• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Fibre optique : le projet de corridor numérique Afrique-Golfe-Asie suspendu par le conflit au Moyen-Orient

Photo de Muriel Edjo

Muriel Edjo, Agence Ecofin

Publié le 16 mars 2026 à 16:05

Le mégacâble sous-marin 2Africa de Meta doit connecter 3 milliards de personnes sur trois continents.

Le mégacâble sous-marin 2Africa de Meta doit connecter 3 milliards de personnes sur trois continents.

DR

Le Quotidien Numérique

16 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Uranium, lithium, terres rares : pourquoi la Chine renforce son partenariat stratégique avec la Namibie

  • 2

    Et donc, l'action SpaceX passe sous son prix d'introduction en Bourse

  • 3

    Marché carbone européen : dans une lettre à Matignon, EDF et Engie dénoncent l’indécision de la France

  • 4

    Le plaidoyer du patron de Gecina pour les bureaux : « Plus les entreprises adoptent l’IA, plus elles surperforment, plus elles ont besoin de RH et donc de mètres carrés »

  • 5

    Lutte anti-drone : l'armée de l'air française bientôt dotée d'une capacité à bas coût mais performante

  • 6

    L'armée de l'air va créer une unité de drones de bombardement et de reconnaissance dès 2026

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
En Afrique, où la demande en connectivité ne cesse de croître, de nombreux projets d'infrastructures télécoms sous-marines voient le jour. L'objectif ? Éviter les points uniques de rupture, réduire les coupures et renforcer la résilience du trafic de données. Mais ces investissements stratégiques restent exposés à des risques imprévus.

Le grand chantier numérique censé renforcer la connectivité entre l’Afrique, le Golfe et l’Asie bute actuellement au Moyen-Orient. Selon Bloomberg, l’entreprise Meta a mis en pause le déploiement de la branche 2Africa Pearls, composante du projet sous-marin 2Africa, dans le golfe Persique. Cette interruption intervient dans un contexte d’escalade militaire entre l’Iran, Israël et les Etats-Unis qui reconfigure brutalement routes maritimes, assurances et calendriers industriels dans la région.

Annoncée pour 2026, l’extension 2Africa Pearls doit prolonger le mégacâble 2Africa vers Oman, les Émirats arabes unis, le Qatar, Bahreïn, le Koweït, l’Irak, le Pakistan, l’Inde et l’Arabie saoudite, portant l’ensemble à plus de 45 000 kilomètres. Le consortium affirmait alors vouloir connecter, à terme, près de 3 milliards de personnes sur trois continents. Alcatel Submarine Networks (ASN) a été choisi pour déployer cette extension, présentée comme stratégique pour la circulation des données entre l’Afrique, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud.

Le cœur du système 2Africa a bien franchi une étape majeure en novembre 2025. Vodafone, membre du consortium, avait annoncé l’achèvement de la partie principale du câble et rappelé que l’infrastructure devait soutenir une montée en puissance décisive de la bande passante internationale du continent africain. Mais l’extension du segment 2Africa Pearls, notamment via le détroit d’Ormuz, n’était pas encore totalement sécurisée au moment où les tensions ont éclaté dans le Golfe.

Un environnement devenu hostile

La guerre a transformé l’environnement opérationnel. Des centaines de navires sont bloqués aux abords du détroit d’Ormuz depuis l’annonce, le 2 mars dernier, de sa fermeture par les Gardiens de la révolution iraniens. Dans ce climat, les acteurs industriels font face à une double contrainte : le risque physique pesant sur les navires et les équipements et l’explosion des coûts logistiques, d’assurance et de sûreté. Pour un chantier sous-marin qui dépend de navires spécialisés, de fenêtres météo précises et d’autorisations coordonnées entre plusieurs États, la moindre dégradation sécuritaire devient un facteur de paralysie.

La suspension du segment 2Africa Pearls dépasse donc le simple retard technique. Elle révèle la vulnérabilité croissante des infrastructures numériques mondiales face aux conflits armés. En février 2024 et septembre 2025, la rupture de plusieurs câbles sous-marins de fibre optique dans la mer Rouge, autre point stratégique de passage de systèmes de télécommunications sous-marins menacé par les Houthis, avait contraint au détournement de certains projets télécoms.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les câbles sous-marins transportent l’essentiel du trafic Internet international, mais leur déploiement repose sur des corridors maritimes devenus hautement exposés. Ce coup d’arrêt dans le golfe Persique souligne aussi une réalité cruciale pour l’Afrique. Sa souveraineté numérique reste étroitement liée à des routes extérieures sur lesquelles elle n’exerce qu’un contrôle limité.

Pour les économies africaines, l’enjeu est majeur. Les promoteurs de 2Africa faisaient valoir que cette infrastructure devait élargir l’accès à la capacité internationale, soutenir les centres de données, le cloud, les services numériques et l’innovation locale. Si la section 2Africa Pearls reste gelée, c’est toute l’ambition du corridor numérique Afrique-Golfe-Asie qui risque d’être repoussée, au moment même où la compétition mondiale pour les données, l’IA et les infrastructures télécoms s’intensifie.

Muriel Edjo, Agence Ecofin

Sur le même sujet

Toute entreprise étrangère souhaitant fournir un titulaire de droits miniers, un sous-traitant ou une société publique devra constituer une coentreprise avec une société détenue à 100 % par des citoyens tanzaniens.

Mines :  en Tanzanie, 88% des achats ont été effectués auprès des fournisseurs locaux

Le pays impose depuis peu des co-entreprises aux fournisseurs étrangers afin d’ancrer cette manne au-delà de la part captée par l’impôt sur le bénéfice et d’autres redevances minières. Il s’agit d’une révolution silencieuse dans le partage de la rente en Afrique, mais qui devra se confirmer et se renforcer.

La Tribune Afrique
Annonce de l’émission obligataire durable de Senelec cotée à la Bourse de Luxembourg.

Finance durable : Senelec réalise à Luxembourg la première titrisation durable d'une entreprise publique africaine

La transition énergétique africaine nécessite de nouveaux mécanismes de financement. Les entreprises publiques explorent désormais des instruments durables pour moderniser leurs infrastructures, attirer des capitaux et répondre aux objectifs de développement énergétique du continent.

La Tribune Afrique
Robert Skjødt, directeur général Raxio Group.

Data centers : Raxio accélère son expansion africaine sur fond du boom annoncé du cloud

Encore largement concentrés dans quelques grands pôles comme l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria et l’Égypte, les investissements dans les centres de données commencent à gagner de nouveaux marchés africains. Cette recomposition ouvre la voie à des opérateurs qui parient sur la montée en puissance du cloud.

La Tribune Afrique
Les besoins de la Côte d'Ivoire en maïs vont croissant pour l’alimentation humaine et animale.

Agro-industrie : le Français SOMDIA investit en Côte d'Ivoire, notamment dans le sucre et le maïs

Le secteur agro-industriel ivoirien fait partie des plus dynamiques d'Afrique de l'ouest, avec ceux du Nigeria, du Ghana et du Sénégal. Dans ce paysage, les acteurs privés historiques continuent de se renforcer.

La Tribune Afrique
Depuis 2018, la demande de pointe kenyane en électricité a progressé de près de 35 %.

Électricité : l’Ethiopie et le Kenya signent un nouvel accord d'achat

Le commerce transfrontalier de l'électricité a le vent en poupe. De l’Afrique de l’Ouest à l’Afrique de l’Est, la coopération dans le secteur énergétique se présente comme un moyen de faire face au déficit dans le nombreux pays.

La Tribune Afrique
Xi Jinping accueille la présidente namibienne Netumbo Nandi-Ndaitwah à Pékin pour une visite d'État de sept jours.

Uranium, lithium, terres rares : pourquoi la Chine renforce son partenariat stratégique avec la Namibie

Riche en uranium, en lithium et en terres rares, la Namibie devient un territoire stratégique pour les chaînes d’approvisionnement mondiales. Le pays cherche à attirer des investissements capables de soutenir son industrialisation.

La Tribune Afrique
L'objectif est d'éviter que les futures recettes tirées du pétrole et des ressources minières soient entièrement absorbées par les dépenses courantes.

Le Kenya se dote d'un fonds souverain pour valoriser les revenus du pétrole et des minerais

Le président William Ruto a promulgué la loi créant le premier fonds souverain du Kenya. Présenté comme un pilier de la stratégie de transformation économique du pays, ce nouvel instrument doit investir les revenus futurs du pétrole et des ressources minières, tout en renforçant la résilience de l'économie face aux chocs.

La Tribune Afrique
L’accord porte sur le développement des infrastructures nécessaires au transport, au traitement, au stockage et à la distribution du gaz naturel ivoirien.

Énergie : avec la Banque mondiale et Eni, la Côte d’Ivoire prépare la prochaine étape de son virage gazier

Alors que ses volumes de gaz disponibles devraient augmenter dans les prochaines années, Abidjan veut éviter que cette ressource reste difficile à valoriser, faute d’infrastructures adaptées. Le futur plan directeur gazier doit aider à organiser son transport, son traitement et sa distribution.

La Tribune Afrique