Les entreprises américaines prudentes dans leurs investissements high-tech en 2002

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Près de la moitié des grandes entreprises américaines tablent sur une stabilité de leurs dépenses de haute technologie cette année et un quart prévoient de les réduire, selon une étude réalisée par Goldman Sachs. Mais la banque d'affaires n'exclut pas une reprise des dépenses en cours d'année, établissant une corrélation nette entre les investissements high-tech et la conjoncture économique. Si elle survient rapidement, la reprise pourrait cependant être limitée : 89% des répondants prévoient une croissance de leurs investissements inférieure à 10% au cours des cinq prochaines années, contre une progression variant de 10 à 13% au cours de la période 1992-2000.49% des directeurs informatiques interrogés prévoient pour l'instant des dépenses informatiques (matériel et logiciel) stables par rapport à 2001, 38% d'entre eux expliquant par exemple avoir choisi d'étendre le délai de remplacement de leurs parcs de PC. L'étude, réalisée auprès de 100 entreprises réalisant plus d'un milliard de dollars de chiffre d'affaires, souligne par ailleurs que les leaders des différents marchés concernés (matériel informatique, logiciels, stockage, sécurité...) sont les mieux à même de voir leurs parts respectives progresser dans les dépenses des grandes entreprises. Dell et IBM sont les plus cités comme étant capables d'accroître leur poids sur le marché du matériel, tandis que Compaq et Hewlett-Packard sont cités respectivement par 40 et 32% des personnes interrogées comme étant susceptibles de perdre des parts de marché. Concernant les logiciels, la moitié des dirigeants sondés prévoient de dépenser plus en produits Microsoft, tandis que 41% tablent sur une hausse des budgets consacrés aux produits SAP. Les prévisions d'investissement reflètent aussi l'impact des attentats du 11 septembre, avec la montée des préoccupations liées à la sécurité, la sauvegarde et la restauration de systèmes. Les serveurs Linux et la mise à jour des systèmes d'exploitation Windows (vers Windows 2000 ou Windows XP) sont en revanche classés au rang le plus bas des priorités. latribune.fr, avec Reuters.

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