🔴 Un Premier ministre ce soir ? Stellantis, Trump en colère envers la Chine... L'essentiel de l'actualité ce vendredi 10 octobre
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đź“» Bonsoir Ă tous, nous sommes le vendredi 10 octobre 2025. Bienvenue dans l'Essentiel de La Tribune.
Tout au long de la journée, l'actualité a été dominée par le rendez-vous donné par Emmanuel Macron aux chefs de parti cette après-midi, à l'Élysée. Ces derniers n'ont pas montré une réelle satisfaction suite à cette réunion. Un nouveau Premier ministre est censé être nommé ce soir.
Sur un tout autre front : Stellantis a livré au troisième trimestre 13 % de véhicules de plus qu'à la même époque l'an dernier. Enfin, cette décision forte de la Chine qui va imposer des droits « spéciaux » aux bateaux américains dans ses ports.
Les détails, ainsi que d'autres informations, à lire dans notre récap' ci-dessous.
Bonne lecture, excellente fin de soirée, et bon week-end 📰
➡️ Nomination imminente ? Selon le service politique de BFM TV, un Premier ministre devait être nommé avant 20 heures ce soir. Mais l'Élysée n'a encore rien annoncé. Le suspense continue et l'hypothèse d'un Premier ministre ce soir s'éloigne peu à peu. À suivre.
➡️ Pour rappel, Emmanuel Macron a convié à 14 h 30 à l'Élysée les chefs de parti, hormis ceux du Rassemblement national et de La France insoumise. Selon l'entourage du président, ce dernier estime qu'il y a « un chemin possible » pour « tisser des compromis et éviter la dissolution ».
➡️ Au sortir de cette réunion, le chef du groupe Liot a indiqué qu'Emmanuel Macron « a très bien compris que la réforme des retraites était le marqueur de l’équilibre ».
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➡️ Juste après, la patronne des écologistes Marine Tondelier, s'est dite « sidérée » et a confirmé que le prochain Premier ministre ne sera pas de gauche. Par ailleurs, selon elle, le président de la République a évoqué seulement un décalage dans le temps de « la mesure d'âge » de départ à la retraite, dans le cadre de sa dernière réforme. Il n’y a « aucune garantie de non-censure » d’un futur gouvernement par les socialistes, a également indiqué Olivier Faure, premier secrétaire du PS, lui aussi déçu de cette rencontre.
➡️ Surprise. Le Haut conseil des finances publiques (HCFP) a annulé aujourd'hui une conférence de presse de présentation de son avis sur les projets de budget de l’État et de la Sécurité sociale, qui devait se tenir ce lundi. Le HCFP a évoqué auprès de l’AFP des « contraintes d’agenda » du premier président de la Cour des comptes et président du HCFP, Pierre Moscovici, pour justifier cette annulation.
➡️ Interrogé par l’AFP, le HCFP a indiqué ne pas pouvoir confirmer la date de publication de l’avis sur les textes budgétaires. Le dépôt du projet de loi de finances le 13 octobre permettrait théoriquement aux parlementaires de bénéficier du délai de 70 jours prévu par la Constitution pour l’examiner.
➡️ Donald Trump a jugé ce vendredi que la Chine « devenait très hostile » et a ajouté qu’il « ne semblait plus y avoir de raison » de voir son homologue chinois Xi Jinping en Corée du sud, dans deux semaines, comme c’était prévu.
Le président américain, dans un message sur son réseau Truth Social, dit qu’il « sera forcé de contre-attaquer financièrement » après les restrictions décidées par la Chine sur les terres rares. L’une des options envisagées est une augmentation « massive » de droits de douane sur les marchandises chinoises entrant aux États-Unis, a-t-il ajouté.
➡️ De son côté, la Chine a annoncé ce vendredi qu'elle allait imposer des droits « spéciaux » aux bateaux américains dans ses ports, en représailles à des mesures similaires annoncées en avril par les États-Unis. Ces droits s'appliqueront à partir de mardi prochain aux bateaux propriétés d'entreprises américaines, à ceux affrétés par des entreprises américaines et à ceux construits aux États-Unis.
➡️ Les Bourses européennes ont terminé en nette baisse ce vendredi, dans le sillage des fortes pertes de Wall Street, après les menaces douanières du président américain Donald Trump contre la Chine, dans un contexte d'incertitude politique et budgétaire. La Bourse de Paris a terminé en baisse de 1,53 %, en attendant la nomination d'un nouveau Premier ministre en France, tandis que Francfort a lâché 1,50 %, Milan 1,74 %, et Londres 0,86 %, selon les chiffres définitifs.
➡️ Outre-atlantique, la Bourse de New York a ouvert en petite hausse ce vendredi, se reprenant après son recul de la veille, les investisseurs attendant avec optimisme le véritable coup d'envoi de la saison des résultats d'entreprises la semaine prochaine. Dans les premiers échanges, le Dow Jones prenait 0,25 %, l'indice Nasdaq grappillait 0,08 % et l'indice élargi S&P 500 gagnait 0,12 %.
➡️ Sur un autre front, le marché du pétrole, les choses bougent. L'accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas a fait passer ce vendredi le baril de pétrole américain sous la barre des 60 dollars, au plus bas depuis avril, dans un marché plombé par une surabondance de l'offre par rapport à la demande. Vers 16 h 20 à Paris, le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en novembre, lâchait 2,81 % à 59,78 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en décembre, cédait 2,68% à 63,47 dollars.
Bonne tendance. Le constructeur automobile Stellantis (Fiat, Peugeot, Chrysler) a annoncé ce vendredi avoir livré au troisième trimestre 13 % de véhicules de plus qu'à la même époque l'an dernier. Une progression tirée par les États-Unis. Sur les trois mois de juillet à septembre, 1,3 million de véhicules des marques du groupe franco-italo-américain ont été livrés aux concessionnaires, distributeurs et entreprises pour leur flotte. Contre 1,15 million au troisième trimestre 2024.
Clarification. L'introduction de l'euro numérique, avec une limite de détention par compte, ne menacerait pas la stabilité du système bancaire européen, a affirmé ce vendredi une étude de la Banque centrale européenne. Le document, préparé à la demande des co-législateurs de l'Union européenne, évalue l'impact potentiel de différents plafonds de détention - jusqu'à 3 000 euros par personne sur les dépôts bancaires, garantis par la BCE - la liquidité et la rentabilité du secteur.
(Veille réalisée avec AFP et Reuters)
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