• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
FinanceIndustrie financière

Après « Taco », les marchés donnent à Trump un nouveau surnom : « Nacho »

Photo de Margot Ruault

Margot Ruault

Publié le 30 avril 2026 à 16:11

Les marchés ont trouvé un nouveau surnom au président américain : " NACHO Trump ".

Les marchés ont trouvé un nouveau surnom au président américain : " NACHO Trump ".

REUTERS - Evelyn Hockstein

L'essentiel de l'actualité

vendredi 19 juin

  • La Banque centrale européenne reste prête à relever ses taux d’intérêt
  • 406 millions d’euros de pertes chez Maisons du Monde, un plan de sauvetage est annoncé
  • France : rebond marqué des créations d’entreprises en mai, selon l’Insee
  • L’UE ne doit pas s’endetter pour financer son futur budget, martèle Merz
  • Accord USA-Iran : les négociations prévues vendredi en Suisse « reportées »
Voir plus

Le Quotidien Numérique

19 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Alstom, Forvia : le grand repli industriel français en Allemagne

  • 2

    Le Samp/T NG français sera multicouche

  • 3

    Mohammed Fassi Fehri : « Nous recherchons de nouvelles opportunités d’investissement au Maroc »

  • 4

    Fraude fiscale et sociale : le Conseil constitutionnel valide l’essentiel de la loi, la gauche dénonce « un virage libertarien »

  • 5

    « Pas d'autorisation », public « hostile aux forces de l'ordre »... Les raisons de l'annulation du concert de LFI pour la fête de la musique

  • 6

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que le détroit d’Ormuz, point névralgique par lequel transitent 20 % du pétrole mondial, reste paralysé malgré un cessez-le-feu, les marchés financiers révisent leurs anticipations. Le nouveau surnom « Nacho Trump » illustre l'inquiétude d'un blocage permanent et d'un baril durablement au-dessus des 100 dollars.

Oubliez l’acronyme « TACO Trump », qui signifie « Trump always chickens out »  (Trump finit toujours par se dégonfler, en français). Les marchés ont trouvé un nouveau surnom au goût d'un plat mexicain au président américain : « Nacho Trump ». En anglais, « Nacho » est le diminutif de « Not a Chance Hormuz Opens », soit « aucune chance que le détroit d’Ormuz ouvre » en français. Une référence directe au blocage du détroit d’Ormuz et aux menaces échangées entre l’Iran et les États-Unis. Près de 20 % de l'or noir mondial circule par ce détroit et le blocus a enflammé les prix des barils de pétrole qui dépassent les 100 dollars.

« On pensait avoir affaire à un Taco […]. Mais pour l'instant, on a plutôt un Nacho », a publié sur X un chroniqueur chez Bloomberg, Javier Blas. Il indique avoir récupéré cette expression d’un trader.

Une expression qui prête à sourire mais qui décrit une réalité plus sombre : celle que la situation au Moyen-Orient et notamment le blocage du détroit pourraient se prolonger. De quoi continuer à pousser les prix du pétrole vers de nouveaux sommets et perturber davantage l’économie mondiale. Une possibilité de plus en plus intégrée par les marchés.

Malgré un cessez-le-feu depuis trois semaines, le détroit d’Ormuz reste bloqué et les négociations s’enlisent. L’armée américaine continue également son blocus sur les ports iraniens et les pétroliers et pourrait le faire pendant « plusieurs mois », selon les déclarations de Trump lors d'une réunion à la Maison-Blanche avec des dirigeants du secteur pétrolier. Selon le média Axios, Trump devait être briefé ce jeudi pour mener d’éventuelles opérations militaires en Iran, avec notamment la possibilité de prendre le contrôle du détroit d’Ormuz.

Un dérivé de « Taco »

Le terme Taco a été inventé par un éditorialiste du Financial Times pour montrer que le président américain a tendance à revenir sur ses menaces lorsque les marchés sont véritablement sous pression.

Newsletter

Finances

Chaque semaine, les clés pour comprendre les marchés financiers.

Illustration de la newsletter Finances

Plusieurs économistes ne valident cependant pas la théorie du Taco, utilisée au moment de la mise en place des droits de douane américains. « En réalité, Trump n'a pas renoncé à sa politique tarifaire destructrice, même s'il a fait un pas en arrière dans son bras de fer avec la Chine », argue dans son billet quotidien le prix Nobel d’économie Paul Krugman. Même son de cloche de l’économiste Sylvain Bersinger, fondateur du cabinet Bersingéco. « Trump est tellement erratique que l’acronyme Taco n’est pas forcément vrai, il a beaucoup reculé mais a finalement mis des droits de douane très importants », confie-t-il à La Tribune.

À lire également

  • États-Unis : l’inflation bondit sous l’effet de la guerre au Moyen-Orient, la croissance moins forte qu’attendu
  • Guerre en Iran : l’aluminium, le choc d’offre que personne n’a vu venir
  • TACO trade : la nouvelle arme des marchés face à Trump

Mais les marchés essayent désormais d’anticiper les moments « Taco » et les investisseurs intègrent les possibles volte-face de Trump dans leur stratégie. Deutsche Bank a même mis au point un indice de pression sur le président qui comptabilise les taux des obligations du Trésor à 10 ans, les anticipations d’inflation, les variations sur un mois du S&P 500 et le taux d’approbation du président. Reste à voir désormais si la théorie du Nacho se confirme.

Margot Ruault

Sur le même sujet

  • 1

    « C'est un changement de méthode historique » : comment Kevin Warsh imprime sa marque à la tête de la Fed

  • 2

    Deutsche Börse exemptée de supervision par l'Esma : comment Berlin sape l'union des marchés de capitaux

  • 3

    Pourquoi le géant des cryptomonnaies Binance pourrait fermer son site européen dans les prochains mois

  • 4

    « Des acheteurs forcés » : comment Elon Musk manipule la Bourse pour propulser l'action SpaceX