Elections régionales : suivez le second tour

 |   |  708  mots
(Crédits : © 2010 Thomson Reuters)
Les bureaux de vote ont ouvert ce matin à 8 heures pour le second tour des élections régionales. Le niveau d'abstention (53,6% au premier tour) et l'étendue de la victoire pour la gauche, qui espère conquérir l'Alsace et la Corse, les deux régions qui lui manquent, sont les premiers enjeux de la journée.

Ouverture des bureaux de vote

Quelque 43,35 millions d'électeurs désignent ce dimanche 1.839 conseillers régionaux dans 25 région française, la Guadeloupe ayant désigné les siens dès le premier tour (Victorin Lurel, du PS, qui a terrassé la ministre UMP de l'Outre-mer Marie-Luce Penchard). Les bureaux de vote ont ouvert à 8 heures. Ils fermeront à 18 heures, 19 heures (Rennes, Dijon) ou à 20 heures (Paris, Marseille, Lyon).

Sur les 22 régions de métropole, 17 connaîtront un duel entre gauche et droite, et sept, une triangulaire. La Corse verra quant elle elle une quadrangulaire, entre le PS, l'UMP et les deux listes nationalistes (28% des voix au premier tour à elles deux). La répartition des sièges au sein des assemblées régionales se fait à la proportionnelle, avec une prime de 25% de sièges pour la liste arrivée en tête (sauf en Corse, où la liste arrivée en tête obtenant neuf sièges.

Contrairement aux précédents scrutins régionaux, les futurs élus ne seront pas élus pour six ans mais pour quatre ans. Leur mandat prendra fin en 2014, date à laquelle doit entrer en fonction le conseiller territorial qui siégera à la fois dans les conseils régionaux et généraux.

Les enjeux de cette journée sont d'une part le niveau d'abstention - 53,6% au premier tour -, qui pourrait atteindre 55%, selon un sondage CSA paru vendredi ; et d'autre part l'étendue de la victoire de la gauche, qui si elle part grande favorite, n'est pas certaine d'emporter les deux régions qui lui manquent, l'Alsace et la Corse.

Un remaniement gouvernemental "modeste", quel que soit le résultat du vote

Des résultats de ce dimanche dépendra également un éventuel remaniement ministériel. Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a confirmé que ce remaniement serait, "quel que soit le cas de figure" au second tour des régionales , "modeste" et "technique", selon le quotidien La Croix.  "De petits ajustements méritent d'être faits", a affirmé Claude Guéant.

S'agissant de l'ouverture, le secrétaire général de l'Elysée a laissé entendre qu'aucune nouvelle personnalité de gauche ne devrait être nommée au gouvernement la semaine prochaine. "Continuer l'ouverture ne veut pas dire l'élargir", a-t-il dit.

Les politiques aux urnes

François Bayrou, député des Pyrénées-Atlantique et chef de file du Modem, a voté tôt ce matin dans l'unique région - l'Aquitaine -  où un candidat de son parti, le député Jean Lassalle, a été en mesure de se maintenir pour le second tour de scrutin, avec 10,43% des voix. Le président sortant de la région, le socialiste Alain Rousset a obtenu au premier tour 37,63% des voix, et le ministre du Travail Xavier Darcos (UMP), 22,05%.

En fin de matinée, le Premier ministre François Fillon a voté à Solesmes (Sarthe), où il est conseiller municipal depuis 2001, et Martine Aubry, la première secrétaire du PS, à Lille, ville dont elle est la maire. Ségolène Royal, présidente sortante (PS) du conseil régional de Poitou-Charentes, a voté à Melle (Deux-Sèvres).

Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni-Sarkozy ont voté peu avant 13 heures au Lycée Lafontaine (XVIe arrondissement) à Paris. Le chef de l'Etat n'a pas fait de commentaires.

France Télévisions : grève ou pas grève pendant la soirée électorale ?

La CGT de France Télévisions, premier syndicat du groupe, a annoncé samedi la levée du préavis de grève qu'elle avait déposé pour le second tour, tandis que la CFTC et la CGC ont maintenu chacune de leur côté leur appel, faisant planer la menace sur la soirée électorale. Le taux de grévistes n'était cependant à la mi-journée que de 1,7%, a indiqué la direction dans un communiqué,

Dimanche dernier, lors du premier tour, la CGT avait appelé à la grève pour la première fois pendant une élection, entraînant de fortes perturbations dans la soirée électorale sur France 3 et ses antennes régionales. La direction et les syndicats du groupe public ont commencé en janvier des négociations en vue d'une nouvelle convention collective, qui doivent aboutir avant le 7 juin.

 

 

 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 21/03/2010 à 17:43 :
Avec beaucoup de chance le changement serait bénéfique,mais il faudrait pour cela changer le plomb en or...Qui à la baguette magique?...
a écrit le 21/03/2010 à 12:19 :
Panneau en panne? Problème d'échelle? Frères sauvages, repeignons l'atmosphère! Voici comment.

Au bord de l'étang, quoi! La grenouille-gladiateur

S'étend, s'étend, s'étend, (tous les sept ans?), tantôt grand, tantôt petit, pris, l'un et l'autre, en tant que grandeurs relatives, mais toujours, quoique ad altare dei, en vertu du passé qui le pose, sans le vouloir, à dire vrai, réellement, devant lui, à la demande, demande, il va de soi, à entendre également comme une offre, et selon le sacrement approprié au cours de la pensée en mouvement, s'étend, devant lui, lui, le « ouayageur », par l'effet d'une prononciation relâchée (laisser-aller? Lassitude?), tendant à intégrer la vaste catégorie, catégorie fourre-tout, des tisserins, par erreur, heureusement volontaire, traités de voleur, alors que voyeur, en ce qui concerne les tribus d'épieurs-pépieurs, paraît plus approprié, s'étend, à perte de vue (sans quoi, quel intérêt?), devant le voyageur, voyageur hors-normes, puisqu'il n'est pas question pour lui, à cet instant, d'emprunter d'autre véhicule qu'imaginaire, quand bien même, voyagerait-il simultanément au volant d'une quat'roues, poète orageux (bruit de tôles) qui veut nuager loin, doit, avant la pluie, dialectiquement surmonter (enfourcher) une catin, combinant le Rêve et l'Action, ah! Rêve-Action raréfié, oh! Rage, ici, déballe l'artillerie (ou dévoile), entre parenthèses, son côté métaphore (comme quoi toute chose a du bon, généralement positif), à moins que ce ne soit la métaphore qui emprunte au canon, sa mesure, toute relative, car la violence, c'est terrible à dire, en ravit plus d'un, et plus la chose est abstraite, plus le ravissement croît, augmente, adoptant la position du pas en arrière (en avant! On les aura!), s'étend (enfin!), à perte et profit concomitant, le monde, son aura.

Il y a là, on s'en doutait, on sentait venir la chose, comme une odeur de poudre électorale expectorée, des communistes. Des communistes en embuscade. Et encore des communistes. Et toujours des communistes. De plus en plus de communistes, débordant de partout. Des masses de communistes. Un flot ininterrompu de communistes. Une levée en masse de communistes. Un agrégat monstrueux de communistes. Un djebel ahmar communiste. Un coran noir communiste. Et alors? Plus de lumière, le froid. Le froid uniquement. Un froid brûlant. Froid à geler l'os. Ni chien, ni canard. Trop littéraires. Sauf peut-être berger-allemand et de barbarie, remuant la queue, se dandinant, les seuls à pouvoir supporter tout le poids de l'Être sans qu'aucune image de désolation ne pointe, en eux, un horizon rendu dérisoire. Être littéraire n'implique, en aucune manière, une capacité de fiction, surtout si on a en vue l'espace à remplir. La fiction, au contraire, nie tout espace. Elle vous arrache l'air de la bouche, quoi! Et au beau milieu des choses mondiales (quoi d'autre?), ouvrant un oeil, un seul, il n'en a qu'un, infinité de gueules en parallèle, le dieu chaos bâille, baille son maximum d'indifférence. C'est un fin psychologue. Tout ici se résout en un éclair. Mais ce n'est pas tout. Par ce vide et plein, d'oeil et des gueules, l'infini, sphinx de la fin de toutes les fins renouvelle sa, comme il dit, question: Simone, ouverture, fermeture, en voiture? Sa poésie. Poésie officielle, il va sans dire. Comment peut-on, après ça, ouvrir sa gueule et se passer sous silence? Mais c'est très simple, en vérité: en vérité! Ce mystère porte un nom: la drôle de guerre. Un alea jacta est grandeur nature. Roman qui fait bon marché du reste qui n'est rien, à l'entendre.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :