Nice veut soumettre ses finances aux agences de notation
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NIce veut se faire noter par les agences de notation afin se financer sur le marché obligataire.
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NIce veut se faire noter par les agences de notation afin se financer sur le marché obligataire.
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Si Nice s’adressait à une agence de notation telle que Fitch, Standard & Poor’s ou encore Moody’s, quelle note serait-elle susceptible d’obtenir ? C’est la question que la capitale azuréenne a posé au cabinet de conseils Klopfer, dont l’étude a été présentée en début de semaine en Commission des Finances. Comme une cinquantaine de collectivités et d’établissements publics locaux français déjà notée, parmi lesquels figurent 6 communes (Paris, Marseille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Levallois-Perret), la cinquième ville de France envisage de s’inviter sur le marché obligataire pour y emprunter directement, sans l’intervention des banques. L’objectif étant de bénéficier de taux d’intérêt plus avantageux, « de -0,20 à -0,80 point de pourcentage selon les durées et les époques », indique Christian Escallier, directeur général du cabinet Klopfer. Qui voit dans cette démarche de notation, indispensable pour diversifier ses financeurs, « un intérêt réel dès lors qu’on emprunte quelques millions d’euros, ce qui est le cas de toutes les grandes villes, ne serait-ce que pour financer une partie de leur investissement ». En 2024, Nice a emprunté 36 millions d’euros pour 120 millions d’euros investis.
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Réalisée en octobre, l’étude estime la note de la ville de Nice à AA-, ce qui correspondrait à 17 sur une échelle de 20 niveaux, allant de AAA à D. « C’est une note intrinsèque qu’il convient toutefois de corriger, précise Christian Escallier, car en France, une collectivité ne peut être mieux notée que l’Etat compte tenu de l’influence que celui-ci exerce sur ses recettes et ses dépenses. La Ville obtiendrait donc un A+, soit 16/20. » Concernant la Métropole Nice Côte d’Azur, elle aussi passée au crible, sa note serait probablement comprise entre A et A- au regard des indicateurs qui présentent une situation moins favorable que la Ville, notamment en termes de ratio de désendettement (11 ans), « mais tout à fait dans les standards des EPCI déjà notés ».