La marine nationale commande sa 5e frégate FDI à Naval Group
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Construites à Lorient, les frégates FDI incarnent une nouvelle génération de frégates compactes.
Pierre OLLIER/REA
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Construites à Lorient, les frégates FDI incarnent une nouvelle génération de frégates compactes.
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Alors que la première frégate de défense et d'intervention, l’Amiral Ronarc'h, réalise actuellement son déploiement de longue durée, la France poursuit le renouvellement de ses capacités navales. La Direction générale de l’armement vient en effet de commander une cinquième frégate de défense et d’intervention à Naval Group.
C’est ce qu’a annoncé l’industriel via un communiqué. Cette décision, notifiée le 31 mars par la DGA, s’inscrit dans la continuité de la Loi de programmation militaire (LMP) et confirme la volonté de doter la Marine nationale d’unités de combat de dernière génération. La livraison de ce cinquième navire n’est pas attendue avant 2032, d’après la direction générale de l’armement.
Avec cette nouvelle commande, la production totale du programme FDI, lancé en 2017, atteint désormais neuf unités, dont quatre destinées à la marine hellénique. Pour la France, il s’agit du cinquième et dernier bâtiment prévu dans le programme national, après la commande de la quatrième frégate en décembre 2025. Naval Group se félicite de cette continuité industrielle. « Avec ces commandes des frégates FDI 4 et 5 pour la France, le ministère des Armées nous renouvelle sa confiance », souligne Pierre Éric Pommellet, PDG de l’entreprise.
Construites à Lorient, les FDI incarnent une nouvelle génération de frégates compactes, polyvalentes et conçues pour le combat de haute intensité. Capables d’opérer dans tous les domaines (lutte anti-aérienne, anti-sous-marine, antisurface et contre les menaces asymétriques), elles intègrent des technologies avancées de traitement de données et de cybersécurité. Dans son communiqué, le groupe naval français, dont le capital est détenu à 62,25 % par l'État et à 35 % par Thales, précise que ces navires sont pensés pour affronter « les sous-marins de dernière génération, les missiles supersoniques, les cyberattaques et les menaces asymétriques multiformes ».