« Elles sont devenues de véritables capitaines d’industrie » : comment les femmes du CAC 40 ont dicté leurs règles du jeu
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Les cinq femmes directrices générales du CAC 40.
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Les cinq femmes directrices générales du CAC 40.
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Quand se dit-on que l’on a réussi, vraiment réussi ? Sourire jusqu’aux oreilles et foulée assurée, Christel Heydemann ne cache pas sa joie ce jour de juillet 2024, alors qu’elle porte la flamme olympique au cœur de Paris. Un moment de célébration sportive mais aussi de jubilation personnelle. À la tête de l’opérateur télécom partenaire des Jeux olympiques, devant des millions de téléspectateurs, elle savoure tout le chemin parcouru. Deux ans après son arrivée, ce jour-là, elle galvanise ses troupes.
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Sur les cinq femmes du CAC 40, trois d’entre elles ont été adoubées par le monde des affaires et leurs actionnaires. Christel Heydemann, Estelle Brachlianoff et Catherine MacGregor ont été reconduites à la tête de leurs firmes par des comités de direction initialement réservés, puis conquis. Rationalisation de l’organigramme et des activités, fusions-acquisitions d’envergure, obsession pour le cours de Bourse, style de management simple et direct… « Ce sont des femmes de terrain, pragmatiques, qui vont droit au but », observe une chasseuse de têtes. D’autant plus que certaines ont dû gérer un autre problème, comme un caillou dans la chaussure : un président au mieux envahissant, au pire antagoniste.
