La Grèce déposerait jeudi une demande de financement pour 6 mois

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Athènes propose une période transitoire où le nouveau gouvernement puisse débuter son programme d'urgence. (Photo: Yanis Varoufakis, ministre des Finances grec, donne une conférence de presse après la réunion de l'Eurogroupe, le 16 février, à Bruxelles)
Athènes propose une période transitoire où le nouveau gouvernement puisse débuter son programme d'urgence. (Photo: Yanis Varoufakis, ministre des Finances grec, donne une conférence de presse après la réunion de l'Eurogroupe, le 16 février, à Bruxelles) (Crédits : Reuters)
Athènes devrait proposer d'accepter un prêt moyennant des conditions aménagées au programme du gouvernement. Une proposition éloignée des demandes de l'Eurogroupe.

Le gouvernement grec a laissé entendre mercredi 18 février au matin que les informations parues mardi soir étaient correctes : il devrait déposer une demande d'extension de « l'accord de prêt » pour six mois. Selon les dernières informations, confirmées par le leader du parti centriste To Potami, cette demande ne sera cependant déposer que jeudi. Mais qu'on ne s'y trompe pas : cette demande ne comble absolument pas les vœux de l'Eurogroupe qui, lundi soir, a lancé un ultimatum à Athènes. Car si les ministres des Finances des 18 pays de la zone euro avaient exigé que la Grèce demande cette extension, c'était aux conditions existantes du mémorandum de mars 2012.

Pas d'extension du mémorandum

Or, le gouvernement Tsipras devrait préciser qu'il ne demande précisément pas la poursuite du programme issu du mémorandum. Il s'agirait d'obtenir un prêt des Européens moyennant des concessions, dont l'engagement de ne pas prendre de mesures qui pèseraient sur le budget sans l'accord de ses créanciers. Les six mois obtenus permettraient de discuter d'un « nouveau plan de croissance » pour le pays. Entretemps, et dans le cadre ainsi défini, le gouvernement Tsipras entend engager un plan pour lutter contre « l'urgence humanitaire », autrement dit la pauvreté et prendre des mesures sur le code du travail.

Revenir aux plans de la Commission

Ce que propose donc Athènes, c'est une période transitoire où, dans un cadre budgétaire contrôlé, le nouveau gouvernement puisse commencer à appliquer son programme sur les points les plus urgents. Cette proposition doit encore être finalisée, mais elle devrait reposer quasi intégralement sur la proposition de Pierre Moscovici du 16 février, finalement écartée par le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem au profit d'une version plus « dure. » Cette version traduirait, vu d'Athènes, un compromis acceptable vu d'Athènes compte tenu des priorités affichées le 11 février.

Fin de non-recevoir attendue

Dans les deux cas, les ministres des Finances de la zone euro risquent de renvoyer une fin de non-recevoir. Il est vrai que la proposition grecque pose problème : quelle surveillance mettre en place ? Quelles conditions budgétaires accorder ? De la réponse à ces questions peut découler un risque pour la « deuxième phase » de la négociation, celle sur la dette et la croissance. Si, par exemple, les Européens acceptent une réduction des objectifs d'excédents primaire, il semble logique de procéder à une restructuration de la dette... Surtout, le ton est toujours aussi ferme. Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, ne veut rien entendre. Sur la ZDF, il a annoncé qu'il ne s'agit pas d'obtenir un financement de 6 mois, « mais de savoir si le programme est respecté ou non. »

Apaiser avant la BCE...

Le geste grec vise donc à montrer sa bonne volonté alors que le conseil des gouverneurs de la BCE se réunit ce mercredi 18 février pour décider de la poursuite ou non de l'accès du système financier grec au programme d'aide à la liquidité d'urgence (ELA). Athènes a cherché à convaincre qu'un accord était encore possible et que la BCE devait se montrer patiente, tant que la date officielle du 28 février, fin théorique du « plan d'aide » n'est pas passée. Mais il est clair que cette proposition est vaine : comment croire que l'Eurogroupe va accepter mercredi ce qui a été refusé lundi ? Alexis Tsipras tente lui aussi de donner des gages de chaque côté, de fermeté vis-à-vis de son opinion publique et d'ouverture vis-à-vis des Européens. Un numéro d'équilibriste...

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a écrit le 18/02/2015 à 19:24 :
inutile de se fatiguer a deposer quoi que ce soit, on sait ce qu'ils veulent... tout le monde perd son temps.... qu'on en finisse
Réponse de le 18/02/2015 à 22:35 :
Vous perdez votre temps ? Mais en fait, personne ne vous oblige à suivre tous ces débats et toutes ces discussions autours de la soutenabilité de la dette grecque.
a écrit le 18/02/2015 à 14:56 :
Un siècle après, voici les nouveaux emprunts russes, version grecque. Un gouvernement d'extrême gauche renie la signature de ses prédécesseurs et envoie se faire paître les créanciers qui ont eu la faiblesse de croire en leur parole.
a écrit le 18/02/2015 à 14:28 :
je pleure sur les dettes grecs complètement fabriquées par nous français et allemands réunis. La Grèce occupe le quatrième rang mondial des importateurs d’armes. Pour y parvenir, le gouvernement en place mit le paquet : plus de 11,269 milliard en 10ans 2 fois plus que la France en terme de %PIB pourtant ils ne sont pas, comme nous,sur beaucoup de champs d'opérations alors? Le général Sissi vient de goûter aussi à nos manières de faire. le coût pour l'état français chut. Pour Dassault prix du marché.
Réponse de le 18/02/2015 à 16:39 :
Les grecs ont été occupés pendant des siècles par l'empire ottoman, dont le centre était l'actuelle Turquie. Ils ont des raisons de s'armer. Au moins, s'ils le croient, c'est leur droit.
Ils auraient mieux fait de s'endetter auprès des USA ? là vous auriez critiqué l'empire.
Mais en comparant la taille de la dette et celle des achats d'armes à la France, on voit que c'est une goutte d'eau. Il y a bien d'autres raisons à cet endettement. Il n'y a pas de gentils grecs et de méchants français.
Comme vous le dites pour l'Egypte, nous payons aussi beaucoup, en France, pour protéger nos voisins allemands qui eux encaissent.
Réponse de le 18/02/2015 à 21:54 :
haha les grecs ont raison de s'armer ? mais non,y a aucune raison, la turquie se fiche de la grèce car la grèce est un pays très pauvre, y a rien, sauf des montagnes et des chèvres, tandis que les turques ont tout et sont riches. On aurait jamais du preter de l'argent aux grecs, regardez maintenant, ils ne veulent pas rembourser...des gens sans honneur ni parole...virons les hors de l'europe et récupérons notre argent, par la force s'il le faut ! ras le bol de leurs dettes..
Réponse de le 18/02/2015 à 22:33 :
La Turquie se fiche tellement de la Grèce, qu'elle passe son temps à survoler son espace aérien et conteste sa zone économique exclusive (ce qui empêche la Grèce de procéder à l'extraction des réserves en hydrocarbure qui se trouvent notamment en mer Egée et au sud-est de la Crète).

Et pour votre info, le pays "très pauvre" qu'est la Grèce dispose d'un PIB par habitant 2 fois supérieur à la Turquie (et encore, la situation actuelle de la Grèce est celle d'un pays en pleine dépression).


"regardez maintenant, ils ne veulent pas rembourser"
C'est totalement faux.

