Grèce : Angela Merkel désormais au centre du jeu

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Que décidera Angela Merkel ?
Que décidera Angela Merkel ? (Crédits : reuters.com)
A l'Eurogroupe, la ligne dure incarnée par Wolfgang Schäuble l'a emporté. La question est désormais de savoir si Angela Merkel soutiendra cette ligne jusqu'au bout.

Qui est « irresponsable » ? Depuis quelques jours, le gouvernement et les médias allemands prétendent avoir affaire à un gouvernement grec qui a des allures de canard à la tête coupée, avançant vers on ne sait où en zigzaguant à l'aveugle. Cette thèse a été notamment avancée lundi 16 février par le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble qui a affirmé dans une interview qu'il regrettait que les Grecs aient un gouvernement « qui se comporte de façon irresponsable. » Ce mardi 17 février, dans son Morning Briefing, le directeur de la rédaction du quotidien Handelsblatt, proche d'Angela Merkel, dénonce après l'échec de la discussion de l'Eurogroupe, « la puberté politique » des dirigeants helléniques.

Irresponsabilité grecque ?

Le but de ces déclarations est évident : il s'agit de reporter sur le gouvernement Tsipras les conséquences d'un éventuel échec des discussions. C'est leur refus d'entrer dans une « discussion sérieuse » qui aura provoqué cet échec. Depuis les premiers jours qui ont suivi la victoire de Syriza le 25 janvier, beaucoup de dirigeants européens défendent cette vision du « manque d'expérience. » Mais, depuis ce lundi 16 février, on comprend mieux ce que signifie dans leurs esprits ce « manque d'expérience », cette « puberté politique » ou cette « irresponsabilité » : il s'agit simplement de ne pas accepter les solutions proposées par le ministère allemand des finances.

La proposition Moscovici

Selon le Financial Times, en effet, le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, qui a ensuite confirmé ce fait, aurait été prêt à signer un premier projet de déclaration proposée par Pierre Moscovici, le commissaire européen à l'Economie. Ce projet était une vraie concession accordée par Athènes aux Européens, puisqu'il évoquait une « prolongation » pour quatre mois de l'actuel programme. Les conditions étaient cependant différentes, notamment sur le respect de la souveraineté budgétaire du pays. Autrement dit, Athènes pouvait, sous conditions, commencer à appliquer son programme économique. Selon la partie grecque, cet accord avait l'assentiment de la directrice générale du FMI, Christine Lagarde et du président de la BCE, Mario Draghi. De fait, Athènes semblait donc ouverte au compromis. Avant la réunion, Yanis Varoufakis avait indiqué qu'il s'attendait à un accord à la dernière minute...

Durcissement

Pourtant, le président de l'Eurogroupe, le ministre néerlandais des Finances Jeroen Dijsselbloem, a retiré le projet Moscovici pour le remplacer par un texte se contentant de promettre de la « flexibilité » contre une extension du programme existant dans toute sa force. C'était donc faire revivre la troïka que Yanis Varoufakis avait « tué » devant les caméras et devant un Jeroen Dijsselbloem médusé. Evidemment, ce projet ne pouvait être acceptable pour un gouvernement hellénique élu sur le rejet du programme et qui cherche précisément à en négocier un nouveau. Dès lors, la position défendue par Jeroen Dijsselbloem est devenue celle de l'ensemble de l'Eurogroupe, ainsi que celle de la Commission et du FMI. Mieux même, on a présenté un ultimatum à la Grèce : acceptez l'existant ou partez ! On mesurera qui est soucieux de négocier...

Si les événements se sont vraiment produits ainsi, le président de l'Eurogroupe a choisi délibérément la politique du pire et le refus de tout compromis. Difficile ensuite de se cacher derrière l'irresponsabilité des dirigeants grecs. Du reste, même si aucun projet alternatif n'avait été présenté à Yanis Varoufakis, le projet proposé à sa signature était inacceptable et les ministres des Finances le savaient.

Qui est Jeroen Dijsselbloem ?

Jeroen Dijsselbloem a donc joué un rôle central dans cette affaire. Sa nomination début 2013 à la tête de l'Eurogroupe était théoriquement le fruit d'un compromis entre la France et l'Allemagne. Berlin acceptait la nomination d'un homme « de gauche » et Paris celle d'un allié traditionnel de l'Allemagne. Mais rapidement, le ministre des Finances néerlandais, qui a appliqué dans son pays une austérité budgétaire sévère, s'est montré un fidèle lieutenant de Wolfgang Schäuble.

Lors de la crise chypriote, en mars-avril 2013, il avait déjà joué la ligne dure et avait même « gaffé » en indiquant que le « sauvetage » de l'île était désormais un « modèle » pour les actions futures. A l'époque rabroué par ses pairs, il avait en réalité raison puisque la participation des déposants au sauvetage des banques a été retenue comme modèle pour l'union bancaire. Dans les mois qui ont suivi, Jeroen Dijsselbloem n'a jamais manqué de pointer du doigt les « mauvais élèves » budgétaires.

Avec la Finlande, et dans une moindre mesure le Luxembourg et l'Autriche, les Pays-Bas font partie des pays les plus proches de l'Allemagne dans les domaines budgétaires. S'il a agi ainsi vis-à-vis d'Athènes, ce n'est donc pas seulement pour se venger de l'humiliation subie lors de la conférence de presse du 30 janvier déjà évoquée, c'est bien parce qu'il avait le feu vert de Wolfgang Schäuble.

La vision de Wolfgang Schäuble

Dès lors, la vision de ce dernier semble l'emporter au sein de l'Eurogroupe, mais aussi au sein du gouvernement allemand. Le ministre allemand des Finances a une vision juridique de l'affaire : il existe des règles, il faut s'y tenir. Ceux qui ne veulent pas de ces règles doivent sortir de la zone euro. C'est une lecture étroite des traités, car le traité sur le MES ne se contente de préciser que toute aide doit avoir comme contrepartie un « programme d'ajustement. » Le mémorandum signé avec la Grèce en 2012 n'est donc qu'une possibilité, il n'est pas gravé dans le marbre des traités.

Mais le ministre allemand a aussi la volonté de développer la « culture de stabilité » partout dans la zone euro. Pour lui, c'est la condition sine qua non de la survie de l'euro et la crise de 2010 ne provient que des mauvais comportements des Etats. De même, pour Wolfgang Schäuble, l'échec des politiques de la troïka en Grèce ne peut être la preuve que cette politique était mauvaise, c'est bien plutôt la preuve d'une mauvaise volonté hellénique. D'où cette idée de « faire un exemple » qui permettrait, en faisant peur à tous les autres, de renforcer la « culture de stabilité » dans les pays du sud. On comprend mieux alors l'ultimatum de lundi soir : il faut rentrer dans le rang ou sortir. La « troisième voie » promue par Athènes est impossible.

La tentation du Grexit

Par deux fois, déjà, Wolfgang Schäuble a tenté d'expulser Athènes de la zone euro. Fin 2011, après la proposition de référendum de George Papandréou, il l'a proposé au ministre des Affaires étrangères de l'époque, Evangelos Venizelos qui a vigoureusement refusé. Au printemps 2012, il a plaidé encore auprès de la chancelière pour un « Grexit », mais cette dernière a refusé, craignant une contagion qui aurait mis à mal l'existence de la monnaie unique. La seule vraie question aujourd'hui est donc de savoir si Angela Merkel soutiendra jusqu'au bout la politique du pire de son ministre des Finances.

Pressions politiques contradictoires

La position intérieure de la chancelière est cruciale. L'élection à Hambourg dimanche 15 février a montré que les Eurosceptiques d'AfD pouvaient gagner des voix sur l'électorat CDU. Elle doit donc craindre toute faiblesse vis-à-vis de la Grèce. Elle sait, par ailleurs, que son vice-chancelier Sigmar Gabriel ne déclenchera pas une crise de coalition pour l'affaire grecque. La SPD n'aurait rien à y gagner dans l'état actuel de l'opinion. Angela Merkel peut donc se montrer ferme avec Athènes. Mais elle est prise en tenaille : si Alexis Tsipras ne cède pas et que la Grèce fait défaut, AfD ne manquera pas l'occasion de fustiger les erreurs de la politique européenne de la chancelière et le coût pour les contribuables allemands. Sa position est donc délicate.

Le choix d'Angela

Même constat quant aux conséquences du « Grexit. » Certes, à la différence de 2012, l'expulsion de facto de la Grèce ne déclenchera pas immédiatement un effet domino. Mais il ne sera pas sans conséquences, ni à moyen, ni à long terme, y compris pour l'Allemagne. L'euro ne sera plus irréversible et cela place une épée de Damoclès sur l'avenir de la monnaie unique. Là encore, le choix n'est pas simple. La meilleure solution pour Angela Merkel est donc que tout continue pour avant l'élection de Syriza. Voilà sans doute pourquoi elle a laissé Wolfgang Schäuble avancer sur sa ligne dure. En espérant qu'Athènes prenne peur et cède. La politique allemande est conduite par un refus de reconnaître dans les faits l'élection du 25 janvier. Mais ce déni rattrapera immanquablement la chancelière qui, au dernier moment, devra faire ce choix décisif pour l'avenir de l'Europe : laisser ou non agir son ministre des Finances.

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Commentaires
a écrit le 19/02/2015 à 17:08 :
Question...Qui en France est "volontaire" pour payer la dette de la Grèce ?
Si c'est l'Etat Français ce seront TOUS les citoyens Français ! Mais certain sur ce forum seraient (semble-t-il) heureux de payer plus d'impôts..! Quoi que..?
Autrement,qu'ils se fasse connaitre, les collecteurs seront heureux de les rencontrer et d'accepter leur don...;-))
Réponse de le 01/03/2015 à 9:11 :
Avant de payer, je regarde d'abord le contenu de la facture pour savoir si l'on me fait payer ce que j'ai réellement consommé !
a écrit le 18/02/2015 à 23:26 :
Prenons conscience du fait que les libéreaux prétendent depuis des décénnies être les détenteurs de la seule bonne doctrine économique qui vaille : la leur ! La dérégulation et la privatisation ! A côté point de salut ! Et quand on leur fait remarquer que cela ne marche pas trés bien , voir pas du tout, leur réponse est que l'on est pas encore allé assez loin dans les privatisations et qu'il ya encore trop de règles ! Et puis pour redresser la barre un seul mot d'ordre : Austérité. Les Eurocrates ne vont pas laisser agir les grecs , car il n'est pas question que le pays s'en sorte en appliquant des mesures diamétralement opposées à celles qu'ils préconisent ! Si cela se produisait , tout le château de carte s'effrondrerait ! Qu'on se dise!
a écrit le 18/02/2015 à 19:32 :
"La politique allemande est conduite par un refus de reconnaître dans les faits l'élection du 25 janvier". La question est à lier au fait que les Eurocrates sont bornés dans leur raisonnement économique : Pour eux , il n'ya pas d'alternative à leur façon de résoudre les problèmes économiques. Il n'y a pas d'alternative aux politiques d'austérité . C'est le fameux "No alternative"de THATCHER. C'est une position doctrinaire qui, en soit évidemment , n'a aucun sens !
Réponse de le 22/02/2015 à 23:55 :
Les gouvernements comme les majorités passent et alternent ...les dettes restent.
a écrit le 18/02/2015 à 17:02 :
Les allemands ont toujours eu plusieurs fronts ( 1ère et 2ème guerre mondiale ) et là Mme Merkel doit aussi s'occuper des grecs. Il va lui falloir un lifting à la fin de tout ça ou un antiviellissement de chez loréal paris!
a écrit le 18/02/2015 à 11:03 :
quand cette allemagne egoiste et intransigeante
vs telle payer ses dettes
si elle a le droit a un effacement pour quoi pas les pays qui
ont eut par le passe subit le pillage de ce pays
Réponse de le 18/02/2015 à 14:41 :
vive l'allemagne !! vive l'egoisme ! et vous croyez la grèce et la france sont pas égoistes ? bande d'hypocrites !
Réponse de le 18/02/2015 à 19:41 :
Vivement qu'on arrête de l'être et que plus personne ne rembourse leurs dette. Que tous les états d'Europe annule leur dette et qu'on repartent tous à zéro. Les préteurs entretiennent ces dettes pour nous ruiner et font en sortent de toujours nous ruiner plus. Ils ont déjà largement gagnés sur nos dos à tous.
a écrit le 18/02/2015 à 10:06 :
une analyse plus mesurée, et fondée, du journaliste? que ce dont il nous avait habitué dans ces colonnes.....
a écrit le 18/02/2015 à 6:44 :
Ce gouvernement communiste veut tout simplement appliquer un programme d'extrême gauche... avec l'argent des autres et notamment le nôtre. C'est vachement culotté, mais après tout si ça marche? Ils auraient tort de ne pas essayer de toute façon.
a écrit le 17/02/2015 à 23:59 :
Je ne comprends pas pourquoi le refus des pays de l'Eurogroupe d'accepter les propositions d'Athènes soit toujours presenté comme un mepris pour l'éléction grèque. Je rappelle que les représentants des pays de l'Eurogroupe sont également les représentants des gouvernements élus aussi démocratiquement autant que je sache. Qu'est-ce qu'on fait si deux pays democratiques ont des intérêts opposés ? On negocie et chaque côté decide où elle place ses lignes rouges. Ensuite soit les negotiations aboutissent ou pas. Et chaque côté assume les conséquences. En même temps une élection ne peut pas changer les traîtés et accords internationaux seulement parce que le nouveau gouvernement n'en veut pas. C'est une règle fondamentale sinon on va changer les traítés et accords internationale tout le temps parce qu'il y a toujour une éléction ici ou là. Pacta sunt servanda.
Réponse de le 18/02/2015 à 0:36 :
je suis entièrement d'accord avec votre analyse. Là où je ne suis plus, c'est quand je lis un article dans un journal économique qui fait abstraction de ce que vous venez de dire fort à propos. L'attitude partisane sous-jascente anti-allemande est sans fondement et malheureusement compris comme étant une vérité objective par bon nombre de lecteurs. Effet voulu, je pense, mais qui enlève tout sérieux à un journal se voulant sérieux. Dommage.
a écrit le 17/02/2015 à 23:54 :
La Grèce est restée dans le monde ancien, celui rêvé par la gauche qui a détruit ce pays en prônant que la dépense créé de la croissance, qu'il n'y a que des droits plus de devoirs, que l'effort et la rigueur sont des gros mots, merci Papaandreou et autres pères du peuple,
Que les Grecs aient un peu de fierté et se ressaisissent, réveil ! debouts et au boulot !
Ce pays est malade et veut donc casser le thermomètre : trop facile, La Fontaine en ferait une belle fable...oups c'est vrai la morale est aussi un gros mot !
a écrit le 17/02/2015 à 22:39 :
Tsipras possède tous les atouts pour pousser son pays en dehors de la ZE. Cet exemple sera précieux pour l'avenir économique de l'Europe. La facture sera salée mais je pense que nous devrions la payer. Je ferais même un don pour se débarrasser de cet indigne spectacle que nous offrent les grecques: dehors!
Réponse de le 17/02/2015 à 23:00 :
Une Europe avec des gens comme vous ? Non merci.
Réponse de le 17/02/2015 à 23:08 :
En ce qui me concerne, je serais prêt à faire un don pour ne plus avoir à lire vos commentaires.
Réponse de le 18/02/2015 à 1:08 :
Oui ils nous prennent la tête

Ils veulent dépenser plus qu'ils gagnent et avec nos sous ??
Alors oui si c'est ca leur programme qu'ils dégagent
Réponse de le 18/02/2015 à 3:27 :
"Ils veulent dépenser plus qu'ils gagnent et avec nos sous ??
Alors oui si c'est ca leur programme qu'ils dégagent"

Bah non, vous avez compris de travers.
Réponse de le 18/02/2015 à 17:56 :
Pas du tout. Yanis Varoufakis propose un échelonnement des remboursements. Il faut suivre...
a écrit le 17/02/2015 à 22:07 :

Le peuple grec est totalement responsable de leurs problèmes économiques.Je rentre d'un séjour dans ce beau pays :hôtels
Restaurants location de voitures Le règlement en liquide est demandé et sans aucun scrupule...

Réponse de le 17/02/2015 à 23:12 :
C'est bizarre, en ce qui me concerne, j'ai toujours payé par carte sans aucun problème, pour les mêmes services (hôtels, restaurants, et location de voitures).
Réponse de le 17/02/2015 à 23:57 :
Ok alors aller louer une voiture à Kos avec une CB, : elle est certes acceptèe ...mais aucun terminal ne marche ! Donc c'est cash...élémentaire !
a écrit le 17/02/2015 à 21:31 :
ja, les fainéants de grecs doivent travailler jusqu'à 90 ans avec moitié moins de salaire pour rembourser kolossale dette au peuple Deutschland
Arbeit macht frei!
Réponse de le 17/02/2015 à 23:41 :
J'aime bien quand le point de Goodwin est passé de manière aussi amusante...Cela nous change le la bêtise ambiante...'fin j'me compriiiiind !
a écrit le 17/02/2015 à 20:24 :
les Grecs refusent le programme d'aide actuel, condition à la poursuite des aides . A part ce refus, ils proposent un "bridge", histoire de discuter, et, bien sûr, un "reéchelonnement". De ce côté, il semble qu'ils pensent qu'un discours du genre "soyez sympas, rénoncez à votre créance" soit suffisant. En fait, AUCUNE proposition solide et écrite n'a été fournie par les Grecs. Au lieu de celà, on les voit brûler le drapeau européen et, dans le jounal du parti au pouvoir, on voit Mme Merkel avec un bandeau de croix gammée et Schäuble en Kapo de KZ. Et sur ce, notre cher R.Godin écrit un des articles de son cru (ah, on commence à s'y habituer) aux ralents anti-allemands, car, bien sûr, ce sont eux les éternels fautifs. Mais qu'on se le dise: 1. ils ne sont pas les seuls (Finlande, Pays Baltes, Hollande etc. 2. les autres pays (dont la France) sont bien contents de ne pas se mouiller. Car il s'agit bien de celà: se mouiller pour sauver notre argent dilapidé par les Grecs et de faire en sorte à ce que des engagements pris par les Etats membres de l'EU soient tenus. Moi, je dis: heureusement, il y les allemands. Tenez bon, Mme Merkel, M. Schäuble, vous ne nous voyez pas, mais on est derrière vous.
Réponse de le 17/02/2015 à 21:14 :
Angela représente le sérieux devant les demagos
Pour l'exemple on ne peut pas céder aux grecs qu'ils dégagent !
Réponse de le 17/02/2015 à 22:18 :
oh que oui tenez bon
virez les grecs de la zone euro
ils n'auraient jamais dûs y entrer vu qu'ils ont mentis sur toute la ligne sur leurs compte
grec = dehors
on ne va quand même pas payer pour des gens qui refusent de payer leurs impôts
Réponse de le 17/02/2015 à 22:59 :
"on ne va quand même pas payer pour des gens qui refusent de payer leurs impôts"

Votre affirmation tombe à l'eau, puisque les impôts sont prélevés à la source.
Réponse de le 17/02/2015 à 23:06 :
"Au lieu de celà, on les voit brûler le drapeau européen et, dans le jounal du parti au pouvoir, on voit Mme Merkel avec un bandeau de croix gammée et Schäuble en Kapo de KZ. "

C'est qui "les" ? Les 11M de gens ? Les grecs sont majoritairement pro-européens, l'attitude de quelques excités ne reflète pas l'opinion de toute une population, mais c'est plutôt étonnant de devoir rappeler quelque chose d'aussi logique.

Quant aux caricatures, Tsipiras s'en est totalement désolidarisé et Varoufakis a exprimé sa honte auprès de Schaüble.


"En fait, AUCUNE proposition solide et écrite n'a été fournie par les Grecs"

Ce n'est pas parce que les propositions n'ont pas été acceptées que vous pouvez prétendre qu'AUCUNE proposition n'a été fournie, c'est complètement faux.
a écrit le 17/02/2015 à 19:51 :
Je suis cheminot et suis agent circu à l'Infra, je suis en train de voir que mes homologues grecs gagnent deux fois mon salaire! Le salaire moyen d'après Libé est de 47 000 euros par an hors charges sociales pour mes collègues! Je veux bien m'expatrier quelques années là-bas pour les aider à redresser l'économie! Ils recrutent?? ;-)
a écrit le 17/02/2015 à 19:50 :
Sanctions contre Demis Roussos et Melina Mercouri !!!

Voilà, les eurocons® ça ose tout c’est même à ça qu’on les reconnaît !
a écrit le 17/02/2015 à 19:47 :
si vous voulez arrêter le processus de destruction de l'industrie en France imposé et voulu par l'Allemagne, il faut boycotter les produits allemands.
Ces produits sont identifiables grâce au code-barres. 400 à 440.
Vive la France!
Réponse de le 17/02/2015 à 20:25 :
vous commencez à fatiguer
Réponse de le 17/02/2015 à 20:38 :
Boycotter les produits allemands, les légumes d'Israel, les fruits d'Espagne….. ça à rime à quoi ?
a écrit le 17/02/2015 à 18:33 :
Pas fous les Allemands et autres peuples du nord de l'Europe ! Ils savent parfaitement de quoi il en retournerait s'ils devaient dire oui à la Grèce.

Cette UE et cet euro sont décidément trop bancals pour espérer être pérennes. Après le FESF, le MES, les mesures non conventionnelles de la BCE, l'Union Bancaire et pour finir le QE (qui n'est pas un vrai QE), il apparait clairement que la confiance ne règne toujours pas et que toutes ces mesures prises ne pallient pas les problèmes principaux de la zone euro bien ancrés dans le réel, eux et bien évidemment très liés à l'identité de chaque pays.

Croire qu'une monnaie peut amener différents pays à converger économiquement même à coups de "réformes structurelles", à ce niveau, c'est vraiment du fanatisme idéologique. Vivement que tout ce foutoir se casse la gueule, une bonne fois pour toute !
a écrit le 17/02/2015 à 18:08 :
Voila l’Europe allemande,dans sa splendeur ,il n'aura fallu qu'un quarteron de pays scélérats pour ouvrir la boite de pandore de la construction européenne,on ne pourra pas oublier la bêtise allemande qui au travers des siècles ruine l’Europe,et le déni d'humanisme de ce peuple ,qui nous entraîne régulièrement dans l’abîme........
Réponse de le 17/02/2015 à 19:04 :
Il ne faut pas s'étonner si les Allemands finissent par ne vouloir plus rien à faire avec des gens dont la diction fait preuve d'aucune civilité.
Réponse de le 17/02/2015 à 20:28 :
@cantalou l'Euro a été imposé par la France (Mitterand) à l'Allemagne, comme condition de l'accord sur la reunification de l'Allemagne. Je dis bien imposé.
Réponse de le 17/02/2015 à 21:11 :
des preuves pour argumenter votre propagande?
Réponse de le 17/02/2015 à 21:48 :
@tard consultez n'importe quel journal de l'époque. Sinon, recherchez dans le net "european currency" "origins". A part celà, je propose la notoriété publique puisque nos livres d'histoire s'arrêtent en 1957.
Réponse de le 17/02/2015 à 23:45 :
Il ne s'agit pas de propagande mais d'histoire mon cher cantalou.
a écrit le 17/02/2015 à 17:52 :
Programme entre autre de ce gouvernement d'extrême gauche (consultable facilement sur le net): l'embauche de 300 000 fonctionnaires sur 2 ans. Fraude fiscale estimée par l'OCDE: 40 à 45 milliards par an, impôts sur le patrimoine parmi les plus faibles: seulement 1,3% du PIB, maquillage des comptes publiques (à moitié avoué officiellement) par Goldman Sachs... A un moment donné il va bien falloir qu'ils assument...
Réponse de le 17/02/2015 à 18:55 :
Le prélèvement à la source concerne les salariés du privé et les retraités. La fraude fiscale concerne avant tout les professions libérales.

Vous avez mal lu le programme du gouvernement actuel, il n'est fait mention à aucun moment du recrutement de "300 000 fonctionnaires", mais d'un plan de création de "300 000 emplois" dans tous les secteurs (privé, public), y compris dans celui de l’économie sociale et solidaire.

Votre chiffre de 1,3% date d'une étude réalisée en... 2001. Les terrains, maisons et appartement sont fortement imposés depuis quelques années directement depuis la facture d'électricité (système qui a été remplacé depuis 2014 par une nouvelle loi d'imposition du patrimoine immobilier, "ENFIA").

Maquillage des comptes par Goldman Sachs, néanmoins légal à cette période et connu du reste de l'UE. Certains pays ont eu recours à de tels tours de passe-passe arithmétique (Italie, Allemagne) sans que ça ne suscite le moindre émoi.
Réponse de le 17/02/2015 à 19:33 :
Bon ben impeccable, si l'on suit votre raisonnement les grecques sont donc désormais un exemple à suivre en terme de gestion, productivité, corruption, gestion fiscale, programme économique etc... Ils n'ont donc plus besoin de notre aide! Ouf!
Réponse de le 17/02/2015 à 22:55 :
Entre raconter n'importe quoi sur le sujet et reconnaitre l'existence de réels problèmes (que je ne nie pas), il y a une différence que vous ne voulez pas voir.
Réponse de le 17/02/2015 à 23:49 :
S'il s'agit des "grecques" c'est Elles...Ou Ils à Mikonos...
a écrit le 17/02/2015 à 17:02 :
Je ne porte pas de jugement sur le fond. Mais l'effet d'un ultimatum d'une union de pays sur un des leurs me semble désastreux: l'Union Européenne a-t-elle encore sens?
Réponse de le 17/02/2015 à 18:34 :
Pourquoi ? Elle en avait un hormis celui d'être une union marchande ? Vous avez vu autre chose d'écrit dans les traités, vous ? Pas moi !
a écrit le 17/02/2015 à 16:44 :
Merci M. Godin pour vos articles quotidiens, bol d'air pur dans un océan de xénophobie odieuse ou paresseuse contre le peuple grec.
Réponse de le 17/02/2015 à 18:09 :
Dommage qu'ils contiennent autant d'appromaximations tendancieuses et de rumeurs présentés comme des faits comme cette "proposition Moscovici" que Moscovici a démenti lui-même
Réponse de le 17/02/2015 à 19:27 :
M. Godin remplace la xénophobie contre le peuple grec part celle contre le gouvernement allemand.
Réponse de le 17/02/2015 à 23:02 :
On peut ne pas être d'accord avec la CDU et ne pas être anti allemands... Ca s'appelle le débat.
Réponse de le 18/02/2015 à 0:06 :
@pedro

Soyez pas trop dur avec Godin, il reconnait lui même implicitement qu'il n'a aucune idée de la manière dont les choses se sont réellement passées quand il écrit:
"Si les événements se sont vraiment produits ainsi"... On est pas loin du Coluche du fameux "on s'autorise a penser dans les milieux autorisés"...
a écrit le 17/02/2015 à 16:10 :
Et si pour décider on se contentait de regarder la situation du peuple Grec tout simplement. Pour les Français le cout de l'annulation c'est 10€ par an par Français jusqu'à ce que l'inflation gomme notre contribution.
Est ce trop pour aider un pays si proche à repartir ?
Réponse de le 17/02/2015 à 18:31 :
L'annulation de la dette grecque c'est 640 euros par français et non 10. Au vu de l'état de nos propres finances avons-nous les moyens de leur offrir ce cadeau sachant qu'au vu du programme des extrémistes arrivés là-bas au pouvoir ils sortiront de toute façon à court terme de l'euro?
Réponse de le 17/02/2015 à 18:57 :
"L'annulation de la dette grecque c'est 640 euros par français et non 10"

C'est faux, c'est une simplification honteuse qui a été démentie par plusieurs articles (y compris sur La Tribune).
a écrit le 17/02/2015 à 15:53 :
L'Europe a déjà donné 300 milliards à la Grèce, et ça ne suffit pas ! En réalité, elle est devant un mur dressé par l'opinion publique : Comment faire accepter qu'une rallonge soit encore octroyée à la Grèce ?...
Réponse de le 17/02/2015 à 16:34 :
L'Europe n'a rien donné, elle a prêté et les intérêts payés rien qu'à la France s'élèvent à plus de 900 millions d'Euros.
a écrit le 17/02/2015 à 15:51 :
La Grèce est entrée dans l’euro le 1er janvier 2001 peut-être avec en perspective l’idée folle des concepteurs de l’euro que cette monnaie ferait du bien et créerait le plein emploi partout où elle passerait. C’est bien connu, les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent, pas ceux qui les font. Si je regarde les statistiques du site « les echos » en décembre 2000, le mois précédent l’entrée dans l’euro, le taux de chômage de la Grèce était à 10,6% de la population active. En octobre 2014, dernière statistique signalée il est à 25,4% après avoir atteint un plus haut à 27,9% en septembre 2013.
Certes il y a eu des bêtises faites par les dirigeants grecs dans les années qui ont suivi l’entrée de leur pays dans l’euro, mais l’erreur la plus importante due, suivant les personnes, à l’ aveuglement idéologique, la mauvaise foi, la conception bancale de l’économie, ou la promotion d’intérêts particuliers, a été faite par ceux qui ont créé l’euro qui n’ont pu su ou n’ont pas voulu anticiper les conséquences possibles de leur création avant de la mettre en œuvre.
Réponse de le 17/02/2015 à 16:37 :
+10000
Réponse de le 17/02/2015 à 18:11 :
Regardez aussi quel était le salaire moyen grec en 2000. Vous verrez qu'il a bien plus augmenté que en France même avec la crise.
Réponse de le 18/02/2015 à 13:29 :
Quelques exemples:
Salaire cadre dans le privé en Grèce en 2014 au niveau de ...2006 (après réduction et stagnation).
A compétences et âge égaux, salaire médian ingénieur dans le privé 33% supérieur en France par rapport à la Grèce (salaire moyen: 60% supérieur).
Retraite aide-pharmacienne prise en 2014: 650 euros.
Retraite employée prise en 2011: réduite de 40% en 2014 par rapport à 2011.
Arrêtons d'affabuler.
a écrit le 17/02/2015 à 15:49 :
Jeroen Dijsselbloem ..sacré bonhomme ... l'homme qui refusait tout report de l'équilibre budgétaire ...jusqu'à ce que le gouvernement dans lequel il siégeait avant d'être président de l'eurogroupe se l'est auto appliqué ...

Le bal des faux culs ...
a écrit le 17/02/2015 à 14:49 :
Heureusement que certains dirigeants tels Schauble et Dijsselbloem ont la volonté de s'opposer aux solutions (d'apparence) faciles. Arrêtons de chercher des boucs-émissaires. Les pays surendettés, y compris la France, ne doivent leurs errances budgétaires qu'à leurs propres classes politiques. Plusieurs décennies de léthargie politique, de réformes insignifiantes, de guerres d'égos et de partis sont les causes du malaise actuel.
a écrit le 17/02/2015 à 14:18 :
n'oublions pas que le DM est toujours encours, pas comme nos francs de singe, et 2DM=1 euro. Comprendra celui qui pourra ha ha
a écrit le 17/02/2015 à 14:13 :
et pendant ce temps là la Méditaeeanée joue avec des galets tsoin tsoin tragada tragada et notre simulateur mossieur le président Néerlandais gobe les mouche dans la Bas Rhin On peut se qu'on peut ha ha
a écrit le 17/02/2015 à 14:07 :
Il est proprement ahurissant que l'on cherche à trouver un compromis avec un pays qui a maquillé ses comptes, qui ne prélève pas l'impôt, qui s'est endetté à hauteur de 175% de son PIB et qui annonce clairement que son programme d'extrême gauche (embauche massive de fonctionnaires, augmentation du smic, redistribution...) sera entièrement et à perte supporté par les autres contribuables européens! On croit rêver...
Réponse de le 17/02/2015 à 15:12 :
"embauche massive de fonctionnaires"!!! 3.900 pour 11 millions d'habitants soit (en arondissant) 0,4 pour 1000 habitants. A faire correspondre à: " au rang de ceux qui comptent le moins de fonctionnaires, on trouve certes la vertueuse Allemagne avec 50 fonctionnaires pour 1000 habitants en 2008 […] mais aussi...la Grèce [...] France: 70 fonctionnaires pour 1.000 habitants." (La Tribune 2011 soit bien avant les réductions drastiques du nombre de fonctionnaires en 2012 et 2014 en Grèce)
Réponse de le 17/02/2015 à 15:22 :
"qui ne prélève pas l'impôt,"
Les impôts sont prélevés à la source.

"qui s'est endetté à hauteur de 175% de son PIB"
C'est faux, avant les "plans d'aide", l'endettement était à 125% du PIB et autours de 105% avant la crise de 2008.

"embauche massive de fonctionnaires, augmentation du smic, redistribution..."
Non, ils ne parlent que de 3000 fonctionnaires licenciés de façon illégale (tout en ne remplaçant pas 3000 fonctionnaires partant à la retraite). L'augmentation du SMIC est en réalité un retour à son niveau de 2011/2012 (dont la baisse, semble-t-il, n'avait même pas été demandée par la Troïka). Quel est le problème avec une politique de redistribution en faveur de ceux qui ont tout perdu ?

"sera entièrement et à perte supporté par les autres contribuables européens! "
Encore une fois, ce n'est pas vrai, le programme est notamment financé par des réformes structurelles et la lutte contre l'évasion fiscale.
Réponse de le 17/02/2015 à 17:00 :
Est-ce que l'on parle du même pays à savoir la Grèce? Fraude fiscale estimée par l'OCDE: 40 à 45 milliards par an, le prélèvement à la source ne concerne que les fonctionnaires, les impôts sur le patrimoine quasi inexistant (1,3% du PIB), programme du gouvernement actuel officiel: le recrutement de 300 000 fonctionnaires sur deux ans, maquillage des comptes de l'état par Goldman Sachs... on continue?
Réponse de le 17/02/2015 à 17:45 :
Non, le prélèvement à la source concerne également les salariés du privé et les retraités. La fraude fiscale concerne avant tout les professions libérales.

Vous avez mal lu le programme du gouvernement actuel, il n'est fait mention à aucun moment du recrutement de "300 000 fonctionnaires", mais d'un plan de création de "300 000 emplois" dans tous les secteurs (privé, public), y compris dans celui de l’économie sociale et solidaire.

Votre chiffre de 1,3% date d'une étude réalisée en... 2001. Les terrains, maisons et appartement sont fortement imposés depuis quelques années directement depuis la facture d'électricité (système qui a été remplacé depuis 2014 par une nouvelle loi d'imposition du patrimoine immobilier, "ENFIA").

Maquillage des comptes par Goldman Sachs, néanmoins légal à cette période et connu du reste de l'UE. Certains pays ont eu recours à de tels tours de passe-passe arithmétique (Italie, Allemagne) sans que ça ne suscite le moindre émoi.

