont plus d'argent pour acheter des Mercedes et autres BMW et Audi ?? Les chinois sont nombreux mais pas tous riches loin s'en faut.
a écrit le 17/09/2013 à 8:23 :
encore merci sarko pour ces choix économiques fabuleux ;pour les gens censés il paraissait évident que en période de crise la réduction du temps de travail notamment par le chômage partiel était la meilleure solution ; en france on a eu droit au "travailler plus pour gagner plus" ; quelle belle stratégie qui nous a conduit à la situation actuelle ; le pouvoir ne devrait pas être laissé à des incompétents de ce type
Réponse de le 17/09/2013 à 9:18 :
Et encore, l'article n'analyse-t-il pas l'effet du report de l'âge de la retraite qui a maintenu dans le chômage (au lieu de passer en retraite) quelques seniors déjà hors du marché du travail pendant que moins de jeunes étaient embauchés, les entreprises attendant désormais les 60 1/2, puis 60 ans et 9 mois de leurs salariés...
Réponse de le 17/09/2013 à 9:54 :
A la base c'est surtout merci les socialistes d'avoir fait de la réduction du temps de travail le principe ! Si les allemands peuvent actionner ce levier en cas de crise, c'est que quand l'économie fonctionne, ils ne s'économisent pas eux. La France fait tout à l'envers depuis 40 ans et en ce moment on atteint un niveau jamais vu.
Réponse de le 17/09/2013 à 10:07 :
@cham. Comment peut-on être encore bloqué sur le partage du temps de travail ? Cette mesure ne peut fonctionner qu'en cas de crise sur de courtes périodes, et n'oubliez pas qu'elle est assortie d'une baisse de salaires, donc pas extraordinaire non plus pour le pouvoir d'achat et l'économie. C'est cela la véritable conclusion du comparatif ! Rajoutez à cela que c'est aussi une des raisons qui explique le faible niveau de consommation des allemands et le solde "trop" positif de leur balance commerciale qui est tant décrié par la gauche ! Quand à la retraite, laissez moi rire, toutes les statistiques prouvent que c'est dans les pays où le chômage des seniors est au plus bas que l'emploi des jeunes est au plus haut et vice et versa. Pas un seul pays dans le monde n'a réussi à réduire le chômage selon les principes simplistes énoncés par la gauche française. Tout est beaucoup plus complexe.
a écrit le 17/09/2013 à 8:19 :
Simplement excellent...
a écrit le 17/09/2013 à 8:17 :
Magnifique article digne de la Pravda ! Rien à redire !
a écrit le 17/09/2013 à 8:14 :
Subventionner c?est prévoir et non prédire un résultat. Les politiques ont tendance à confondre pour flatter leur ego et séduire leurs courtisans.
Réponse de le 17/09/2013 à 11:32 :
Une idée a la con !! ceux qui bossent 35h travaillent jusqu'a 65 ans et ceux qui bossent 40 h travaille jusqu'a 60 ans .

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