• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
FinanceIndustrie financière

Succession d'Armani : le coup de théâtre qui change tout

Photo de Maxime Heuze

Maxime Heuze

Publié le 11 mai 2026 à 15:17 - Mis à jour le 11 mai 2026 à 15:25

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le logo d'une boutique Giorgio Armani à Vienne.

Le logo d'une boutique Giorgio Armani à Vienne.

REUTERS - Leonhard Foeger

L'essentiel de l'actualité

vendredi 26 juin

  • Les Bourses en recul après un mouvement des valeurs techs
  • Une vérification nucléaire « très poussée » est nécessaire en Iran après la guerre, selon le chef de l’AIEA
  • Deux tiers de la France en alerte canicule maximale
  • Concurrence : l’UE ouvre une enquête contre Sanofi
  • L’exécution du budget 2026 « va être compliquée », estime Roland Lescure
Voir plus

Le Quotidien Numérique

26 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    Une nouvelle génération de généraux

  • 3

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 4

    Fissures dans les ailes des Airbus A380 : pourquoi elles deviennent plus vulnérables avec le temps

  • 5

    Victoria Abramova, PDG de Mars Wrigley France : « En France, les négociations commerciales sont très focalisées sur les prix »

  • 6

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que Giorgio Armani avait annoncé vouloir faire entrer un grand groupe de luxe français au capital de sa marque à hauteur de 15 %, la nouvelle direction envisagerait à présent de scinder cette participation entre trois acteurs.

La famille Armani serait-elle en train de renverser la succession de la maison de luxe ? Alors que cela fait huit mois que Giorgio Armani est décédé, les préparatifs de sa succession avancent. Dans son testament, le fondateur du groupe avait expliqué vouloir que 15 % de son entreprise soient cédés à un groupe dans un délai de 12 à 18 mois après sa mort survenue en septembre. Il avait notamment stipulé les noms de LVMH, L’Oréal et Essilor Luxottica.

Il avait aussi précisé qu’une participation supplémentaire comprise entre 30 % et 54,9 % devra être vendue au même acquéreur dans les cinq ans suivant le décès du fondateur. Enfin, en cas d’échec de la vente, son testament stipule que ses héritiers devront organiser une introduction en Bourse de la société.

Sauf que selon un article du quotidien italien La Repubblica, publié dimanche, le nouveau directeur général d’Armani, Giuseppe Marsocci, envisagerait finalement de ne pas vendre 15 % de la maison de couture à l’une de ces trois entreprises mais de leur céder, chacune, 5 % du capital. Une information qui, si elle est confirmée, relèverait d’un véritable coup de théâtre dans le monde du luxe.

La famille Armani veut garder le contrôle

Préserver l’indépendance de sa marque a toujours été le cheval de bataille de Giorgio Armani. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’il a créé sa fondation éponyme en 2016. L’entité détient aujourd’hui une participation directe de 10 % dans l'entreprise, lui conférant 30 % des droits de vote et le droit de récupérer les parts des autres actionnaires en cas de décès. Le créateur avait déclaré au quotidien italien Corriere della Sera en 2017 qu'un tel mécanisme était nécessaire pour aider ses héritiers à s'entendre et éviter que le groupe ne soit racheté ou démantelé.

A LIRE AUSSI

LVMH, Kering, Hermès… Comment le luxe compte renouer avec la croissance en 2026

Maxime Heuze

Sur le même sujet

En intégrant l'indice de la tech américaine, le champion coréen compte lever 29 milliards de dollars.

SK Hynix entre au Nasdaq : le coup de poker du géant coréen des puces pour devancer Micron

L’entreprise déjà cotée à Séoul souhaite lever 29 milliards de dollars à Wall Street. Une double cotation qui devrait lui permettre de dépasser son concurrent américain Micron en Bourse.

Premium
Industrie financière
C’est le Comité consultatif des services financiers (CCSF), sous l’égide de la Banque de France, qui est chargé du suivi des frais des produits financiers.

Épargne : les frais de versement sur le fonds en euros des PER sont deux fois plus élevés que sur l’assurance-vie

Pour sa deuxième édition, l’Observatoire des produits d’épargne financière (Opef) poursuit sa plongée dans la multitude des frais prélevés sur l’épargne financière, avec une granularité accrue. Les produits structurés interrogent alors que les frais sur les comptes-titres et PEA sont stables.

Premium
Banque & Assurances
Image d'un panneau représentant les valeurs du CAC 40.

Bourse : pourquoi les analystes financiers s’attendent à un rebond des actions européennes

Le CAC 40 et de nombreux indices boursiers européens n’ont toujours pas retrouvé leurs niveaux d’avant la guerre au Moyen-Orient. Une décote que les gestionnaires d’actifs voient comme une opportunité.

Industrie financière
Des figurines d'ordinateurs et de smartphones apparaissent devant le logo de Binance sur cette illustration prise le 19 février 2024.

Cryptos : Binance se met en pause en France, voici toutes les conséquences

Binance, la plus importante plateforme d’échange de cryptos de France et d’Europe, vient d'annoncer qu'elle n'obtiendra pas son agrément européen dans les temps. Ce qui pose de nombreuses questions sur l’avenir de ses clients et la liquidité du marché.

Industrie financière
Sanjay Mehrotra, PDG de Micron Technology Inc., présente une puce sur le parquet de la Bourse de New York (NYSE) à New York, aux États-Unis, le 26 avril 2024.

Les Bourses mondiales suspendues aux résultats trimestriels de Micron

Les Bourses mondiales attendent ce mercredi les résultats trimestriels du fabricant américain de puces, sur fond de défiance grandissante envers la tech et l’IA, tandis que le pétrole poursuit son recul, à des niveaux inédits depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

Industrie financière
" On voit réapparaître des ingrédients qui nous font penser à la crise passée ", a déclaré la seconde sous-gouverneure de la Banque de France, Agnès Bénassy-Quéré, lors de la présentation d’un rapport sur la stabilité financière ce mercredi 24 juin.

Crédit privé : ces signaux inquiétants qui rappellent l’avant-crise des subprimes

La Banque de France a fait mercredi un parallèle entre la place prise aujourd’hui par la dette dite « privée », car accordée à des entreprises par des prêteurs non bancaires, et celle des subprimes peu avant 2008, responsables du déclenchement de la dernière grande crise financière.

Finance
Installé à sa création au pôle financier dans le 9ᵉ arrondissement de Paris, le parquet national financier est désormais au 20ᵉ étage du tribunal de Paris situé dans le 17ᵉ arrondissement.

Justice négociée : les pistes pour améliorer le dispositif sensible qui a déjà rapporté 5 milliards d'euros à l'État

Contestée et accusée de faire le jeu d'une « justice à deux vitesses », la « convention judiciaire d'intérêt public » – dispositif de justice négociée – fête ses 10 ans. Un rapport propose de le faire évoluer.

Premium
Finance
Image d'illustration d'investisseurs qui consultent le cours des actions sur leur téléphone portable.

Les « perps » : ce nouveau produit financier ultra-risqué qui inquiète les professionnels de la finance

Plusieurs plateformes d’investissement commencent à proposer des contrats à terme perpétuels (perps) à leurs clients américains et européens. Des produits dérivés loin d’être sans risque.

Premium
Industrie financière