Wall Street amorce le mois de février dans une grande nervosité
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Les actions américaines sont toujours soutenues par les perspectives de croissance des résultats en 2026.
Reuters
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Les actions américaines sont toujours soutenues par les perspectives de croissance des résultats en 2026.
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Après un mois de janvier mouvementé, février s’annonce nerveux sur les marchés. Les contrats à terme sur les actions américaines ont baissé au cours du week-end : le S&P 500 cède plus de 1 % et le Nasdaq 1,6 %. Cette nervosité s'inscrit dans un contexte de retour de la volatilité, avec un indice VIX en hausse de 20 % sur un mois, à 17,5.
Parallèlement, l’actif défensif par excellence, l’or, poursuit son repli, comme d’ailleurs les contrats à terme sur l’argent. En cinq séances, l’or aura perdu près de 10 % par rapport à son pic historique à plus de 5 550 dollars, et le contrat sur l’argent décroche de plus de 27 %. Quant au bitcoin, il poursuit sa longue dégringolade pour revenir vers le seuil des 75 000 dollars. Le cryptoactif de référence aura perdu près de 30 % en trois mois et plus de 13 % sur les cinq derniers jours.
Le baril de pétrole n’est pas en reste. Après avoir progressé à la suite des déclarations de Donald Trump sur une possible attaque de l’Iran, le brut revient à ses niveaux d’avant-crise dans le Golfe.
La référence américaine WTI revient sous les 60 dollars ce week-end, après avoir dépassé les 66 dollars le 29 janvier. Pourtant, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP+) a maintenu sa décision de novembre dernier de suspendre la hausse de production de janvier à mars, en raison d’une faible consommation. Le cartel avait cependant augmenté ses quotas l’an dernier de près de 3 millions de barils par jour, soit environ 3 % de la demande mondiale.