• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux

Maïsadour investit 15 millions d'euros et devrait sauver son activité en Ukraine

Jean-Philippe Déjean

Publié le 06 octobre 2022 à 14:26 - Mis à jour le 06 octobre 2022 à 16:09

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Usine Maïsadour Condom

La nouvelle usine Fermiers du Gers (Maïsadour) à Condom

Karine Medina

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le groupe coopératif agroalimentaire Maïsadour, à Haut-Mauco (Landes), l'un des plus importants de Nouvelle-Aquitaine, investit 15 millions d'euros dans son usine de transformation de poulets jaunes gersoise de Condom. Son président Michel Prugue annonce par ailleurs un autre gros investissement pour créer une unité de trituration de soja cultivé dans le Sud-Ouest. Tandis qu'en Ukraine le groupe landais, qui a une activité de semencier et 180 salariés près de Dnipro, est en train de sauver sa saison.

Alors qu'une nouvelle crise aviaire est en train de se développer dans les Landes et que des mesures conservatoires commencent à être appliquées dans certains élevages de canards à foie gras, le groupe coopératif agricole Maïsadour, producteur notamment de semences mais aussi de palmipèdes à foie gras et de poulets, vient d'inaugurer ce jeudi 6 octobre la modernisation de l'usine de sa filiale Fermiers du Gers, à Condom, qui appartient à Fermiers du Sud-Ouest, l'une de ses filiales. Une opération lancée en 2020, qui aura demandé deux ans de travaux et 15 millions d'euros d'investissement...

A LIRE AUSSI

Ukraine : les coopératives agricoles Euralis et Maïsadour dans le cyclone russe

Pendant ces deux années, l'usine du groupe landais a été agrandie et ses lignes de production modifiées. Objectifs : augmenter les quantités de poulet jaune transformé en jouant à la fois la carte du poulet d'entrée de gamme et du produit premium. Avec un objectif central qui borde toute la procédure : adapter l'usine aux impératifs du "Bien-être animal" (BEA) et à la promotion de la RSE (responsabilité sociale des entreprises) en offrant des postes de travail plus adaptés aux besoins de salariés.

Avec 50 % de volailles importées Maïsadour veut tenter sa chance

"Cet investissement a été décidé depuis plusieurs mois déjà. Pourquoi ? Parce que c'est un outil de transformation de volaille régionale pour un marché régional. Avec cette usine modernisée, l'un de nos objectifs est de découper davantage de carcasses entières. Les Français sont les plus grands consommateurs de volaille en Europe et 50 % de cette consommation est importée ! Ce qui nous laisse de l'espace pour nous développer encore sur ce marché.Reste la question du prix. Nous pensons qu'il est normal de payer pour avoir un bon ou un très bon produit. Mais nous savons aussi que nous devons amener au consommateur davantage. C'est ainsi qu'en plus de cette promesse de qualité, les Fermiers du Gers, qui se sont vus décerner le label Bien-être animal dès 2019, avec Casino, ont déjà décidé d'aller plus loin. Un label que nous voulons étendre à toutes les filiales de FSO (Fermiers du Sud-Ouest). Et d'autre part cette modernisation va permettre, dans le droit fil de notre démarche RSE, d'offrir de meilleurs postes de travail aux salariés", déroule pour La Tribune Michel Prugue, président de Maïsadour.

A LIRE AUSSI

Le groupe Maïsadour cède son pôle salaisons au groupe Fipso

29 millions de volailles par an hors canards gras

À lire également

  • Ukraine : les coopératives agricoles Euralis et Maïsadour dans le cyclone russe
  • Le groupe Maïsadour cède son pôle salaisons au groupe Fipso
  • La récolte de maïs en France s'annonce la plus faible depuis plus de 30 ans
  • Les prix du maïs repartent à la hausse aux Etats-Unis dans un contexte alimentaire mondial tendu

Le groupe coopératif, qui veut désormais contrôler sa filière volaille de A jusqu'à Z, annonce avoir pris à 100 % le contrôle de sa filiale Fermiers du Sud-Ouest (FSO), qu'elle cogérait auparavant de conserve avec Galliance (groupe Terena), à Ancenis (Pays-de-la-Loire), qui détenait 49 % des actions. FSO fédère un total de 900 éleveurs, dont 496 issus de Maïsadour (et 400 d'autres coopératives partenaires coopératifs). FSO réalise un chiffre d'affaires de 205 millions d'euros avec les 29 millions de volailles produites et commercialisées chaque année, et emploie 772 salariés. En rajoutant la partie "palmipèdes à foie gras" à la colonne volailles, le chiffre d'affaires monte à 560 millions d'euros. Pour boucler la boucle, le groupe Maïsadour se prépare à lancer à court terme une unité de trituration de soja cultivé dans la région, pour fabriquer des tourteaux destinés à l'alimentation des animaux d'élevage.

Jean-Philippe Déjean

Sur le même sujet

Le chantier des Nouvelles Fermes vient d’être lancé à 17 kilomètres de la capitale.

Agriculture urbaine : bientôt une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines

La société girondine Les Nouvelles Fermes vient de lever cinq millions d’euros pour construire une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines. Celle qu’elle a créée en 2022 en Gironde a permis de valider le concept. Sur ce modèle, elle envisage désormais la création de quinze sites d’ici à 2030.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Des vignes arrachées en 2024, dans l'Entre-Deux-Mers, à l'est de Bordeaux.

Crise du vin : « L'arrachage est une politique très dangereuse » (Jean-Marie Cardebat)

ENTRETIEN. Limiter l'arrachage des vignes et revoir les règles des terroirs. Deux conseils de l'économiste Jean-Marie Cardebat qui remuent le monde feutré du vin. Goûts, export, créations : le chercheur de l’université de Bordeaux explique comment la filière française peut sortir de la déprime.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Au Pays basque, le viticulteur Ximun Bergouignan fait partie de la nouvelle génération qui veut dépoussiérer les codes du vin.

Crise du vin : de la vigne à la bouteille, ces appellations envoient balader les codes

REPORTAGE. Bergerac, Irouléguy, Marmande. Trois vignobles de renommée modeste, attachés au Sud-Ouest qui, contrairement aux appellations prestigieuses, bougent face aux nouvelles attentes de consommation du vin.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

En Gironde, le coup d’envoi des vendanges a été donné de façon précoce cette année en raison des fortes chaleurs. Mais à Bordeaux Families (300 familles) comme à Tutiac (500 viticulteurs), on attend de la qualité comme de la quantité. Une bouffée d’oxygène pour une filière en proie à de profondes difficultés.

Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L'une des quatre parcelles qui expérimente l'irrigation du piment d'Espelette au Pays basque.

Décimé par les sécheresses, le piment d'Espelette passe à l'irrigation

REPORTAGE. La seule épice française labellisée AOP souffre du changement climatique. Au Pays basque, dans la région la plus arrosée de l’Hexagone, les cultivateurs expérimentent l’irrigation. Mais pas à n’importe quel prix.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L’entreprise Boncolac, créée il y a 70 ans, emploie un millier de salariés dont 200 à l’usine de Bonloc, près de Bayonne.

Épaulés par un fonds néerlandais, les surgelés Boncolac se déploient en France et au-delà

Onoré, la maison mère de Boncolac, le fabricant de gâteaux, pâtisseries et produits traiteurs surgelés, a réalisé pas moins de quatre acquisitions depuis 2022 en France et à l’étranger. Et la PME basque n'entend pas s'arrêter là.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
La P'tite Ferme loue quatre hectares de terrain à Planasa depuis avril au Barp en Gironde.

Agriculture : quand la régulation foncière fait cohabiter des modèles différents

D’un côté, le groupe agroalimentaire international Planasa. De l’autre, un maraîcher bio local, simple locataire. À Barp, près du bassin d’Arcachon, ces deux modèles agricoles cohabitent désormais sur une même zone. Une situation rendue possible par la loi Sempastous, grâce à laquelle un mécanisme de compensation foncière a été activé pour la première fois en Gironde.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Dans l'agroalimentaire, des marques bien établies localement, telles que Cacolac ou Jock, regardent de près le marché des marques de distributeur.

Agroalimentaire : quand les PME misent sur les marques de distributeurs

Les PME de l'agroalimentaire ont une carte à jouer sur le segment des marques de distributeurs (MDD) pour y trouver des relais potentiels de croissance sur un marché en berne. Elles doivent pour cela être en capacité de le faire et d’innover. Pour autant, toutes n’y vont pas. A chacune sa stratégie.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux