
PSA a cédé 7% de Faurecia pour 308 millions d'euros


INTERVIEW. Récession, réforme fiscale, guerre commerciale...alors que l'élection présidentielle approche à grand pas, l'économiste de l'OFCE Christophe Blot revient sur la situation économique des Etats-Unis et le bilan économique de Donald Trump.

INTERVIEW. Dernière ligne droite avant les élections américaines du 3 novembre. Si le candidat démocrate Joe Biden l'emporte face au Républicain et président sortant Donald Trump, les relations entre les États-Unis et l'union Européenne devraient en sortir gagnantes. « Un président Biden aura à cœur d'agir de concert avec les autres puissances économiques, et en particulier l'Europe », d'après Mark Zandi, chef économiste pour Moody's Analytics (*), l'un des premiers experts à avoir alerté sur la crise des subprimes dès 2005.

La pandémie de coronavirus a plongé le juteux marché francilien des VTC dans une grave crise qui pourrait connaître un nouveau round. Bolt a provoqué la colère de ses concurrents en baissant le prix de sa course minimale alors que les chauffeurs souffrent de charges très lourdes. En réalité, les plateformes se livrent à une bataille acharnée pour prendre la place de numéro deux face à un Uber qui truste encore les deux tiers du marché. Sans parler des liens capitalistiques quasi-incestueux qui réunissent plusieurs de leurs grands actionnaires.




Après quatre mois de hausses, l'optimisme des chefs d'entreprise chute de 13 points en octobre, selon la Grande consultation des entrepreneurs réalisé par OpinionWay pour La Tribune, LCI et CCI France.






Afin de départager Joe Biden et Donald Trump pour l'élection présidentielle, plus de 71 millions d'Américains ont déjà voté par anticipation - dont 48 millions par correspondance en raison de la pandémie du coronavirus. Les autorités redoutent déjà un dépouillement plus long que d'habitude. Un temps de latence qui, selon les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, pourrait être favorable à des campagnes de désinformation même après le scrutin du 3 novembre.

"L'activité du tribunal décroît statistiquement [...] Comme si le Covid avait amélioré la situation générale... Mais nous savons qu'il n'en est rien !" La mise garde de Jean-Marie Picot, le président du tribunal de commerce de Bordeaux, est limpide. Dans une interview à La Tribune, il appelle les chefs d'entreprises en difficultés à ne pas se voiler la face et agir dès aujourd'hui pour ne pas subir la tempête économique promise pour 2021.