Eurogroupe : réunion cruciale pour l'avenir de la Grèce

 |   |  260  mots
Alexis Tsipras s'attend à des négociations difficiles, lundi 16 février.
Alexis Tsipras s'attend à des négociations difficiles, lundi 16 février. (Crédits : Reuters)
Athènes va tenter lundi d'arracher un accord sur un nouveau programme de financement lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro.

"Je m'attends à des négociations difficiles". Dans un entretien avec le magazine allemand Stern publié dimanche 15 février, le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a déclaré s'attendre à un bras de fer lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro qui se tiendra  lundi, mais s'est toutefois déclaré "confiant".

Un accord pour tourner la page de l'austérité

La Grèce va tenter d'arracher un accord sur un nouveau programme de financement lui permettant de tourner la page de l'austérité. Un enjeu crucial pour le pays: il s'agit de trouver comment se financer à court terme, alors que son programme d'aide prend fin le 28 février. Et ce, avant d'envisager une solution pour alléger sa dette colossale de quelque 315 milliards d'euros, soit plus de 175% de son PIB.

La réunion des ministres des Finances de la zone euro pourrait ne pas suffire pour combler le fossé entre Athènes et ses partenaires. "Il n'est pas certain qu'il y aura un accord lundi", a estimé dimanche le gouvernement grec.

"Dernière tentative" de Juncker

Par ailleurs, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a entrepris une "dernière tentative" de règlement du problème de la dette grecque après s'être entretenu dimanche 15 février au téléphone avec le Premier ministre Alexis Tsipras, a déclaré un responsable européen ayant requis l'anonymat. La conversation téléphonique a eu lieu à la demande du chef du gouvernement d'Athènes, a ajouté cette source relayée par Reuters.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 19/02/2015 à 7:16 :
L'Europe ça pue le chômage, c'est qu'une affaire de vieux incompétents.
Des politiciens qui ruinent leur population pour faire des millions de comptes!
a écrit le 17/02/2015 à 0:51 :
Saperlipopette !!! Il cherche à se rallier tous les catholiques du monde entier , les protestants ...les quakers ?
Que ne lui a t-on attaché les mains avant de prendre cette photographie !!!
a écrit le 16/02/2015 à 18:01 :
Rappel à l'auteur "d'inversion des rôles", personne n'a jamais tordu le bras de la Grèce pour qu'elle empile les dettes avant 2008. Maintenant qu'elle paye des intérêts sur les prêts qui lui ont tenu la tête hors de l'eau, après 2008, quoi de plus normal? Que les pays prêteurs ne fassent pas dans la fiducie, c'est une évidence, mais la Grèce, à leur place, en ferait-elle? Et c'est quoi cet argument, censé massue, pour crier au scandale, selon lequel la France a une dette 5 fois plus élevée que la Grèce, SO WHAT! Chacun son problème et sa façon de se débrouiller!
a écrit le 16/02/2015 à 15:27 :
L'Europe leur a déjà donné 300 milliards d'euros, et ça ne suffit pas ?
Réponse de le 16/02/2015 à 17:30 :
@Yves: le problème des assistés, c'est qu'il n'y en a jamais assez...et si tu me donnes pas, c'est que t'es raciste est en général la deuxième étape du processus :-)
a écrit le 16/02/2015 à 12:05 :
Alexis Tsipras en est réduit à faire sa prière :)
Réponse de le 16/02/2015 à 13:56 :
Ce sont surtout les français qui ont intérêt à faire leurs prières. Et à demander, bien humblement, à Alexis Tsipras si les Grecs consentent encore, avec leur énorme générosité, à se laisser truander. Car quoi que vous tentiez naïvement de vous faire croire et bien que vous soyez une docile victime de la dictature de la pensée unique (liberté d’expression en France, je rigole !), la Grèce et les Grecs permettent à la France de surnager dans son océan de dettes. Aujourd’hui, vous français avez une dette sept fois supérieure à celle de la Grèce et vous avez une ardoise de 2.031 milliards, que vous êtes totalement incapable de rembourser. La seule chose qui vous sauve, c’est le courage et la générosité des Grecs qui commencent à en avoir marre d’entretenir grassement des pique-assiettes. La Grèce vous a déjà RAPPORTE 720 millions d’euros qui viennent gonfler vos caisses nationales percées. Ce n’est pas pour rien si moins de 15 % de la pseudo-aide arrive en Grèce et si plus de 85 % est détourné systématiquement au profit de la BCE qui engrange un fabuleux trésor de guerre et de quelques états-voyous qui ont pour habitude de vivre aux crochets des autres. Soyez gentils et humbles. Commencez par rembourser vos dettes. Arrêtez de vivre aux dépens des Grecs. Et alors, alors seulement, vous commencerez à avoir droit à la parole.
Réponse de le 16/02/2015 à 15:26 :
Votre humour est mal placé ! Nous avons déjà donné plus de 40 milliards et ils en redemandent...
a écrit le 16/02/2015 à 10:54 :
on a mis en place un pouvoir économique .... avant d'un pouvoir politique en Europe (sans porter de jugement sur ce dernier) .... maintenant on paye les pots casses !
a écrit le 16/02/2015 à 10:19 :
Voilà plus de trois ans que tous les articles se référant à la Grèce semblent nou sdire que ce sont les derniers instants de la Grèce dans l'Europe. Et cela dure, dure, dure, ... et les politiques et journalistes se nourrissent de cette situation (comme d'autres d'ailleurs) et personne n'ose dire que la Grèce est peuplé de gens corrompus qui s'enrichissent dès qu'ils arrivent au pouvoir
Réponse de le 16/02/2015 à 11:54 :
Ah bon, la "Grèce est peuplé de gens corrompus qui s'enrichissent dès qu'ils arrivent au pouvoir " toute ressemblance avec d'autres pays serait fortuite !
a écrit le 16/02/2015 à 8:58 :
Pour "négocier", il faut êre deux, et que chacun ait des intérêts à défendre. M. Tsipras oublie que les privés ont déjà pris leurs pertes, et que la BCE ne peut, par ses statuts, lui faire des cadeaux. Le FMI non plus d'ailleurs. Cette journée va se solder par l'évident: la Grèce n'a pas les moyens de largesses dans ses "réformes"..
Réponse de le 16/02/2015 à 12:49 :
On va lui donner des miettes
Il n'y a rien à négocier sinon on ferme le compte et plus de chéquier et plus de carte bleu
L'austérité actuelle sera vu comme une douceur à côté d'une faillite

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :