• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Engrais : l’indonésien Indorama mise 450 millions d'euros sur le phosphate égyptien

Photo de Espoir Olodo

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Publié le 14 avril 2026 à 08:05

Le 8 avril 2026 en Égypte, signature du contrat du projet Indorama Egypt Fertilizers pour la construction d’une usine d’engrais phosphatés dans la zone économique du Canal de Suez (SCZONE) à Sokhna.

Le 8 avril 2026 en Égypte, signature du contrat du projet Indorama Egypt Fertilizers pour la construction d’une usine d’engrais phosphatés dans la zone économique du Canal de Suez (SCZONE) à Sokhna.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 6

    Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle : « Pour éviter le pire, il faut s’entendre »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L’Egypte fait partie des principaux acteurs africains dans les engrais avec le Maroc, l’Algérie et le Nigeria. Avec ses importants gisements en phosphates, le pays des pharaons attire de plus en plus des investisseurs privés.

Le groupe industriel Indorama a annoncé le 8 avril dernier, la signature d’un contrat pour la mise sur pied d’un complexe d’engrais phosphatés et de produits chimiques en Egypte. Cet accord paraphé avec l’Autorité de la Zone économique du Canal de Suez ouvre la voie à un investissement de 525 millions $ (450 millions €) au niveau de la zone industrielle d’Aïn Sokhna.

Ce projet dénommé « Indorama Egypt Fertilizers » sera installé sur 52,2 ha et fabriquera dans sa première phase 600 000 tonnes d’engrais dont principalement des engrais phosphatés auxquels s’ajouteront divers intrants connexes, notamment l’ammoniac, le soufre, la potasse (chlorure de potassium) et l’urée.

La future unité produira également des produits chimiques spécialisés comme le sulfate de zinc, l’acide borique et le molybdate de sodium, ce qui en fera un pôle chimique intégré positionné à la fois sur les marchés des fertilisants et de la chimie de spécialités.   

Pour ses besoins en matières premières, l’entreprise a noué un contrat d’approvisionnement avec Misr Phosphate, acteur majeur de l’extraction et de la commercialisation de la roche phosphatée en Égypte.

Premiers pas dans les engrais en Afrique du Nord      

Ce projet marque l’entrée d’Indorama sur le segment des engrais dans le pays des pharaons où il est déjà présent depuis 2007 dans la fabrication de plastiques et de matériaux d’emballage. Il s’agit aussi plus globalement d’une première incursion dans l’industrie au niveau d’Afrique du Nord après une expansion remarquée en Afrique de l’Ouest.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le groupe, qui s’est d’abord développé dans les polymères et la pétrochimie, a véritablement débuté son aventure africaine dans les engrais au Sénégal en 2014, avec le rachat des Industries Chimiques du Sénégal (ICS), un acteur historique spécialisé dans la production d’engrais phosphatés à partir des gisements de phosphate sénégalais.

À travers ICS, le groupe a consolidé la filière phosphate du pays, en modernisant les installations et en intégrant davantage la chaîne de valeur, de la mine aux produits finis. En 2025, Indorama a annoncé un nouveau plan d’investissement de 210 millions de dollars (180 millions d'euros) pour renforcer ses capacités, avec un programme étalé de 2025 à 2028. Ce plan prévoit plusieurs chantiers comme la réhabilitation de l’usine d’engrais de Mbao pour porter sa capacité annuelle à 400 000 tonnes de NPK et de DAP, contre 250 000 tonnes actuellement et l’augmentation de la production d’acide phosphorique à 660 000 tonnes par an.

Après le Sénégal, le groupe a choisi de se positionner sur les engrais azotés du côté du Nigeria. Le conglomérat y a inauguré en 2016 une usine d’urée et d’ammoniac de 1,4 million de tonnes par an à Port Harcourt, dans l’État de Rivers. Face à la croissance de la demande locale et les opportunités d’exportation, l’entreprise a rapidement lancé un projet d’extension pour porter la capacité à 2,8 millions de tonnes à partir de 2021, puis un nouveau programme en 2023 visant à atteindre 4,2 millions de tonnes à terme.  

Un secteur égyptien des engrais dynamique

Ce nouvel investissement d’Indorama devrait contribuer à renforcer la position de l’Égypte comme hub régional de fabrication industrielle et de commerce mondial. Selon les informations, environ 80% de la production devrait être destinée à l’exportation, contribuant à dynamiser le secteur des engrais phosphatés qui reste encore en retrait.

Selon les données de Trade Map, l’Égypte a exporté en 2024 près de 2,18 milliards de dollars d’engrais (1,8 milliard d'euross) dont 71% issus des engrais azotés, contre seulement 13% pour les engrais phosphatés. Le nouveau projet du groupe indonésien vient s’ajouter à d’autres initiatives en cours dans le pays qui veut passer d’un modèle centré sur l’exportation de matières premières à une industrie plus intégrée, tournée vers la production d’engrais et de produits chimiques à plus forte valeur ajoutée.

En novembre dernier, un consortium chinois mené par Kunming Chuan Jin Nuo Chemical (CJN) s’est engagé à investir 1 milliard de dollars (856 millions d'euros) dans la construction d’un complexe chimique intégré dédié à la transformation du phosphate en acide phosphorique et en engrais phosphatés dans la zone industrielle de Sokhna.

Ce projet chinois, mis en œuvre en trois phases entre 2026 et 2034, visera la production d’acide phosphorique et d’engrais tels que le DAP et le TSP, avec une capacité annuelle de 300 000 tonnes pour chacun de ces produits. Plus tôt en janvier 2025, la société chinoise Asia-Potash a engagé des négociations avec l’Autorité générale pour l’investissement et les zones franches (GAFI) en vue de développer un complexe industriel dont le coût total est estimé entre 7 et 10 milliards de dollars (6-8,5 milliards d'euros). Ce projet prévoit l’extraction annuelle de 2 millions de tonnes de phosphate et leur transformation en engrais exclusivement destinés à l’exportation.

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique