Le Groupe SOS lance une marque de recycleries pour percer dans la seconde main
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En Indre-et-Loire, l'une des recycleries du Groupe SOS collecte et revalorise les meubles usagés.
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En Indre-et-Loire, l'une des recycleries du Groupe SOS collecte et revalorise les meubles usagés.
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Une nouvelle enseigne commerciale pour les objets de la vie courante. Très loin des populaires Action ou GiFi, voilà une prétendante qui se positionne sur un mode de consommation bien différent : la réparation et la vente d'objets de seconde main. Le Groupe SOS, un poids lourd de l'économie sociale et solidaire (1,6 milliard d'euros de chiffre d'affaires pour 22 000 salariés), dévoile en exclusivité pour La Tribune le regroupement de son réseau de recycleries sous la marque « Nouvelle Fabrique ».
Une identité unifiée pour rendre ces boutiques plus attractives et toucher un nouveau public. « Nous voulons changer l'image de la seconde main en proposant dans nos magasins des niveaux d'expérience élevés qui puissent parler à tout le monde, au-delà du réseau d'habitués qui viennent par conviction », défend Anne-Laure Asboth, directrice du pôle économie circulaire du Groupe SOS.
Charte graphique commune, valorisation des produits, mutualisation des services support : les sept recycleries que compte cette association XXL, toutes reprises ces dernières années à la barre du tribunal, vont ainsi être transformées. Celles-ci emploient 150 salariés en insertion et une quarantaine en poste dans les Landes, les Pyrénées-Orientales, le Gers et l'Indre-et-Loire. Derrière la nouvelle enseigne couleur verte, les clients découvriront meubles, vêtements, électroménager ou encore matériaux du bâtiment reconditionnés.
La nouvelle formule emprunte la recette de la franchise pour l'appliquer au secteur associatif. Un point capital à travailler selon la dirigeante pour mieux organiser la collecte d'objets et leur valorisation. « Si on veut aller vers des partenariats et intéresser des grands réseaux de distribution, c’est important d’avoir une emprise nationale. Le secteur associatif est très morcelé, il n’y a pas une réponse au niveau global pour convaincre les grands groupes de revaloriser leurs objets », explique la responsable, qui espère compter une vingtaine de lieux en 2030 et idéalement au moins un par région.