Impasse budgétaire : la loi spéciale votée à l'Assemblée
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Cette loi spéciale était indispensable après l'échec du gouvernement du Premier ministre Sébastien Lecornu.
REUTERS - Sarah Meyssonnier
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Cette loi spéciale était indispensable après l'échec du gouvernement du Premier ministre Sébastien Lecornu.
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La loi spéciale élaborée, pour assurer la continuité des services publics en attendant de pouvoir voter un budget pour 2026, a été largement adoptée mardi par l'Assemblée nationale. Cette loi spéciale était indispensable après l'échec du gouvernement du Premier ministre Sébastien Lecornu à faire adopter un projet de budget (PLF) pour la France l'année prochaine.
« La loi spéciale n'est jamais qu'une loi qui permet à l'Assemblée nationale et au Sénat de poursuivre son travail au premier janvier en protégeant l'essentiel, c'est à dire les capacités à lever l'impôt, à engager la dette et à faire fonctionner les services publics », a souligné le Premier ministre Sébastien Lecornu lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.
Cette loi contient trois articles : l'autorisation de percevoir les impôts existants, évaluer les prélèvements opérés sur les recettes de l'État au profit des collectivités territoriales et enfin recourir à l'emprunt. Le Sénat doit se prononcer dans la soirée sur cette loi, qui doit être promulguée avant le 31 décembre pour produire ses effets.
A l'Elysée, les chiens aboient, la caravane passe pendant ce temps. Comme l’an dernier, c’est le message que tente d’insuffler Emmanuel Macron comme chef des armées pour garder la main face à l’impasse budgétaire. Le président de la République a annoncé dimanche la construction d’un nouveau porte-avions à l’occasion d’une visite aux Émirats arabes unis.
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« À l’heure des prédateurs, nous devons être forts pour être craints », a déclaré le chef de l’État sur une base militaire, près d’Abou Dhabi, devant des dizaines de soldats français déployés dans ce pays — où ils sont quelque 900 au total — avec lesquels il est allé partager un repas de fête avant Noël. Dans ce contexte, il a validé la mise en œuvre de la réalisation du futur porte-avions, un projet lancé en 2018, qui doit entrer en service en 2038.
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