
Emploi : l'Europe hésite toujours à prendre des risques
Alors que l'économie semble repartir en Europe, les entreprises et les autorités préfèrent le travail précaire ou temporaire. Des sociétés comme Adecco se frottent les mains en Allemagne.

Alors que l'économie semble repartir en Europe, les entreprises et les autorités préfèrent le travail précaire ou temporaire. Des sociétés comme Adecco se frottent les mains en Allemagne.

Le groupe de services et d'énergie allemand contre-attaque sur l'Espagnol Endesa, qui fait l'objet d'une offre d'achat controversée de la part de son compatriote Gas Natural. La contre-offre de 27,50 euros par titre est faite entièrement en numéraire. Elle valorise la totalité d'Endesa, dettes et intérêts minoritaires compris, à 55,2 milliards d'euros. L'offre pourrait toutefois poser des problèmes de concurrence.

Un ancien champion de ski italien, reconverti dans les affaires, a fourni au skieur français la combinaison de sa médaille d'or.

Au terme de l'offre d'achat lancée sur le Canadien Dofasco, Arcelor annonce ce matin détenir 88,38% du groupe. Tandis que l'offre s'est officiellement terminée hier soir, Arcelor la prolonge jusqu'au 7 mars pour pouvoir obtenir au moins 90%.

Après avoir ouvert sur une note solide dans le sillage des marchés européens et japonais, les indices américains clôturent la séance en baisse. La hausse des cours du pétrole a relayé au second plan les bons résultats trimestriels de Federated Department Stores ou encore de Home Depot.

La faible croissance de 0,2% au dernier trimestre 2005 s'explique essentiellement par la contribution négative du commerce extérieur. En revanche, la consommation s'est maintenue en hausse de 0,7%, comme au trimestre précédent.

Malgré le ralentissement conjoncturel enregistré fin 2005, la Commission européenne a maintenu sa prévision de croissance de 1,9% pour la zone euro cette année. Investissements, profits des entreprises et conditions monétaires favorables devraient soutenir la conjoncture.

Les sociétés de conseil en allocation d'actifs embauchent en Europe. Ces services restent sous-utilisés en France par les investisseurs institutionnels, mais la tendance est résolument positive.

Royal Bank of Scotland s'apprête à recruter cette année au moins 25 personnes pour le département de banque d'investissement de son bureau parisien. Son patron, Donald Bryden, précise que la banque entend recruter dans tous les secteurs et embaucher des seniors dans les métiers en forte croissance.

Après avoir touché un plus haut de quatre ans et demi, le marché parisien a effacé ses gains après la publication de l'indice du Conference Board avant de se reprendre en fin de séance. A la clôture, le CAC 40 gagne 0,24% à 4.991 points. Veolia se distingue avec un gain de plus de 3%

La banque britannique, qui doit affronter une forte montée des risques sur ses activités traditionnelles de prêt aux consommateurs, voit ses profits tirés par ses investissements massifs dans les opérations sur les marchés financiers.