• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Climat

Pacte vert : 80% des entreprises européennes exemptées de reporting environnemental

Photo de Mathieu Viviani

Mathieu Viviani

Publié le 10 décembre 2025 à 17:28

La présidente de la Commission européenne a fait de la simplification administrative l’enjeu fort de son deuxième mandat.

La présidente de la Commission européenne a fait de la simplification administrative l’enjeu fort de son deuxième mandat.

REUTERS - Piroschka Van De Wouw

L'essentiel de l'actualité

jeudi 18 juin

  • L’exécutif « salue » un encadrement renforcé de l’ultra fast fashion
  • Carburants : le gouvernement déclare « voir le bout » de la crise
  • Les Bourses européennes ouvrent sans direction commune
  • Fortes chaleurs : la SNCF supprime 71 trains Intercités de jeudi à lundi
  • Les présidents américain et iranien signent à distance le protocole d’accord
Voir plus

Le Quotidien Numérique

18 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Pas d'autorisation », public « hostile aux forces de l'ordre »... Les raisons de l'annulation du concert de LFI pour la fête de la musique

  • 2

    Rachat de SFR : le coup de poker de Bouygues Telecom pour devenir le numéro 2 du marché

  • 3

    Croissance, inflation, salaires, chômage : l’économie française à bout de souffle

  • 4

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

  • 5

    Patrimoine des plus riches : le Sénat s'alarme de l'ignorance de Bercy

  • 6

    Riches, pauvres, familles, travailleurs : les gagnants et les perdants du budget 2026

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
DÉCRYPTAGE. Dans la nuit de mardi à mercredi, à Bruxelles un accord prévoyant d’alléger les obligations environnementales des entreprises a été trouvé. Un recul climatique pour certains, du bon sens pour favoriser compétitivité pour d’autres. Explications.

« Un coup fatal au Pacte vert », se réjouit Pascale Piera, députée européenne issue du Rassemblement national a réagi, après l’accord obtenu ce mardi soir sur l’assouplissement de certaines obligations environnementales imposées aux entreprises européennes. Le « deal » a été obtenu au prix d’une longue discussion nocturne entre les eurodéputés chargés du dossier et des négociateurs du Conseil de l’UE, voix des pays membres.

La députée européenne jubile car son parti et son groupe au Parlement européen, Les Patriotes, ont fait du détricotage des normes environnementales de l’Union européenne leur cheval de bataille politique. La volonté de simplification de ces règles, voulues par la commission von der Leyen 2 au nom de la compétitivité, leur a donné toute latitude pour imposer leur agenda. Au grand dam du camp d’en face : les élus de la gauche sociale-démocrate du S&D et les centristes de Renew, tout autant que les ONG, juristes et experts, défenseurs d’une forte ambition climatique européenne.

A LIRE AUSSI

Comment l'UE s'est divisée autour de ses propres objectifs climatiques

Pour l’essentiel, l’accord obtenu hier soir revoit les ambitions environnementales de deux directives clés. Déjà, la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), votée en 2022, qui obligeait une grande partie des entreprises européennes — PME, ETI et grands groupes – à faire le reporting de leurs impacts sociaux et environnementaux. Une lourdeur administrative contraignante, qui coûte cher et entrave la compétitivité vis-à-vis des concurrents étrangers, selon certains patrons pourfendeurs de cette directive.

Désormais, 80 % d’entre eux en seront exemptés puisque seules les entreprises de plus de 1 000 employés et dont le chiffre d’affaires net annuel atteint 450 millions d’euros, devront en répondre. Idem pour les entreprises non-membres de l’UE, qui réalise ce chiffre d’affaires similaire au sein du bloc. Avant ce toilettage, les entreprises à partir de 250 salariés et travaillant de l’UE, étaient redevables de ce reporting. Soit 50 000 sociétés.

