Tertiaire : pourquoi le marché se tend
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A Nice, l'Eco Vallée a participé à nourrir l'offre tertiaire du département.
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A Nice, l'Eco Vallée a participé à nourrir l'offre tertiaire du département.
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C’est un marché régional de l’immobilier tertiaire qui connaît une année pour le moins chahutée ainsi que le souligne l’étude produite par BNP Paribas RealEstate. Où on remarque des transactions qui, hormis Toulouse, font grise mine. Ainsi, sur les neuf premiers mois de l’année, ce sont 628 000 m2 qui ont été placés, Lyon tenant la tête du classement avec 135 000 m2, suivie par Lille et ses 123 000 m2, Nantes s’arrogeant la 7ème position, avec 55 000 m2. Au milieu de ce classement, Aix-Marseille tente de conserver sa dynamique habituelle… avec du mal.
Les chiffres de l’immobilier tertiaire se révèlent être un bon indicateur de l’état de l’économie française. Et les résultats enregistrés au cours de ses derniers mois, un juste reflet de l’état d’esprit des acteurs économiques, plutôt installés dans une sorte d’attentisme qui, logiquement, rejailli sur le niveau des transactions.
Un ralentissement qui, parfois, vient casser la bonne dynamique insufflée sur un territoire. C’est le cas de Marseille, portée par un intérêt des investisseurs, dans une certaine mesure par les effets du Plan Marseille en Grand et qui s’appuie notamment par la deuxième phase d’Euroméditerranée, cette opération d’intérêt national entrée dans une nouvelle étape de développement qui coïncide avec l’appétence des entreprises pour Marseille, mouvement qui s’est renforcé lors de la crise sanitaire.
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Or donc, ça freine aussi dans la deuxième ville de France, un marché que Nicolas Treich, directeur transactions de BNP Paribas Real Estate Aix-Marseille estime « compliqué et sous tension », invoquant l’extrême vigilance que les entreprises et des utilisateurs portent à leurs dépenses. Un attentisme directement lié à la fois au contexte national – l’instabilité politique entraînant une insécurité économique – et international, la hausse des droits de douane impulsée par Donald Trump n’étant pas de nature à rassurer les entrepreneurs, ne serait-ce que par la fluctuation de ceux-ci.