Lyon entre dans la dernière ligne droite, mais n’a pas encore gagné la course. Après la présentation de la carte des sites olympiques et paralympiques des JO des Alpes 2030, attendue avec fébrilité depuis plusieurs mois, Lyon s’impose désormais – suite au retrait du pôle niçois – comme une destination olympique pour les prochains Jeux d’hiver. Ceux-ci se tiendront du 1er au 17 février 2030, puis du 1er au 10 mars pour les Jeux paralympiques.
C’est une satisfaction pour son maire EELV, Grégory Doucet, qui avait soufflé l’idée d’accueillir au moins la cérémonie d’ouverture il y a plusieurs mois déjà, alors qu’aucun agenda ne plaçait alors Lyon sur la carte.
C’est désormais acté : le quatrième pôle des Jeux olympiques et paralympiques des Alpes 2030 (après la Haute-Savoie, la Savoie et le Briançonnais) sera la Métropole lyonnaise. Celle-ci accueillera ainsi les épreuves de glace (hockey sur glace, curling, patinage artistique et short-track (patinage de vitesse sur piste courte), ainsi que le para-hockey sur glace et le curling en fauteuil).
Au terme de plusieurs semaines de suspense, la région Auvergne-Rhône-Alpes a fini par l’emporter. Elle se dessinait peu à peu comme une solution de « de repli » face au refus du nouveau maire niçois d’accueillir les sports de glace à l’Allianz Riviera. Trois sites lyonnais sont officiellement sélectionnés : la Halle Tony-Garnier (7e arrondissement), qui devrait accueillir le patinage artistique et le short-track ; la LDLC Arena de Décines-Charpieu pour le hockey sur glace masculin et féminin ; ainsi que le parc d’Expositions Eurexpo de Chassieu, qui devrait recevoir le paracurling et le parahockey.