"virons les hors de l'europe et récupérons notre argent, par la force s'il le faut ! "
lol ! N'importe quoi.
a écrit le 18/02/2015 à 13:20 :
Si le nouveau gouvernement grec veut augmenter les salaires, c'est pour relancer la consommation intérieure (politique Keynesienne), qui s'est effondrée depuis 5 ans. Chaque jour des entreprises grecques ferment car les Grecs n'ont plus d'argent pour consommer et les exportations se sont effondrées car l'Euro handicape les produits grecs, essentiellement exportés dans les Balkans et au Proche-Orient. En augmentant les bas salaires on est sûr de relancer immédiatement la consommation puisque les pauvres ne thésaurisent pas.

Avec les mémorandums de la Troïka, la Grèce ne sortira jamais de l'ornière et ne pourra jamais rembourser ses dettes, puisque les mesures d'austérité ont plombé son industrie et la dette est pire qu'avant l'arrivée de la Troïka !
Réponse de le 18/02/2015 à 21:05 :
Il ne faut pas se leurrer, les premiers gagnants seront les importateurs de produits du dehors, chinois et japonais entre-autres.
Malins ces Japonais ils vendent mais on ne peut pas les accuser de donner des emprunts!
a écrit le 18/02/2015 à 13:02 :
Godin n'est pas un journaliste sérieux et sa connaissance de l'allemand n'est même pas rudimentaire.
a écrit le 18/02/2015 à 12:38 :
Les allemands ont bien profité de l'Euro. Cette monnaie les a bien servie. Taillée par eux pour eux. Maintenant, ils sentent bien qu'il faudra tôt ou tard payer pour le service rendu et ça c'est nein. Surtout que maintenant, les banques allemandes sont moins exposées au risque grec. Alors plutôt que d'endosser le rôle du casseur de l'euro, ce qui, compte tenu de l'histoire, les mettraient vraiment mal. Ils préfèrent laisser les grecs provoquer la chute. Leur intransigeance ne peut s'expliquer que comme cela. La fable sur la cigale et la fourmi ou celle du contribuable qui paie. C'est une foutaise. Si le contribuable paie pour la Grèce c'est à cause de nos dirigeants qui ont accepter de transférer une créance (et un risque) privée en créance publique.
a écrit le 18/02/2015 à 12:21 :
Celui qui a le plus à perdre cèdera au final. Qui donc du bloc allemand ou de la Grèce a le plus à perdre dans cette histoire?!? Méavis que certains intevenants ci-dessous risques d'être surpris.
Réponse de le 18/02/2015 à 14:15 :
@Simon: commentaire béotien ! Bien entendu que la Grèce n'a rien à perdre puisqu'elle doit 320 millards aux autres. Ce srait même un plus démagogique que d'effacer cette dette. Attention toutefois, car cette politique du chantage aura aussi des répercussions à plus long terme. En effet, qui va prêter à la Grèce ou investir dans ce pays à très haut risque ?
a écrit le 18/02/2015 à 12:11 :
Remboursable ou pas ? Car avec les grecques, ils aiment demander mais oublient de rembourser. Et parfois même ils attaquent ceux qui ont prêté (mais après coup bien évidement).
a écrit le 18/02/2015 à 11:59 :
Qu'ils se tirent de l'euro et fassent un bras d'honneur aux créanciers qui les ont ruines. Ça va être dur quelques temps mais regardez l'Islande ils se portent très bien désormais.
Réponse de le 18/02/2015 à 21:09 :
Et qui va travailler?
a écrit le 18/02/2015 à 11:38 :
circulez il n'y a rien à demander. Partez vite fait bien fait
a écrit le 18/02/2015 à 11:35 :
meuh non il suffit de passer sous la fourche Caudine mon CHER très CHER camarade de l'extreme gauche sinon bye bye et sans regret
Réponse de le 18/02/2015 à 11:51 :
ils ne peuvent pas ils sont trop gros et trop gras SOS les peuples progressites français aidez nous svp mossieur mélanchon and co
a écrit le 18/02/2015 à 11:33 :
D'aucuns prétendent que les prêts sont financés par les impôts. C'EST FAUX. Ce n'est pas étonnant que beaucoup pensent ainsi parce que les mécanismes de l'emprunt sont majoritairement inconnus.
En fait, quand la BCE prête de l'argent, elle émet la somme correspondante ex nihilo, à partir de la promesse de remboursement. Le travail produit la richesse qui sert à rembourser. L'argent n'est que le marqueur de la dette. Si toutes les dettes du monde étaient remboursées, il n'y aurait simplement plus d'argent en circulation autre part que chez les banques.
Voilà. Ca me semblait important de préciser ce point vù la propension des commentateurs a raconté que la Grèce doit quelque chose aux contribuables de tous les pays.
Je laisse à d'autres de démontrer que cette dette est juste illégitime puisque l'organisation actuelle l'est telle que les prêteurs (je parle bien évidemment des banques) ne peuvent jamais que gagner, tout ceci sans rien produire de richesse.
PS: faites attention, beaucoup de commentaires sont produits par des équipes de comm'. Personnellement, j'ai remarqué l'utilisation de nombreux points d'exclamation à la suite très supérieurement fréquentes dans les commentaires d'articles par rapport aux autres plate-formes. Je soupçonne un peu le coup.
Réponse de le 18/02/2015 à 12:16 :
Vous écrivez:
1. "Le travail produit la richesse qui sert à rembourser". En effet, il faut travailler pour rembourser et le problème est peut-être là mais, j'en conviens, c'est plus facile d'écrire cela que de donner du travail aux gens,.
2. "cette dette est juste illégitime puisque l'organisation actuelle l'est telle que les prêteurs (je parle bien évidemment des banques) ne peuvent jamais que gagner, tout ceci sans rien produire de richesse. "
Je ne comprends pas pourquoi cette dette est illégitime: il semble que l'argent a bien été prêté. Les banques gagnent à tous les coups: Pourquoi ? Si la Grèce ne rembourse pas, les banques, vous et moi devront bien prendre les pertes.
Si vous avez vraiment confiance, il faut passer aux actes, vous pouvez achetez sur le marché du 10 ans Grec à dont l'intérêt est environ 10+% ce qui est environ 15 fois le taux de celui de l'OAT 10 ans (spread 9 %).
Ceci étant écrit, cela ne règle pas le problème politique pour lequel, j'avoue mon incompétence totale. J'ai écrit à plusieurs reprises que c'est une histoire de gros sous mais il faut vivement espérer qu'une solution élégante sera trouvée pour les Grecs et pour l'Europe..
Cordialement
Réponse de le 18/02/2015 à 12:35 :
@ Pseudo-Humain
L'argent fiduciaire comme l'argent scruptural se crait effectivement à partir de rien (pour le fiduciaire le rien se résume à du papier et de l'encre).

