La silver beauty, l’or gris qui dope l’industrie cosmétique
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« Les consommateurs de cosmétiques s'intéressent beaucoup à tout ce qui est naturel et bio », note Jean-Marc Giroux, président de Cosmed
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« Les consommateurs de cosmétiques s'intéressent beaucoup à tout ce qui est naturel et bio », note Jean-Marc Giroux, président de Cosmed
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La beauté n’aurait-elle pas d’âge ? En tout cas, elle se conjugue à tous les âges, sur des partitions différentes mais toutes aussi porteuses de business. Y compris sur le segment montant de ce que le secteur appelle la « silver beauty », pour ne plus dire « anti-âge ». Un marché où le pouvoir d’achat est prometteur et qui s’étend pour des raisons démographiques...
En effet, le vieillissement de la population s’accélère, en France comme dans la plupart des pays développés. Selon les Nations Unies, l'espérance de vie est repartie à la hausse après la pandémie de Covid-19 : le nombre de personnes âgées de 65 ans ou plus dans le monde devrait plus que doubler d’ici 2050 et devrait dépasser le nombre d’enfants de moins de 18 ans d'ici 2080. Des chiffres vertigineux que l’industrie cosmétique regarde d’un œil attentif comme autant d’opportunités de marché.
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Selon Cosmetic Valley, réseau français du secteur de la parfumerie-cosmétique, la France compte 6 300 établissements et 226 000 emplois, pour un chiffre d’affaires de 71 milliards d’euros et 22,5 milliards d’euros exportés en 2024, l’Hexagone étant « le premier exportateur mondial de parfums et cosmétiques (14 % de parts de marché) devant les Etats-Unis (8 %) et l’Allemagne (7 %) en 2023 ». Ce secteur d’activité serait ainsi le 2e contributeur à la balance commerciale française derrière l’aéronautique.