Après trois exercices en net recul, LDLC renoue avec la profitabilité
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Le distributeur lyonnais de produits informatiques et high tech recouvre des couleurs après trois exercices en recul.
LDLC
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Le distributeur lyonnais de produits informatiques et high tech recouvre des couleurs après trois exercices en recul.
LDLC
Affecté par un « environnement économique et politique complexe » au cours des dernières années, le distributeur de produits informatiques et high-tech LDLC a vu ses résultats se dégrader au cours des trois derniers exercices. Ce, au point de devoir lancer un plan de sauvegarde de l’emploi de 88 salariés, finalisé en juillet dernier, sur le millier de collaborateurs que compte la société.
Une restructuration du groupe, qui s’est accompagnée d’autres mesures visant à attirer de nouveaux clients : campagnes marketing, communication ou encore extension de la garantie sur cinq années... Des éléments qui commenceraient à porter leurs fruits, selon la société, qui annonce un chiffre d’affaires de 266,8 millions d’euros, en hausse de 9,5% par rapport à l’exercice précédent 2024-2025 (243,7 millions d'euros). Son résultat d’exploitation redevient, lui aussi positif, à 4,4 millions d’euros (contre -8,7 millions d’euros) pour un résultat net du groupe de 1,5 million d’euros sur le premier semestre 2025-2026 (contre -7,3 millions d’euros à la même période 2024-2025).
Lorsqu'on se plonge plus en détail dans les chiffres de cet exercice, on note en effet un taux de marge brute qui s'affiche désormais à 22,5%, pour une marge absolue de 60 millions d’euros. Ce qui s’explique par les effets du dollar ainsi qu'à la croissance de la plateforme RueduCommerce, rachetée en juillet 2024. La part de RueduCommerce et des produits en marque propre contribuent ainsi à un peu moins de 10% de cette marge brute, à hauteur de quelques millions d'euros, confirme Laurent de Clergerie, président du directoire de LDLC.