Ligue des champions : Paphos, un petit Poucet parmi les géants
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David Luiz et Ken Sema, tous deux joueurs de Paphos, le 5 novembre 2025.
LTD/Kostas Pikoulas/Sipa
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David Luiz et Ken Sema, tous deux joueurs de Paphos, le 5 novembre 2025.
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Eaux cristallines, plages ensoleillées et villages pittoresques. L’office du tourisme de Chypre fait une description de rêve de la région de Paphos, dans le sud-ouest de l’île. Pour admirer la carte postale, les joueurs de l’AS Monaco devront revenir en vacances. Leur match de Ligue des champions, ce mercredi 26 novembre, aura lieu à Limassol, à 60 kilomètres de l’antre de Paphos, le stade Stelios-Kyriakidis, qui n’est pas homologué par l’UEFA. Des travaux sont prévus pour les participations ultérieures.
Car Paphos voit grand et va vite. Né d’une fusion en 2014, le club s’est installé au sommet du football chypriote en moins de dix ans, glanant une coupe (2024) puis le dernier titre de champion. Il est devenu le troisième participant du pays à la Ligue des champions, après l’Apoel Limassol et l’Anorthosis Famagouste. À armes égales ? Le groupe propriétaire depuis 2017, Total Sports Investments, dirigé par l’Anglo-Russo-Hongrois Roman Dubov et irrigué par le milliardaire russe Sergueï Lomakine, assure que le budget n’est pas supérieur à ceux de ses concurrents.
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À une minute près, en barrages de Ligue des champions contre l’Étoile rouge de Belgrade, la belle histoire aurait d’ailleurs été remise à plus tard. Mais voilà, « c’est la saison des premières », constate l’entraîneur espagnol du club, Juan Carlos Carcedo. Première qualification ; premier point en septembre contre l’Olympiakos (0-0), puis un succès retentissant, il y a 15 jours face à Villarreal (1-0).
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