Elena Nagapetyan, humoriste : « Là d’où je viens, si tu ne rigoles pas, tu meurs »
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Elena Nagapetyan, à Paris, le 28 avril 2025.
LTD/ Presse Sports - BOUE SEBASTIEN
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Elena Nagapetyan, à Paris, le 28 avril 2025.
LTD/ Presse Sports - BOUE SEBASTIEN
En ce moment, elle est partout. À la radio pour sa carte blanche sur RTL ; dans les librairies avec son premier livre (La Bible d’une Milf) et sur scène dans le cadre d’une tournée des Zéniths avec son premier spectacle, Ça valait le coup. Une performance que l’humoriste née en Ouzbékistan, qui a grandi en Russie et est arrivée en France à l’âge de 23 ans avait saluée sur ses réseaux sociaux.
« Et bim ! 29 Zéniths. C’est juste incroyable. Quoique non… Je l’ai toujours su qu’un jour je le ferais. Est-ce que c’est prétentieux ? Sans doute, mais je l’assume. » Dans un café du 16e arrondissement, sa « seringue-vapoteuse » à la main, Elena Nagapetyan confirme une solide foi en sa destinée : « C’est important d’avoir de l’ambition. J’ignore si elle était bien placée, sachant que je me suis lancée dans l’humour à 34 ans et que le français n’est pas ma langue maternelle. Mais elle était très intense », se remémore l’humoriste, qui n’est pas du genre à se reposer sur ses lauriers.
Elle se décrit plutôt comme « une éternelle insatisfaite ultra-perfectionniste » : « J’ai du mal à me réjouir quand une bonne nouvelle tombe, sourit-elle. Une toute petite partie de moi est heureuse, mais immédiatement je réfléchis à la suite. Ce n’est pas bien, je vais sûrement mourir très tôt. » La singularité de cette stakhanoviste qui signe l’une des plus impressionnantes success-stories dans le monde ultra-concurrentiel de l’humour ?