L'argent (on entend par là la monnaie et pas le métal) n'a que la valeur qu'on veut bien lui pretter (confiance) ou que l'on lui "impose" par la force (voyez le $ US).

Donc oui, on peut acheter la terre entière avec de l'argent crée à partir de rien. C'est juste une question de trouver et cultiver le bon gros pigeon.
Réponse de le 18/02/2015 à 19:39 :
@humain
La création de monnaie c'est juste la promesse d'un remboursement avec un intérêt dont les banques sont les seules gagnantes. Pour l'emprunteur, c'est des heures de travail, de sueur,de stress (un emprunt doit être remboursé...tu parles, sinon comment il vit le banquier!). Il fut un temps où la valeur de la monnaie avait une contrepartie physique : la convertibilité en or. Termine depuis Nixon. Les monnaies ne valent donc plus rien, le dollar première monnaie de singe.
a écrit le 18/02/2015 à 11:06 :
Il faut envoyer petre la Grèce!!!
a écrit le 18/02/2015 à 10:25 :
La Grèce a vu ses comptes maquillées afin de rentrer dans l'euro par qui ? Mr Draghi alors en charge au sein de la banque Goldman Sachs... A qui les milliards pretés ont profité ? Pour beaucoup à l'industrie de l'armement française et allemande (La grêce a un budget de la défense équivalent à 4% là où la France en a 2,4%) et aussi évidemment à des riches privilégiés en Grèce. En gros il faut comprendre que la grçce demandait 100€ au marché, le marché lui répondait mais prenez en 200 tenez on vous les donne promis c'est pas cher! . La dette Grecque était à la base détenu par des banques (une banque est privée, quant elle prête , elle assume un risque de tout perdre, d'où le taux d'interêt), quant la grèce a fait faillite, le plan de sauvetage a principalement consisté à transférer ce risque des banques vers les états. En d'autre terme, nos gouvernements ont choisi de sauver des banques qui avait spéculé sur la grèce et aujourd'hui nous citoyens, avons ce poids sur les épaules. Alors oui vraiment vive le libéralisme! Vive la BCE e les banques qui achetent l'argent à 0,25% et la revendent 5% à la grèce. Oui c'est ça la réalité, on se fait de l'argent sur le dos du mourant. C'est le combat de la religion du néo-libéralisme pour bien faire comprendre que PERSONNE ne l'empechera de dominer toutes nos sociétés...
Réponse de le 18/02/2015 à 11:11 :
Bon résumé de la situation. Encore qu'il laisse dans l'ombre le rôle des grecs eux-mêmes. Leur état corrompu a préféré dépenser l'argent prêté dans des opérations sans intérêt pour l'économie du pays mas avec beaucoup d'intérêt pour les politiciens corrompus, les entrepreneurs véreux, les armateurs tous puissants et l'église propriétaire exploiteuse. Le peuple grec a entériné à plusieurs reprises cette situation en comptant bien que l'Europe (publique ou privée) paierait. Les grecs ne sont pas exempts de la "religion neo-libérale" au contraire ils y participent de tout cœur, encore maintenant, mais ils espèrent en tirer plus de profit que nous. Aujourd'hui ils se placent dans le camps du "je ne savais pas que l'argent que j'utilisais n'était pas à moi". Ils étaient autant neo-libéraux que le reste de l'Europe. Aujourd'hui, ils sont victimes, comme nous. C'est sûr que se battre entre mourants ce n'est pas joli, mais on est tous dans cette bataille.
Réponse de le 18/02/2015 à 11:39 :
Vraiment? c'est les banques qui ont demandé des prêts et dépenser l'argent? ou c'est l'Etat Grèque.
Réponse de le 18/02/2015 à 13:24 :
D'une certaine manière, nos banques ont encouragé le grossissement de la dette grecque et nous européens étions bien contents.
Ce que je veux dire par là, c'est que tout le monde a vu que les Grecs faisaient n'importe quoi (enfin les grecs, je veux dire l'état Grec donc une intelligentsia politico-business ...) mais que tant qu'on leur vendait nos chars , c'était pas trop grave...
Ensuite on sauve nos banques qui avec leurs pléthores d'analystes se sont plantés, et ensuite c'est basique mais les banques se refont sur le dos de la grèce.
PS : quant je dis se refont sur le dos de la grèce, je parle bien des milliers de personnes dans la rue, de la mortalité en augmentation, bref d'une VRAIE misère horrible qu'en tant qu'être humain on devrait refuser ........
Réponse de le 18/02/2015 à 16:31 :
On ne peut pas parler du 'peuple grec", les citoyens lambda, comme on dit, pour parler de la Grèce et parler des banquiers et de 'lintelligentsia pro business" pour parler des autres pays. Le peuple lambda existe aussi dans les autres pays d'Europe, et l'intelligentsia pro business existe aussi en Grèce. Et les rapports de force entre les uns et les autres, à l'intérieur de chaque pays sont les mêmes. Demandez aux portugais ce qu'ils en pensent. Il ne s'agit pas d'un problème entre la Grèce et les autres pays européens, mais d'un problème à l'intérieur de chaque pays. Dont la Grèce, qui n'est pas différente des autres.
a écrit le 18/02/2015 à 10:19 :
... la Grèce en "position de force" pas plus tôt que le 2 février, dans La Tribune. Et maintenant, c'est un "numéro d'équilibriste" qui attend son chef. Où est l'erreur ?
Réponse de le 18/02/2015 à 11:10 :
Vous aurez remarqué vous aussi que l'auteur fait partie des journalistes romantiques de la gauche française...
Réponse de le 18/02/2015 à 12:10 :
oui tout à fait...très gauchisant et croyant de tout coeur qu'une élection permet l'annulation d'une dette de manière tout à fait LEGALE.....

