Spie voit des "perspectives intéressantes" dans le nucléaire et les énergies renouvelables
César Armand
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Gauthier Louette, PDG du groupe Spie
SPIE
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Gauthier Louette, PDG du groupe Spie
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C'est un acteur-clé de la décarbonation de l'industrie, de l'efficacité énergétique, des énergies renouvelables et plus généralement de la ville durable. Une entreprise cotée au SBF 120 qui se présente comme le "leader européen indépendant des services multi-techniques dans les domaines de l'énergie et des communications". Un groupe qui revendique la place de numéro 1 aux Pays-Bas, de numéro 2 en Allemagne et de numéro... 4 en France dans les services aux collectivités et aux entreprises.
Depuis la présentation de ses résultats 2020 il y a un an jour pour jour, Spie a beaucoup fait parler d'elle. En novembre 2021, elle a renoncé à acheter Equans à Engie, finalement acquis par Bouygues pour 7,1 milliards d'euros. Puis en février dernier, la rumeur a couru selon laquelle le fonds d'investissement Amber Capital s'apprêtait à lancer une campagne activiste sur la société pour la pousser à se vendre. L'activiste a certes confirmé détenir moins 1% du capital, mais a nié les intentions qui lui avaient été prêtées.
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Ce dernier a justement remodelé son actionnariat en début d'année pour se protéger d'une acquisition agressive. Bpifrance vient d'acquérir 5% du capital au travers de son fonds "Lac d'argent", un fonds dont la spécialité consiste à protéger les pépites françaises d'acteurs internationaux aux moyens financiers colossaux. Pour le reste, 81,6% reste entre les mains de petits porteurs, suivis à 6,7% par ses employés, 1,5% par la direction et à 5,5% par la famille Peugeot (Peugeot Invest, Ndlr).
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