La directive sur le devoir de vigilance reportée

Autre mouture passée sous les ciseaux de la simplification, la directive CS3D, sur le devoir de vigilance environnementale des grandes entreprises. Et ce, après seulement un an et demi d’existence. Pour rappel, cette directive a initialement été conçue pour obliger les grandes entreprises à prévenir et à remédier aux violations de droits humains – travail des enfants, travail forcé, sécurité – et aux dommages environnementaux chez leurs fournisseurs mondiaux. Cette législation est une réponse au scandale du Rana Plaza, du nom d’un atelier textile au Bangladesh en 2013, sous-traitant de certains grands groupes, comme H &M.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Premier changement : les États membres auront donc jusqu’au 26 juillet 2028 pour transposer la directive, et les entreprises ne devront s’y conformer en juillet 2029. Ce délai d’un an supplémentaire est le signal le plus visible de l’approche plus « pro business » de Bruxelles. Autre modification apportée : le texte ne concernera désormais plus que les très grands groupes. Le nouveau seuil est fixé à plus de 5 000 employés et un chiffre d’affaires annuel dépassant 1,5 milliard d’euros. Ce changement réduit considérablement le champ d’application de la législation.

A LIRE AUSSI

Le dérèglement climatique fait flamber le prix des assurances en France

Au-delà du report et des seuils, le régime de responsabilité civile européenne aussi été supprimé. Ce mécanisme clé devait harmoniser les obligations des entreprises ainsi que leurs responsabilités devant la justice en cas de manquements. Autre retrait symbolique : l’abandon de l’obligation pour les entreprises de fournir des plans de transition climatique. Même si celles qui le souhaitent pourront le faire librement. « C’est notre perte la plus significative », a réagi l’eurodéputé Renew Pascal Canfin dans un long post LinkedIn.

À noter aussi que la possibilité de sanctionner financièrement les entreprises non européennes soumises à la CS3D a été conservée. L’amende pouvant atteindre jusqu’à 3 % de chiffres d’affaires. Certains groupes comme le chinois Shein, chantre de l’ultra-fast fashion, pourraient être épinglés. Ce qui ne déplairait pas à plusieurs pays membres, comme la France qui ferraille contre lui.

D’autres règles « vertes » bientôt modifiées

Le travail de la simplification n’est pas terminé pour la Commission. Ce mercredi après-midi, celle-ci a dévoilé les grandes lignes de sa loi « omnibus environnementale » qui alléger d’autres règles vertes ayant déjà court au sein de l’UE. Le but est toujours le même : alléger la paperasse des entreprises pour un montant estimé à un milliard d’euros par an.

A LIRE AUSSI

Climat : les indices « verts » sont désormais aussi rentables que ceux de la finance traditionnelle

Selon Les Échos, sur une soixantaine de textes environnementaux en vigueur, Bruxelles propose d’en modifier six. Cela touchera notamment le règlement sur les évaluations environnementales que les collectivités et entreprises sont censées obtenir pour par exemple la construction d’un site. La Commission veut créer des guichets uniques dans chaque pays membres, pour les normes d’eau, de biodiversité ou d’impact environnemental. L’industrie pourrait aussi être exemptée d’audit des systèmes de gestion environnementale, les sites concernés étant déjà soumis aux normes ISO.

Si l’on remonte un peu plus loin dans le temps, les eurodéputés ont reporté il y a deux semaines l’entrée en vigueur de loi anti-déforestation à la fin 2026. Un vote encore une fois largement poussé par certains élus de droite conservatrice du PPE et d’extrême droite. Depuis les élections européennes de juin 2024, la donne politique a clairement changé.

Mathieu Viviani

Sur le même sujet

  • 1

    Pesticides : l’acétamipride revient au menu de la loi d’urgence agricole

  • 2

    L'Europe approuve une nouvelle génération d'OGM

  • 3

    El Niño 2026 risque d'être l’un des épisodes les plus extrêmes jamais observés

  • 4

    La France a réduit plus que prévu ses émissions de CO2 ces deux dernières années