Wanadoo plébiscité pour sa croissance

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Wanadoo, en publiant son chiffre d'affaires 2001, ouvre mardi matin le bal des résultats des filiales de France Télécom. Le groupe, qui regroupe à la fois des activités de fournisseur d'accès Internet, d'annuaires et de services aux entreprises, publie des revenus en ligne avec les attentes des analystes, démontrant une forte croissance de l'activité 2001. Wanadoo, qui devrait publier pour 2001 une perte brute d'exploitation (Ebitda négatif), attend toutefois un Ebitda positif cette année. Le chiffre d'affaires ressort à 1,562 milliard d'euros, en hausse de 41% par rapport à 2000 où il s'était élevé à 1,11 milliard d'euros. Sur le seul quatrième trimestre, le chiffre d'affaires a progressé de 33% à 466 millions d'euros, précise le communiqué. Hors Freeserve et Indice Multimédia, consolidés à partir du 1er mars et du 1er avril 2001, la croissance de Wanadoo à périmètre constant s'élève à 21%. Le nombre d'abonnés est également en forte hausse. Wanadoo compte fin décembre "3 millions d'abonnés en France, plus du double en Europe", précise Nicolas Dufourcq, le PDG du groupe, dans un communiqué.Une performance saluée par les investisseurs qui ont fait bondir le titre de 7,32%, soit la plus forte hausse du SRD, à 6,45 euros à la clôture. Une performance qui permet à la valeur d'afficher une progression de près de 15% depuis le début de l'année.Le groupe a vu la part de ses revenus provenant de son activité "Accès, Portails et e-Merchants" prendre un poids plus important dans les revenus globaux par rapport au chiffre d'affaires généré par l'activité annuaires. Le chiffre d'affaires de la partie Internet pure ressort à 715 millions d'euros, dont 181 millions à l'international en 2001. En 2000, les chiffres étaient de 360 millions d'euros, dont 61 millions à l'étranger. A périmètre constant, la croissance est de 72% pour cette activité. Le revenu de la partie "Annuaires et services aux entreprises" s'est élevé à 848 millions d'euros, en hausse de 9% sur un an à périmètre constant. En 2001, cette activité a représenté 54% du chiffre d'affaires total, contre plus des deux tiers un an auparavant.Si l'activité a fortement progressé, les analystes craignent que cela ne soit au détriment de la rentabilité. Ils attendent une perte brute d'exploitation avant amortissements (Ebitda négatif) de 96 millions d'euros l'an dernier selon les prévisions (consensus Ibes). Une perte près d'une fois et demi supérieure à celle de 66,4 millions d'euros essuyée en 2000. latribune.f

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