Découvrez la carte des grandes batailles du second tour

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Si la victoire de la gauche semble acquise pour ce second tour des élections régionales, il existe des régions où demeure un certain suspense.

Une seule région a choisi dès le premier tour ses conseillers régionaux : la Guadeloupe. Ailleurs, il faudra attendre dimanche soir.

Si la gauche est donnée gagnante quasiment partout; le suspense demeure toutefois total en Alsace. En Corse également, la messe n'est pas dite.

Ailleurs, on regardera avec attention le score du Front National (Nord-Pas-de-Calais, Provence-Alpes-Cote d'Azur...), déjà élevé au premier tour, ou le report des voix des écologistes qui ont fusionné avec les listes PS (Ile-de-France, Rhône-Alpes...).

Découvrez les duels, triangulaires et quadrangulaires les plus intéressants avec notre carte réalisée par La Tribune Infographie.

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Commentaires
a écrit le 20/03/2010 à 10:03 :
bon nombre de gens de gauche vote nationaliste, moi pour commence,apres tous seront pas ausi mauvais que les autres.
a écrit le 19/03/2010 à 20:45 :
EN CORSE, LA MESSE EST DITE... EN BAS LATIN
"La "gauche" tient le bon bout en Corse. C'est une illusion. Il s'agit, en apparence, d'une "union de la gauche (PS, PRG, FRONT DE GAUCHE, DVG). Mais la réalité, est plus compliqué, décodage: La tête de liste, le PRG Paul Giacobbi (investiture PS) a pour mandat de réaliser une union politique avec les Nationalistes "modérés"de Gilles Siméoni. Comme cette union de peut se faire, électoralement au 2ème tour, les électeurs de gauche ne l'admettrait pas, elle se fera plus tard. Comment? En acceptant l'union, le Front de Gauche s'est piégé. Il n'a obtenu aucun poste stratégique dans le futur exécutif. En quelques mois, il y aura clash et départ de la gauche de la gauche. La voie sera libre pour l'entrée des "modérés" à l'Exécutif. Le plan est prêt de longue date. Les électeurs croient voter à gauche ou nationaliste "modéré". En fait, le clanisme corse demeure.Les "modérés" étant la nouvelle droite. Il suffit, pour s'en convaincre de voir que les voix de droite on basculé vers les "modérés". En Corse tout est illusion. Il suffit de l'expliquer.

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