ce sont ces journalistes qui ont essayé de présenter la position allemande comme extrémiste et les pauvres politiques du gouvernement grecque se basent surtout sur les journaux pour évaluer leur force!!!!! quitte à prédire l'effondrement de l'EURO si on n'acquiesce pas à leurs ultimatums répétés et dérisoires
a écrit le 18/02/2015 à 10:03 :
La partie de poker est terminée.Tsipras va se faire tout petit tout petit et accepter les conditions de la Troika. Ca va pas etre facile d expliquer cette gifle aux Hellènes
a écrit le 18/02/2015 à 9:02 :
Le problems c est que Europe pour une fois a aidé un pays résultat un ingrat qui veut plus argent mais pas payer. Le plus scandaleux dans la demarrche c est que cette speudo extrême gauche ne fait rien dans son pays pour être équitable sur les prélèvements comme taxer les plus riches les piscines et autre egilse. C est bien plus simple accuser le pregeur que le voleur
Réponse de le 18/02/2015 à 9:12 :
On ne prête pas d'argent a "un prisonnier" car il ne pourra rembourser!
Réponse de le 18/02/2015 à 10:09 :
pourquoi aider les grecs.. on aurait jamais du leur preter de l'argent ni les aider, on aurait du les laisser dans leur vraie place, la misère et la pauvreté, c'est comme ça que la grèce a toujours été. preter de l'argent à des gens comme les grecs qui refusent de rembourser, quelle betise !
a écrit le 18/02/2015 à 8:13 :
Le programme de Tsipras est une doctrine qui a ravagé le xx eme siècle, qui a fait plus de morts que le nazisme et qui a finit dans le mur. Le problème est que les différences et l'écart entre ce pays et le reste de l'Europe est rédhibitoire et sa sortie à terme est inéluctable. Ce pays n'avait pas sa place au sein de l'UE, nous allons le payer et le trainer comme un boulet jusqu'à sa sortie. Évitons de remplir le tonneau des naïades et laissons les sortir rapidement.
a écrit le 18/02/2015 à 8:13 :
THEATRE
ils feront un COMPROMIS HISTORIQUE
définition: convergence des médiocrités de chacun pour une durée de ...1 an
a écrit le 18/02/2015 à 8:04 :
Ce Tsipras est extraordinaire! Il promet la lune aux grecques, n'a pas un rond, arrive devant l'Europe en disant: "je suis d'extrême gauche, je vais appliquer un programme utopique et démagogique et c'est vous qui allez le financer"! Le tout en tapant du poing sur la table! On se pincerait! Mais le pire c'est qu'il va y arriver!
Réponse de le 18/02/2015 à 8:37 :
Vous avez tout a fait raison, mais tout a une fin et je crois que la Grece est aller trop loin.
Ceci dit nous avons les memes en France, et notre tour approche!
a écrit le 18/02/2015 à 7:55 :
La nouvelle équipe d'Athènes est dans la posture, et ne sait comment reconnaitre ses mensonges au peuple grec..il va falloir manger son chapeau.
a écrit le 18/02/2015 à 7:53 :
Si la nouvelle proposition grecque est refusée, le gouvernement grec devra mettre en place un contrôle des capitaux dans la journée afin de se préparer au mieux a toute decision de la BCE.
a écrit le 18/02/2015 à 0:34 :
