BB, le ciné et nous
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La comète Bardot a traversé la galaxie cinéma en un moment de grande liberté que rien ne saurait effacer.
/FW1FP/Alison Williams - Reuters - Charles Platiau
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La comète Bardot a traversé la galaxie cinéma en un moment de grande liberté que rien ne saurait effacer.
/FW1FP/Alison Williams - Reuters - Charles Platiau
« Le cinéma est une partie de ma vie qui est morte. Je n’ai pas le temps de vivre avec mes souvenirs. Parfois, je revois mes films quand ils passent à la télévision ; cela me fait rire. J’ai sans aucun doute fait un certain nombre de mauvais choix, mais je ne regrette rien », déclarait Brigitte Bardot en 1981, elle qui avait tourné la page du 7e art en 1973 avec le film de Nina Companeez. L’Histoire très bonne et très joyeuse de Collinot Trousse-Chemise où Francis Huster, Nathalie Delon et Bernadette Lafont lui donnaient la réplique.
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Franchise, lucidité et malice : en une formule, on reconnaît le style Bardot et son rapport totalement décomplexé avec le bilan d’une carrière cinématographique en dents de scie.Pour la future BB, tout avait commencé en 1952 avec Le Trou normand, de Jean Boyer. Elle y incarne Javotte, une jeune fille dont Hippolyte.(Bourvil) tombe amoureux. « Mon premier film, horrible », écrivit bien des années plus tard l’actrice qui, décidément, à propos du cinéma comme du reste, n’avait pas la langue dans sa poche. Pas mieux pour le film suivant, Manina, la fille sans voiles, de Willy Rozier, que Bardot résume ainsi : « J’étais alors simplement une starlette bon marché qui jouait dans un film médiocre. »