Le patron de l’autoproclamé leader européen indépendant des services multitechniques dans les domaines de l’énergie et des communications se félicite que la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) réaffirme l’importance du nucléaire. Gautier Louette quittera ses fonctions de PDG fin avril.Après la publication de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) le 13 février, le plus dur a commencé en coulisses pour quantifier la demande. Le gouvernement a lancé quatre groupes de travail, composés d’organisations professionnelles et d’élus locaux, sur l’industrie, le numérique, le bâtiment et les transports. Ces derniers vont plancher jusqu’en avril en vue de l’accouchement d’un plan d’électrification des usages en mai.
Un cadre attendu avec impatience par Spie, autoproclamé leader européen indépendant des services multitechniques dans les domaines de l’énergie et des communications. Lors de la présentation des résultats annuels le vendredi 6 mars, le patron de l’entreprise cotée au SBF 120, Gautier Louette, a salué la PPE comme un moyen de « clarifier les conditions d’investissements de [ses clients] ». À savoir les collectivités territoriales et les industriels.
« La programmation pluriannuelle de l’énergie réaffirme en outre l’importance du nucléaire dont nous sommes leader sur la maintenance et l’installation neuve », a enchaîné le dirigeant de la société, actrice majeure du programme nucléaire des années 1970, désormais spécialisée dans l’extension de la durée de vie des centrales et dans leur ventilation. De même qu’à Flamanville, Spie a réalisé toute la partie courant fort, c’est-à-dire les câbles qui courent du réacteur à la salle des machines et ceux qui relient ladite salle au réseau.