Oui, je vous en prie, continuez.
Réponse de le 17/02/2015 à 23:53 :
Merci pour ce mouchage en règle de la bêtise ambiante.
Réponse de le 18/02/2015 à 13:33 :
« Charité bien ordonnée commence par soi-même ». Allons-y pour la fraude fiscale:
France (rapport du Conseil économique Juin 2014): 7 % des entreprises auraient recours au travail au noir.
Friedrich Schneider, professeur d'économie à la faculté autrichienne Johannes Kepler (Mai 2013): en France, en 2012, l'activité au noir se monterait à 219,48 milliards d'euros.
(Aout 2012) 8 à 16 milliards d'euros: c'est le manque à gagner pour l'économie française du travail au noir, selon un rapport de la Mission d'évaluation des comptes de la sécurité sociale de l'Assemblée nationale. L'équivalent de 0,5 à 0,8 point de PIB.
20 milliards d'euros: c'est le montant estimé de la fraude sociale en France, selon le rapport du député Dominique Tian. Le travail au noir en représente donc la moitié, voire les deux tiers.
(Oct 2013 - Alain Bocquet (Gauche démocrate et républicaine), et Nicolas Dupont-Aignan (non-inscrit, gaulliste)) 60 à 80 milliards d'euros. C'est le montant de la perte fiscale que coûte chaque année la fraude, soit une bonne partie de notre déficit public qui a atteint 98,2 milliards d'euros en 2012.
Commençons par balayer devant notre porte, avant de jouer les donneurs de leçons.
Et cerise sur le gateau (solidarité européenne): deux responsables de Siemens Hellas ont déjà échappé aux autorités judiciaires grecques. L'ancien directeur général Michalis Christoforakos [« réfugié » … en Allemagne !], qui a la nationalité allemande, a obtenu le rejet d'une demande d'extradition déposée par Athènes.
a écrit le 17/02/2015 à 14:02 :
A la différence de l Union Européene dont un des principes de fonctionnement est basé sur les transferts d argent pour soutenir les régions les plus faibles et les aider à se developper la Zone Euro elle au contraire est basée sur la sériosité des états pour assurer le respect des règles budgetaires communes afin d assurer la pérenité et la stabilité de la monnaie unique.

Ce sont ces engagements , ces promesses, ces «garanties » statuées par les traités de Maastrich qui ont permis la création de l´ Euro et l acceptance par certaines populations réticentes , tout particulierement les Allemands.

Ce principe est ancré dans la mémoire de tous ceux qui à juste titre étaient méfiants et sceptiques il y a 15 ans.

13 ans plus tard il faut reconnaître - hélas - que la monnaie commune a plus divisé les peuples plutot que les rassembler.

Est ce la faute de l Allemagne, des Pays Bas, de la Finlande de l Autriche si certains pays sont partis à la dérive budgetaire et au pire pour terminer par un endettement insupportable comme c est le cas de la Gréce aujour d´hui.
Depuis 2009 la communauté internationale a tout fait pour aider la Grèce à sortir du pétrin, à commencer par effacer une grande partie de sa dette et lui accorder des facilités de remboursement presque indécentes .
Et quels ont été les efforts entrepris par la Grèce pour se sortir du pétrin ?

Pour Merkel, Schäuble et pour la quasi totalité des Allemands la Grèce a perdu toute crédibilité. Personne ne fera quoi que ce soit pour virer la Grèce du club Euro mais d un autre coté personne ne fera plus que ce soit pour la retenir de force.

Je crois que pour la majorité des gens qui en ont ras le bol de voir leur pays et leurs représentants insultés et trainés dans la boue, qu il n ont plus qu un vœux = éponger une derniére fois les 70 milliards de créances grècques qu ils ne verront plus jamais et ne plus entendre parler de ces aventuriers.
Réponse de le 17/02/2015 à 21:14 :
"la majorité des gens qui en ont ras le bol de voir leur pays et leurs représentants insultés et trainés dans la boue"
= êtes-vous allemand???
a écrit le 17/02/2015 à 13:50 :
la balle n'est pas dans le camp des allemands, elle est chez les grecs, merci de ne pas inverser les roles, que chacun prenne ses responsabilites ( je sais c'est un gros mot en grece et en france)
maintenant, vu que vous ne conniassez pas du tout les allemands, et que vous croyez que merkel va dire le contraire de schaueble, allez discuter avec des gens du spd, vous serez EXTREMEMENT surpris!
Réponse de le 17/02/2015 à 21:17 :
"allez discuter avec des gens du spd"
= vite, donnez moi leur téléphone, je les appelle de suite
a écrit le 17/02/2015 à 13:01 :
Tiens bon Angela sinon les extrémistes espagnoles portugais vont refaire des tonnes de dettes Oui ils vont couler grave en mars

La boîte de Pandore sera ouverte
La sortie de la grece fera un exemple
Car ils vont retourner au moyen age

Il reste une solution qui les grecs appliquent leurs programmes sans deficits nouveau en levant enfin l'impôt
Réponse de le 17/02/2015 à 13:43 :
Retourner au moyen age comme on l'avait promit a l’Islande si elle ne remboursait pas ses dettes ?

C'est pourtant ce qu'elle a fait, et elle enregistre aujourd'hui la plus force croissance en Europe.

there is no alternative ? vous en êtes sur ?
Réponse de le 17/02/2015 à 16:44 :
Mais c'est déjà le moyen-âge en Grèce, grâce aux bons soins de la troika. Ils n'ont plus rien à perdre. Ils se battent courageusement pour un programme qui n'a vraiment rien de révolutionnaire. David contre Goliath.
a écrit le 17/02/2015 à 12:40 :
Les Allemands ont un vrai problème de mentalité, la grèce a un véritable projet, concret, viable qui demande come tout projet du temps et un soutient. Mais non les Allemands ont décidé de continuer sur la voie qui a permit à tout ces pays du Sud et du nord(Irlande) d'aller dans le mur. En niant leur responsabilité dans ces échecs, en se montrant méprisant, autoritaire, les allemands ne vont que nous précipiter tous dans l'implosion UE, avec les conséquences aléatoires et mortifères qui peuvent en découler.
Le 3éme suicide européen orchestré par l'Allemagne, la prochaine fois on se passera de ce pays pour former une alliance progressiste et humaine
Réponse de le 17/02/2015 à 13:26 :
charabia
Réponse de le 17/02/2015 à 14:08 :
Envoyez votre chèque en blanc aux grecques si vous voulez

Moi je suis allemand !!!!
Réponse de le 17/02/2015 à 14:42 :
et en français de tous les jours cà donne quoi?
Réponse de le 17/02/2015 à 15:44 :
2-3 fautes d'orthographe mais largement compréhensible...
Réponse de le 17/02/2015 à 16:11 :
@RB: pour le soutien, les Grecs ont reçu 320 milliards; et pour le temps, ils ont eu plus de 5 ans, mais ont uniquement creusé leurs déficits. Alors, on applique ta politique dès demain, à savoir que tu donnes ton adresse et on vit dorénavant à tes crochets :-)
Réponse de le 17/02/2015 à 16:44 :
Ce serait bien que les grecs aient un projet s'ils veulent être libre de leur destin et ne pas subir le joug de l'Europe. Vous prenez aussi vous-mêmes des libertés avec l'orthographe. Etes-vous grec?
Réponse de le 17/02/2015 à 18:14 :
Tout à fait d'accord,on en a marre de l’Allemagne qui plonge l’Europe dans la misère des qu'ils en ont la possibilité,il va falloir une nouvelle fois rentrer en résistance contre la bête germanique.......
Réponse de le 17/02/2015 à 19:08 :
@Patrickb

Ce ne sont pas les grecs qui ont reçus les 370 milliards, mais les banques vous avez vu dans quel etat est le pays?!
Au bout de 5 ans, quand on a vendu les bijoux de famille, couper jusqu'à atteindre l'os dans les dépenses où on arrive à amputer des diabétiques faute de soins, oui on doit se poser la question de la réussite des réformes. Normalement avec un tel degrés de descente sociale, les grecs auraient du être compétitif, à moins qu'on nous aurait menti sur la réalité de ces réformes qui ne seraient en fait que le jeu des ultra libéraux, voulant détruire l'état sociale?!
a écrit le 17/02/2015 à 12:06 :
Tel une cannibale l'UE a voulue grossir sans se soucier de convergence en utilisant une monnaie inadapté, nous en constatant les résultats! Il ne lui reste plus qu'a vomir!
a écrit le 17/02/2015 à 11:42 :
Aucun gouvernement grecque ne s'est jamais occupé de faire rentrer dans les caisses de l'état grecque les taxes et impôts chers à nos gouvernants fonctionnaires français qui sont les Rois pour "piquer" de l'argent aux contribuables. Que l'état grecque fasse son travail et ensuite qu'il vienne discuter avec l'Europe. JE SUIS CONTRE DONNER AUX GRECQUES DE L'ARGENT QUI IRA DIRECTEMENT DANS LA POCHE DES POLITIQUES HYPER CORROMPUS. Que l'Europe les mettent sous tutelle pour récupérer les taxes et impôts et assainir leur finance. Et ensuite que l'Europe fasse de même avec la France car nos gouvernants ne savent toujours pas gérer un budget ni résorber une dette
Réponse de le 17/02/2015 à 11:58 :
Donner de l'argent des banquiers hyper corrompus aux grecs par contre, on est pas contre!
Réponse de le 17/02/2015 à 12:34 :
Vous n'avez rien compris, c'est ce qu'on a fait, on a placé la Grèce sous tutelle!
Bilan des courses, on a stoppé le service public, découper le pays à la cisaille et foutu les jeunes sur le trottoir.
Il faut respecter les règles, mais là on parle de vies humaines ; comment peut-on accepter, ou soutenir, le fait de broyer ces gens au nom d'une idéologie bancale ?
Réponse de le 17/02/2015 à 20:04 :
@Habemus... : C'est du latin, alors il faut écrire "austeritatem" (accusatif) et non "austeritate" (ablatif). Par ailleurs ceux qui ont broyé les Grecs sont, jusqu'à il y a peu, les démagogues grecs eux-mêmes, qui ont arrosé leur pays d'argent emprunté - sur lequel les Grecs n'ont pas craché à l'époque, il me semble. Je ne vois pas très bien en quoi nous, Français, en sommes responsables. En plus, nos démagogues à nous ont fait pareil, notre pays est lui aussi voué à la faillite et "primo sibi caritas" (la charité d'abord pour soi, c'est à dire, en bon français, charité bien ordonnée commence par soi-même). Laissons les démagogues grecs nouvelle manière tendre leur sébille ailleurs.
a écrit le 17/02/2015 à 10:49 :
L'éternel combat entre la cigale et le fourmi...nous comprenons que la fourmi commence a être lasse de travailler pour les autres....
Réponse de le 17/02/2015 à 11:39 :
Vous parlez des fourmis qui s'agitent dans leurs bocaux boursiers sans égard pour les conséquences réelles de leur Monopoly planétaire (on l'a vu en 2008), tant ils ont des fondés de pouvoir à la tête de l'UE, prêts à les suivre dans cette folie spéculative ?

Non, la Raison est du côté des grecs certainement pas du côté des forcenés de l'austérité. Même au FMI, même à Washington des économistes ont montré qu'une vision punitive de l'économie était contre-productive.
Réponse de le 17/02/2015 à 12:00 :
On le voit bien avec l’excédent commercial de l'Allemagne qui l'investit dans les projet européens!
Réponse de le 17/02/2015 à 13:04 :
L'Allemagne a pu se refaire une santé après la guerre grâce à l'annulation de ses dettes. Ce qu'elle entend interdire aux autres pays.
Réponse de le 17/02/2015 à 15:20 :
Des fourmis sous cocaïne
a écrit le 17/02/2015 à 10:40 :
Mouai a raison quand il rappelle que l'intégration, si chère à notre gauche, ne peut se faire qu'avaec un rapprochement des positions, et un respect des règles établies. Trop facile donc pour les grecs de tenter de décrédibiliser une troika, chargée de tous les maux, et qui serait responsable de tous les dérèglements de l'économie grecque. les faits donnent tord à ce concept, car la dette a été tenue lors des trois dernières années, et les progrès visibles. Evidemment non sans peine. Et trop facile de charger Mme Merkel, qui n'a pas besoin d'être le fer de lance dans la contestation de la tentative grecque de faire défaut, sans en supporter les conséquences. Au jeu démocratique, toutes les nations et leurs représentants (sauf peut-être M.Moscovici) sont d'accord pour refuser les prétentions grecques. je vois donc plutôt Mme Merkel dans le rôle facile de Ponce Pilate: elle peut donc se laver les mains de toute cette affaire, et redonner la savonette aux dirigeants gtecs qui en trouveront bien un usage approprié..
a écrit le 17/02/2015 à 10:32 :
Les gouvernements grecques n'ont JAMAIS fait leur travail. Un seul exemple : c'est LE pays où les gens ne paient par leurs impôts et ou l'état ne dit rien !!!!
Réponse de le 17/02/2015 à 10:36 :
Que le gouvernement fasse son travail au lieu de faire la mendicité à l'Europe et de faire croire que tous leurs problèmes sont dus à l'Europe. La corruption à des limites, mais personnes n'en parlent. C'est le pays d'Europe avec la plus grande corruption
Réponse de le 17/02/2015 à 13:14 :
Les grecs sont corrompus, ils ne paient pas d'impôts et ne remboursent pas leurs dettes. MAIS ILS N'ONT PAS TUE TOUT MONDE COMME LES ALLEMANDES EN DEUX REPRISES! L'Allemagne a eu deux fois effacement de ses dettes. Suite de l'accord de 1953 entre la Grèce et l'Allemagne, les allemands n'ont pas versé un seul euro à titre de dédommagement en Grèce.
Si demain l'Europe vous impose un SMIC à 500 euros par mois tous vous serez dans la rue pour un mois pour faire la grève et revendiquer un niveau de vie acceptable. La population grecque fait la même chose.
Vous dites que les grecs ne paient pas d'impôts, alors que la France et l'Allemagne sont les meilleurs exemples! En France combien de gens ne paient pas leurs impôts? Combien de gens travaillent en noir? Combien ils se marient pour éviter une fiscalité lourde? La meilleure exemple "HSBC". Donc avant de juger réfléchissez de ce qui passe en France et après dans les autres pays.
Réponse de le 17/02/2015 à 14:51 :
Colporter des on-dits est très facile; vérifier est, il est vrai, un peu plus compliqué et fatigant! Corruption perception Index 2014 (transparency.org): Roumanie, Bulgarie et ... Italie au même niveau que la Grèce. Grèce: seul pays à avoir améliorer son score de sept points en deux ans en Europe ... (France: -2!)
Réponse de le 17/02/2015 à 15:11 :
"c'est LE pays où les gens ne paient par leurs impôts et ou l'état ne dit rien !!!!"

C'est faux, les impôts sont prélevés à la source pour les fonctionnaires, salariés du privé et les retraités.
a écrit le 17/02/2015 à 10:30 :
Je trouve l'article très partial. Ce que j'ai vu et m'a choqué sont des grecs qui brulent le drapeau européen. C'est une preuve d'ingratitude et d'irresponsabilité. Il faut rappeler que la Grève a menti et fourni des documents faux lors de son intégration à la zone euro et que les banques privées ont déjà remise une partie de la dette grecque. La question est donc: est-ce au contribuable européen de payer pour les grecs?
Réponse de le 17/02/2015 à 12:02 :
Il faut rappeler aussi que certaines de ces banques privées et de grand cabinets ont aidé la grece à dissimuler et truquer les chiffres.
Le peuple n'a pas à souffrir trop des incompétences de leur responsable.
Réponse de le 17/02/2015 à 12:46 :
Si en France on devait amputer les diabétique faute de soins, ou si on avait du privatiser, vendre la tour eiffeil, ou certaines iles du Morbihan, vous brûleriez probablement le drapeau UE vous aussi, surtout si cette politique ne mène nulle part.

Quand à votre question ce n'est ni aux grecs, ni aux contribuables UE de payer mais aux banques qui sont responsable dans tout ceci. On veut nous faire croire que les citoyens doivent payer, mais non les banques n'ont qu'a assumer leur bêtise, trop facile de socialiser des pertes privés à la base
Réponse de le 18/02/2015 à 12:13 :
Monsieur, que penseriez vous qu'il se passerait en France si le chomage montait à 27% et que plus d'un tiers de nos compatriotes vvaient sous le seuil de pauvreté que des maladies disparues par ailleurs surgissaient à nouveau faute de soin etc .... ? aujourd'hui et depuis longtemps on entend bien de voix pour dire que tous nos maux sont du fait de l'Europe. les grecs ont fait des efforts qu'AUCUN PAYS EN EUROPE N'A FAIT (lisez les rapprots du FMI, un ajustement de 10 pts de PIB) la grece a connu une dépression économique qu'aucun pays occidental n'a connu en temps de paix depuis les années 30. Vous esperez quoi ? que les grecs - alors qu'on leur promet le retour de la croissance depuis des années , que les efforts paieront que la solidarité européenne sera la ... et ils ne voient rien si ce n'est plus de misère chaque jour, il voit le refus de certains pays européens (on les connait) refuser de donner le nom des evaseurs fiscaux grecs ayant des comptes dans des banques européennes au luxembourg.
enfin pour ce qui concerne le contribuable européen : gardez à l'esprti que on a pas DONNER un centime à la grece. On a prêté... nuance ! et nous sommes rémunérés par des intérets pour cela. votre banquier ne vous donne pas d'argent que je sache ! les grecs payent des intérets conséquents car la solidarité ne fut même pas de leur prêter au taux donnés aux pays prêterurs par les marchés. Le contribuable européen a été mis contribution pourquoi selon vous ? rappelez vous la Grèce a dit qu'elle déclariait faillite (ça arrive à plein de gens et pleins de pays dans l'histoire. pas si loin que ça l'islande l'a fait et ce ne sont pas des fainéants grecs)..... et que s'est il passé ? merkel et sarkozy ont interdit à la grece de faire failite et ont sorti les plans d'aide de leurs chapeaux : pour permettre aux banques allemandes et françaises d'illico presto se défaire leurs obligations grecques, et donc de transférer vers le contribuable européen le risque d'un défaut de la grèce. C'est trop facil aussi pour nous maintenant de dire "y a qu"a" et quand monsieur papandréou a proposé de faire voter par référendum le plan d'aide et pour enterriner par le vote ce choix qu'avait dit M. Sarkozy ? vous ne vous en souvenez pas ? les grecs oui !
a écrit le 17/02/2015 à 10:29 :
L'euro est une très bonne chose à condition que le politique suive... hélas, l'euro est une monnaie sans état, voilà le nœud du problème. Que l'Allemagne fixe les règles montre également le déséquilibre inquiétant qui existe au sein des états de l'UE qui ont l'euro comme monnaie. Soit, les européens font preuve de solidarité en allant vers le fédéralisme salvateur, ou les états de l'euro devront en tirer les conclusions. Une monnaie unique sans pouvoir politique commun? Observons la tragédie grecque en direct!
a écrit le 17/02/2015 à 10:09 :
Ils iront au bout par enjeu politique : dégager ces communistes pour montrer qu'il n'y a pas d'autre voie, éviter la contagion. La Grèce est un genre de Cuba de l'Europe.
a écrit le 17/02/2015 à 9:42 :
Accepter la souveraineté budgétaire de la Grèce veut dire accepter le remboursement des crédits à discretion. M. Moscovici est guidé par une solidarité socialiste plutôt que par un bon sens économique. Et le dédain de M. Godin pour le "juridique" manque de respect devant les différents parlements nationaux qui ont approuvé le programme actuel comprenant des méchanismes pour assurer (???) le remboursement de ces crédits.
Réponse de le 17/02/2015 à 10:35 :
Moscovici est guidé surtout par des considérations politiques internes à la France: il est dit "de gauche", alors il se doit de faire le gentil avec la Grèce: sa ligne n'est qu'une posture, sinon il aurait du ruer dans les brancards si Dijsselbloem avait vraiment changé la ligne prévue. Le grexit est de plus en plus crédible: l'UE a chaque jour moins à perdre avec la perspective d'une reprise qui s'amorce et aucun effet domino parce que le reste des 'PIGS' a été assaini entre temps. La Grèce a pour elle uniquement sa position géographique et le fait de créer éventuellement un précédent de sortie d'Euro. C'est un peu léger pour négocier durement avec les autres, au bout d'un moment tout le monde va lui dire "et bien vas-y, barre toi si tu y tiens tant que ça". Si la négo échoue et si le gouvernement Grec est honnête, soit il démissionnera, soit il acceptera la responsabilité du Grexit et entrainera son pays dans l'inconnu...
Réponse de le 17/02/2015 à 16:16 :
Il est drôle de remarqué que les Europeistes et leurs experts sont capables de faire de l économie , une science . Mais sortis de l Europe ils ne voient plus rien que l inconnu et la terre qui tremble avec les volcans qui se réveillent .....
a écrit le 17/02/2015 à 9:05 :
Dire que Angela Merkel serait "désormais" au centre du jeu, suggère que l'auteur dormait depuis 2008...Pour le lire souvent ici ce n'est pourtant pas le cas. Alors?
Pour nous Français, ce n'est pas si mal de leur laisser le rôle du bad cop, d'autant qu on serait peu crédible dans le rôle du personnage. Tant qu on parle de la Grèce, on ne parle pas de nous et il vaut mieux pour nous trouver le meilleur compromis pour conserver l'espoir (l illusion?) que les Grecques nous rembourserons un jour.
C'est de la politique et ça négocie, rien d'anormal pour moi et rien à dramatiser. Je pense même que ça participe du mouvement vers l'intégration, préalable à la fédéralisation.

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