Au lendemain du palmarès du 79e Festival de Cannes, l’Élysée a mis en avant le poids de la filière française dans les œuvres récompensées. Selon la présidence, chacun des films primés compte un producteur ou coproducteur français et la moitié a bénéficié d’un soutien du CNC.La Palme d’or est roumaine, mais Paris rappelle que le cinéma reste une affaire de financement et de politique culturelle. Au lendemain du palmarès du 79e Cannes Film Festival, l’Élysée a salué le rôle joué par la France dans les films distingués cette année sur la Croisette.
Dans un communiqué publié dimanche, la présidence souligne que chacun des dix films récompensés comporte au moins un producteur ou coproducteur français et que la moitié des œuvres ont bénéficié d’un soutien du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC).
Un message qui dépasse le seul registre culturel : dans un contexte de concurrence internationale accrue et de domination des plateformes mondiales, l’exécutif cherche aussi à rappeler le poids du modèle français de financement du cinéma.
Cannes comme vitrine de l’exception culturelle
L’Élysée a également salué les choix du jury présidé par Park Chan-wook, estimant que cette édition avait placé « le 7e art au cœur des enjeux qui traversent nos sociétés ». La Palme d'Or est revenue au réalisateur roumain Cristian Mungiu pour Fjord, tandis que le Grand Prix a distingué Minotaure du réalisateur russe en exil Andrey Zvyagintsev.
La cérémonie de clôture diffusée sur France Télévisions a réuni jusqu’à 2,8 millions de téléspectateurs.