Nucléaire : pourquoi les EPR2 devraient être plus faciles à construire que l'EPR de Flamanville
Juliette Raynal
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La centrale de Penly sera la première à accueillir l'EPR2
Pascal Rossignol
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La centrale de Penly sera la première à accueillir l'EPR2
Pascal Rossignol
Ne pas reproduire les erreurs du passé. C'est ce à quoi s'attelle EDF, chargé de construire les six nouveaux réacteurs de grande puissance voulus par Emmanuel Macron sur les sites de Penly (Seine-Maritime), de Gravelines (Nord) et du Bugey (Ain). L'électricien entend s'appuyer sur le retour d'expérience des différents chantiers d'EPR dans le monde pour optimiser la construction de ses futures machines, baptisées EPR2.
Pour autant, le groupe 100 % public ne pourra pas profiter pleinement d'effets de série entre l'EPR de Flamanville et ces EPR2, qui ne seront pas des copies conformes du premier. En effet, leur design général, dont la finalisation est attendue au cours de l'été, doit être largement simplifié.
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EDF prévoit aussi de rationaliser les références utilisées dans les futurs réacteurs. « Concernant les tuyaux, il y aura 40 % de références en moins, affirme Gabriel Oblin. Et sur les portes, qui sont des objets complexes, le nombre de références sera divisé par trois. »
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