La présidente de la SNCF préfère la "prévention" au "service minimum"

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Anne-Marie Idrac, affirme dans un entretien paru ce mardi dans le quotidien régional Sud Ouest préférer "la prévention" et "le dialogue" à une loi sur le service minimum dans les transports publics. Sur les régimes spéciaux, la présidente de la SNCF estime que le débat doit se faire "sans stigmatiser les uns ni les autres".

La présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac, affirme dans un entretien paru ce mardi dans le quotidien régional Sud Ouest préférer "la prévention" et "le dialogue" à une loi sur le service minimum dans les transports publics.
"S'il y a une loi, on l'appliquera. Quand j'étais à la RATP, j'avais été amenée à dire que pour cette entreprise-là, je n'avais pas besoin de loi. A titre personnel, et par tempérament, je préfère la prévention, le dialogue dans la gestion des affaires", indique Anne-Marie Idrac. Un discours qui va à l'encontre de celui du candidat UMP à l'élection présidentielle. Dimanche, Nicolas Sarkozy, s'est engagé à faire appliquer le service minimum dans les transports "dès le début du mois de juillet" s'il est élu chef de l'Etat.

Interrogée sur la question des régimes spéciaux, Anne-Marie Idrac répond être "la présidente d'une entreprise qui n'est pas comme les autres", et que le débat "doit se faire sans stigmatiser les uns ni les autres". "Je suis la présidente des cheminots. Je ne laisse pas stigmatiser les cheminots", affirme-t-elle.

Le conseil d'administration de la SNCF doit examiner mercredi le budget annuel de l'entreprise, qui prévoit une poursuite de la réduction des effectifs de la société, qui emploie environ 162.000 salariés.

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