• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux

Vins de Bordeaux : et si le bio était le remède à la baisse des prix du vrac ? (2/5)

Jean-Philippe Déjean

Publié le 21 avril 2020 à 11:07 - Mis à jour le 21 avril 2020 à 15:38

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le vrac de vin bio se vend nettement plus cher que les bordeaux classiques.

Le vrac de vin bio se vend nettement plus cher que les bordeaux classiques.

Thibaud Moritz / Agence APPA

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 3

    Gouvernance de l’eau : moment de vérité à l’Assemblée. L'édito de Soazig Quéméner

  • 4

    Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle : « Pour éviter le pire, il faut s’entendre »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Suspendu par le confinement, le plan de relance du vignoble veut résoudre la forte baisse des prix du vrac notamment par la reconquête de marchés perdus en France. Une mission impossible hors de la production de vin bio estiment certains vignerons. Tandis que le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) joue plutôt la carte de la haute valeur environnementale (HVE). En attendant, la forte baisse des prix du vrac, qui attaque la viabilité de nombreuses exploitations, pourrait se transformer en bombe à retardement.

Dans son plan de sortie de crise présenté fin 2019, le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB), présidé par Bernard Farges, a notamment mis l'accent sur la reconquête du marché français, qui passe par les prescripteurs que sont les cavistes ou encore les tenanciers de bars et les restaurateurs. Avec le gel de 2017, qui a fait chuter la récolte de 39 % sur un an -du jamais vu-, les volumes de bordeaux disponibles en vrac ont fini par reculer de façon critique par rapport à la demande dans la grande et moyenne distribution (GMS).

La GMS, avec 48 % des ventes de bordeaux, reste le premier canal de distribution pour les producteurs du Bordelais. Comme dans un mauvais scénario, ce manque de volume a mécaniquement entrainé une hausse des prix de vente qui a fini par détourner une large partie de la clientèle des bordeaux.

L'épisode historique de gel de 2017 n'est pas le seul facteur à l'œuvre dans la crise actuelle, mais il a suffisamment déstabilisé la clientèle pour aggraver le recul de la consommation des bordeaux dans la grande distribution, favorisant ainsi in fine la chute des prix du vrac début 2019.

La question de la production devrait rester entière

A tel point que la situation est rapidement devenue critique dans le vrac, qui représente près de la moitié de la production. D'où le recadrage fait par Bernard Farges en présentant le nouveau plan de sortie de crise du CIVB fin 2019.

"D'abord nous devons mettre en place des outils de régulation de l'offre. L'enjeu est clair : en 2020 il est impensable que notre production en AOC en Gironde continue d'être en décalage avec ce que nous sommes capables de commercialiser. Produire cinq millions d'hectolitres et en vendre quatre ne peut pas durer, sauf à considérer la loi de la jungle comme notre projet", avait-il ainsi prévenu.

À lire également

  • Affaiblis, les vins de Bordeaux doivent survivre à un fléau inédit : le Covid-19 (1/5)
  • Vins de Bordeaux (CIVB) : le vignoble se prépare à un choc commercial sans précédent
  • Vin de Bordeaux : face à Trump le CIVB en appelle à la mobilisation des élus
  • "Les vins de Bordeaux doivent assumer et montrer leur diversité" (Bernard Farges, CIVB)

Et c'est bien pour reprendre l'ascendant sur le marché français, où la famille des cavistes, restaurateurs et de la vente directe représente 43 % du chiffre d'affaires des bordeaux, que le CIVB a lancé en janvier dernier une vaste opération de séduction.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

En mars 2019, un tonneau à 1.000 euros

Dominique Techer Château Gombaude-Guillot Gironde
portrait (Crédits : Agence Appa/Thibaud Moritz)

Jean-Philippe Déjean

Sur le même sujet

Le chantier des Nouvelles Fermes vient d’être lancé à 17 kilomètres de la capitale.

Agriculture urbaine : bientôt une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines

La société girondine Les Nouvelles Fermes vient de lever cinq millions d’euros pour construire une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines. Celle qu’elle a créée en 2022 en Gironde a permis de valider le concept. Sur ce modèle, elle envisage désormais la création de quinze sites d’ici à 2030.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Des vignes arrachées en 2024, dans l'Entre-Deux-Mers, à l'est de Bordeaux.

Crise du vin : « L'arrachage est une politique très dangereuse » (Jean-Marie Cardebat)

ENTRETIEN. Limiter l'arrachage des vignes et revoir les règles des terroirs. Deux conseils de l'économiste Jean-Marie Cardebat qui remuent le monde feutré du vin. Goûts, export, créations : le chercheur de l’université de Bordeaux explique comment la filière française peut sortir de la déprime.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Au Pays basque, le viticulteur Ximun Bergouignan fait partie de la nouvelle génération qui veut dépoussiérer les codes du vin.

Crise du vin : de la vigne à la bouteille, ces appellations envoient balader les codes

REPORTAGE. Bergerac, Irouléguy, Marmande. Trois vignobles de renommée modeste, attachés au Sud-Ouest qui, contrairement aux appellations prestigieuses, bougent face aux nouvelles attentes de consommation du vin.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

En Gironde, le coup d’envoi des vendanges a été donné de façon précoce cette année en raison des fortes chaleurs. Mais à Bordeaux Families (300 familles) comme à Tutiac (500 viticulteurs), on attend de la qualité comme de la quantité. Une bouffée d’oxygène pour une filière en proie à de profondes difficultés.

Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L'une des quatre parcelles qui expérimente l'irrigation du piment d'Espelette au Pays basque.

Décimé par les sécheresses, le piment d'Espelette passe à l'irrigation

REPORTAGE. La seule épice française labellisée AOP souffre du changement climatique. Au Pays basque, dans la région la plus arrosée de l’Hexagone, les cultivateurs expérimentent l’irrigation. Mais pas à n’importe quel prix.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L’entreprise Boncolac, créée il y a 70 ans, emploie un millier de salariés dont 200 à l’usine de Bonloc, près de Bayonne.

Épaulés par un fonds néerlandais, les surgelés Boncolac se déploient en France et au-delà

Onoré, la maison mère de Boncolac, le fabricant de gâteaux, pâtisseries et produits traiteurs surgelés, a réalisé pas moins de quatre acquisitions depuis 2022 en France et à l’étranger. Et la PME basque n'entend pas s'arrêter là.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
La P'tite Ferme loue quatre hectares de terrain à Planasa depuis avril au Barp en Gironde.

Agriculture : quand la régulation foncière fait cohabiter des modèles différents

D’un côté, le groupe agroalimentaire international Planasa. De l’autre, un maraîcher bio local, simple locataire. À Barp, près du bassin d’Arcachon, ces deux modèles agricoles cohabitent désormais sur une même zone. Une situation rendue possible par la loi Sempastous, grâce à laquelle un mécanisme de compensation foncière a été activé pour la première fois en Gironde.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Dans l'agroalimentaire, des marques bien établies localement, telles que Cacolac ou Jock, regardent de près le marché des marques de distributeur.

Agroalimentaire : quand les PME misent sur les marques de distributeurs

Les PME de l'agroalimentaire ont une carte à jouer sur le segment des marques de distributeurs (MDD) pour y trouver des relais potentiels de croissance sur un marché en berne. Elles doivent pour cela être en capacité de le faire et d’innover. Pour autant, toutes n’y vont pas. A chacune sa stratégie.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux