Elon Musk insulte les magistrats français enquêtant sur son réseau social X
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Elon Musk lors d'une conférence pour SpaceX.
/FW1FP/Matthew Lewis - REUTERS - Kevin Lamarque
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Elon Musk lors d'une conférence pour SpaceX.
/FW1FP/Matthew Lewis - REUTERS - Kevin Lamarque
Elon Musk dérape une nouvelle fois. Ciblé depuis ce jeudi 7 mai par une information judiciaire en France concernant de possibles abus de sa plateforme social X, il s'est attaqué aux magistrats français avec des propos à caractère homophobe :
« Ils sont plus faux qu'un euro en chocolat et plus pédés qu'un flamant rose en tutu fluo! », a écrit, en français, l'homme d'affaires, en réponse à la publication d'un article évoquant l'ouverture de l'enquête judiciaire en France.
Dans le sillage des investigations ouvertes en janvier 2025, une information judiciaire a été ouverte cette semaine à Paris contre la société mère du réseau social X (anciennement Twitter), son dirigeant, Elon Musk, et la directrice générale du réseau social jusque mi-2025 Linda Yaccarino.
Quelques jours auparavant, le milliardaire américain n'avait pas pris la peine de répondre à une convocation de la justice française à une audition libre. « Ce sont des attardés mentaux », avait déjà lâché le dirigeant, dans la langue de Molière, sur son réseau social, après une perquisition mi-février dans les locaux parisiens de X.
L'enquête, dont est chargée l'unité nationale cyber de la gendarmerie, « porte sur les éventuelles violations par la plateforme X de la législation française, à laquelle elle doit bien évidemment se conformer sur le territoire français », avait expliqué début 2026 le parquet de Paris. En cause notamment, une possible complicité de diffusion d'images pédopornographiques et l'utilisation du modèle d'intelligence artificielle de X, Grok, pour la création de « deepfakes », c'est-à-dire de montages ultraréalistes, à caractère sexuel, sans le consentement des victimes.
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Le réseau social avait dénoncé lors de la perquisition un « acte judiciaire abusif » reposant « sur des motivations politiques » et réfuté toute infraction. Il avait assuré qu'il ne se laisserait « pas intimider ». Contacté samedi par l'AFP, X n'a pas fait de nouveau commentaire à ce stade.
Avec AFP
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