Je lis de nombreux commentaires, anti européens et contre la doctrine libérale.Pour certain les Grecs sont devenus des résistants presque des héros...Cependant c est un pays qui a menti, un pays mal géré, qui n'a pas réussi malgres la crise à réformer. l a souffrance du peuple Grec vient de tout cela:: mensonge, mauvaise gestion, plan de réformes non respecte.Meme si nous effacions l'ardoise, il n'en demeure pas moins que le pays reste ce qu'il est, et que son probleme reste entier. Tapiras devrait composer avec l'Europe plutôt que de s'y opposer. Pot de terre contre pot de fer.
a écrit le 18/02/2015 à 0:34 :
il faut se souvenir des règles du jeu. La Commission de l'UE est dotée d'un budget pour réaliser sa politique. Déjà le Plan Juncker fait apparaître une tendance de la nouvelle Commission de ne pas se soucier trop de cette règle. L'aide pour la Grèce a été accordée par les états-membres, par conséquent M. Dijsselbloem a correctement remarqué que c'est du ressort du Conseil des Ministres de définir les modalités pour cette aide. M. Moscovici n'a qu'à s'occuper du travail de la Commission.
a écrit le 17/02/2015 à 23:53 :
Êtes vous satisfaits de l' orientation européenne ? Acceptez vous que l' avis de peuples doit être dominer par les élites ? "Diviser pour mieux reigner ", ce n'est pas qu' un problème grec mais européen.
Réponse de le 18/02/2015 à 6:50 :
Appliquer un programme d'extrême gauche (redistribution, embauche de fonctionnaire, diminution voir annulation de la dette...) avec l'argent des autres est en effet un problème européen puisqu'il s'agit de nos impôts. Facile de promettre monts et merveilles au peuple et de se tourner ensuite vers l'euro groupe et la BCE.
a écrit le 17/02/2015 à 23:47 :
Pour les eurocrates il est hors de question de laisser les grecs s'en sortir en utilisant d'autre remèdes économiques que ceux que prescrit la sainte doctrine libérale! Il me semble que cet aspect des choses n'a pas échappé à grand monde non?
Réponse de le 18/02/2015 à 15:47 :
Oui, ils n'ont qu'à appliquer la doctrine du Venezuela. Cela fonctionnera à coup sûr.
Ils appliqueront une politique socialiste jusqu'au bout et on en verra les résultats positifs.
a écrit le 17/02/2015 à 23:20 :
Combien de pays compte l’Europe ? Qu’on efface les dettes grecques, c’est bien, quid des autres ? En revanche, on devrait noter l’exploit des boomers en terme de chômage, de croissance, de dette qui conduit à l’austérité, donc aux baisses de salaires… L’Europe c’est l’illusion du progrès, le pib de la baudruche se réduit !
a écrit le 17/02/2015 à 23:01 :
La date ultime c est vendredi et il n y aura pas de negociation.
Tsipras a le choix : marcher ou crever !
a écrit le 17/02/2015 à 22:45 :
bonsoir, désolé mais votre article n'est pas terminé ???
a écrit le 17/02/2015 à 22:43 :
Le chien aurait-il mangé la fin de votre article? ;-)
a écrit le 17/02/2015 à 22:32 :
Bon on dirait qu'au final la Grèce n'a strictement rien de vraiment valable pour négocier. Le montant du QE de la BCE, c'est 4 fois la dette Grecque. Alors.... les Etats comme la France vont pouvoir se refinancer à la BCE un montant similaire à ce qu'ils ont prêté, voire plus encore. Je ne sais pas avoir la banque nationale grecque va imprimer ses prochains billets, c'est possible qu'ils n'aient même pas de quoi acheter le papier et l'encre. Ca promet...

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